Sasori Kureinai / Élu du mal

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Sasori Kureinai / Élu du mal

Message par Sasori Kureinai le Jeu 5 Mai - 14:24


Bonjour, je m’appelle Sasori Kureinai


I- Carte du personnage


Nom: Kureinai
Prénom: Sasori
Age: 18 ans
Éléments: Feu

Armes:  Le jeune homme possède deux tegakis sur les mains, des aiguilles dans le dos et sur les cuisses, puis des poignards-dards sur les bras.
Race: Métamorphe

Autre: Scorpion (Parabuthus Transvaalicus)
 Thème musical:  Cliquez!




II- Personnalité et physique



JE SUIS CE QUE JE SUIS ...

Sasori est un jeune homme ayant souffert durant sa jeunesse. Il agit beaucoup par instinct. Même s’il se comporte comme un animal la majorité du temps, il est très intelligent et très bon en combat corps à corps. Avec lui, c’est toujours tout ou rien. Il n’avait pas une réelle raison de vivre avant de réussir à s’échapper de Spinifer, son père. Maintenant, il ne vit que pour prendre soin de Fenrir-Bianka. C’est l’amour de sa vie. Ayant été obligé d’agir comme un adulte durant toute son enfance, il reprend aujourd’hui le temps perdu en agissant comme un gamin. Il refuse de parler de son enfance, il fait comme s’il avait tout oublié. Sasori connait tous les styles de combat. Il n’y a que deux raisons qui peuvent le forcer a tué; soit pour protéger, soit parce que la personne est déloyale. Il déteste les armes à feu.



Le jeune homme ne mesure que cinq pieds trois. Il possède de magnifique yeux mauves et des cheveux de couleur écarlates. De plus, il a aussi hérité de la peau asiatique de sa mère. Il ressemble grandement à celle-ci, mais malheureusement, il ne la jamais vue. La seule chose que Sasori a héritée de son père est ses cheveux raides. Eh bien oui, sa mère possédait de longs cheveux rouges frisés et son père possède de courts cheveux noirs bien lisses. Le jeune homme porte toujours un collier à son cou qui lui ait impossible à enlever. Son père lui a installé ce collier pour lui rappeler que ce n’était qu’un chien pour lui. Une petite capsule y est accrochée. Il y a des dents de personnes que Sasori a tué l’intérieur. Il n’est pas capable de s’habiller autrement que de manière confortable. Il n’a jamais voulu mettre un habit chic. Sa mutation génétique est que de petites flammes noires apparaissent partout sur son corps lorsqu’il est en colère.



III- Il était une fois…



VOICI MON HISTOIRE ...


Enfance
– Frappe-le plus fort!
 
– Non!
 
– Si tu ne le fais pas, je torturai sa femme!
 
Je pleurais à genoux devant mon père. Je ne voulais pas le blesser, mais si je ne le fessais pas, sa femme souffrirait. Je me relevais difficilement les jambes tremblantes. L’homme me fessait signe de le frapper. Le pauvre, même attaché sur cette chaise et la langue arrachée, il ne pensait qu’à protéger celle qu’il aimait. Lui, c’était un vrai homme. Moi, je n’étais qu’une crapule. Mon père? Je le déteste. Ma mère? Elle est morte à ma naissance. Je devrais être heureux, mon père n’a gardé qu’un enfant. Moi. Il a eu exactement 25 enfants avec 25 femmes différentes. C’est un monstre. Je lui ai déjà demandé pourquoi il m’avait gardé moi parmi tous ses enfants, il m’a répondu que c’était parce que ma mère était la seule qu’il avait aimé. Selon lui, je suis l’élu. Le prochain scorpion a gouverné le clan Arachnide. Moi-même, je ne connais pas le réel nom de mon père. On le surnomme Spinifer. Je porterais le même nom lorsque je m’occuperais de la mafia. La plus grande du pays. Mon père a détruit toutes les autres. Il y en a toujours des nouvelles qui se reconstruisent, mais elles sont rapidement anéantit. Pour que je puisse être un bon chef plus tard, je dois être sans merci. Mon père fait donc tout son possible pour que je sois remplit uniquement de haine. Pourtant, c’est le seul parent qu’il me reste. Même si je le déteste, au plus profond de mon âme, je l’aime. Je suis vraiment pitoyable…
 
Je regardais maintenant Anthony. Cet homme travaillait pour mon père, mais il l’a volé. Il a pris 100 000$ dans la banque du clan pour payer ses dettes. Peut-être que s’il n’était pas autant accro aux jeux, il ne serait pas dans le même pétrin. De mes petites mains, je le frappais tel que mon père le désirait. Pourtant, ce n’était jamais assez.
 
– Plus fort! Bon sang! Tu n’as aucune force ou quoi? Tout tes cours ne te servent donc à rien?!
 
Depuis que j’ai quatre ans, mon père m’oblige à prendre des cours de tous les styles de combats au monde. Mes journées sont toujours les mêmes; la semaine j’ai de l’école, puis de l’entrainement et le weekend je fais des ‘‘activités en famille’’ comme le disait mon père. Aujourd’hui, c’est ma fête, j’ai huit ans. Mes jointures me brûlent, mon sang dégouline de mes mains, mais il n’est pas seul. Il y a aussi le liquide de la vie de mon ennemi. J’ai mal au cœur. Ma tête tourne. Ce n’est pas la première fois que j’assiste à une scène comme celle-ci (j’en vois chaque semaine), mais c’est la première fois que je dois torturer quelqu’un. Un cadeau d’anniversaire en..? Je déteste ma vie. Je vois les enfants joué à l’école et moi? Qu’est-ce que je fais? Je suis toujours le garçon étrange n’ayant jamais le temps de faire ses devoirs, mais ayant de super bonnes notes. Le garçon ne voulant aucun ami. Le garçon étant en secondaire 2, mais ayant seulement 8 ans. Le garçon vide. Le garçon sans ami. Le garçon rejet. Le garçon n’ayant jamais eu de petite amie. J’étais épuisé d’être ce garçon.
 
– Qu’est-ce que tu attends?! Arrête de rêvasser!
 
M’attrapant par les épaules, mon père me tourna vers lui et me secoua. Comme je ne réagissais pas, il me gifla. Je portais ma main à ma joue en feu.
 
– Montre-moi que tu es un homme!
 
J’étais furieux. C’était sans doute le but de mon père. Sans lui laissé le temps de comprendre ce que j’allais faire, je pris son couteau sa ceinture et m’avançais vers la femme. Celle-ci était retenue par Raphael et Lafayette. Je ne sais pas trop comment, mais je me mis à parler de manière très calme.
 
– Dit moi où vous avez mis l’argent de mon père où je t’égorge.
 
Son mari ne pouvait plus parler et elle ne voulait pas parler même en sachant qu’il était torturé. Elle était un monstre complètement égoïste. Je n’avais pas peur de tuer un être inférieur comme le disait mon père. J’avais au moins retenu une valeur de mon père; la loyauté. J’appuyais l’arme froide sur sa gorge.
 
– Tu… tu n’oserais pas. Tu n’es qu’un gamin!
 
– Tu veux parier?
 
Je fis glisser lentement la lame sur sa joue avec une légère pression. Des gouttelettes de couleur rubis s’échappèrent.
 
– Ok! Ok! Nous l’avons caché dans la tombe de Jerry!
 
Jerry, c’était leur enfant mort-né. Je rendis le couteau à mon père et m’apprêtait à sortir de la maison, mais il m’attrapa par le bras.
 
– Où vas-tu comme ça? Tu as déjà vu un meurtre.
 
– Je ne me sens pas très bien. J’ai besoin d’aller prendre l’air.
 
J’essayais de me débattre pour échapper à sa prise, mais rien ne marchait.
 
– Non. Tu vas rester et regarder.  Raphael, tue-les. 
 
D’un coup rapide, Raphael égorgea la femme, puis s’avança vers l’homme hystérique pour répéter le scénario. Raphael était le seul de ses sbires que j’aimais. Cet homme ne prenait pas plaisir à tuer ou torturer contrairement aux autres.
 
– Lafayette?
 
– Oui, patron?
 
– Tu peux signer.
 
Laisser la marque de l’araignée sur le mur. C’était assez simple, ils prenaient le sang de leurs ennemis pour dessiner un cercle, puis huit pattes. Je n’oublierais jamais ce symbole, je l’avais déjà dessiné plusieurs fois.
 
– Vous cinq, vous allez me déterré Jerry. Allez-y avec Sasori. Je viendrais vous rejoindre dans une heure.
 
Je grimaçais, mon père ne voulait pas creuser. De plus, puisqu’il me laissait avec les cinq ‘‘berserkers’’, j’allais devoir faire la majorité du travail. Il se vengeait toujours sur moi. J’avais déjà expliqué à mon père tout ce qu’ils me fessaient, mais mon père m’a seulement répondu que je devais m’endurcir. Selon lui, soit je faisais le travail merdique soit j’étais assez forts pour contrôler ses hommes.
 
 
Adolescence
J’ai 17 ans. Demain, ce sera ma fête. Mon père dit m’avoir préparé une belle surprise. Je sais qu’elle genre de surprise il peut me faire. Il est 10h, je viens de finir mon cours de boxe et de karaté avec Sébastien. Maintenant, je marche dans les rues de la métropole. Mon père me paye depuis mes douze ans. Pour chaque contrat remplit, je gagne 50$. Cela ne représente pas beaucoup pensant qu’il gagne 125$ de l’heure. J’ai gagné beaucoup d’expérience sur le terrain. Ce soir, mon père est avec trois de ses putes préférées. Moi, je déteste les putes. Je n’aime aucune femme. Je les trouve faible. Ne sachant pas exactement ce que je cherche, je fini par entré dans une animalerie. Après environ dix minutes à observer les différentes bêtes, je m’arrêtais devant les scorpions.
 
Le scorpion est l’animal représentant ma famille. Mon père n’a pas décidé de m’appeler Sasori pour rien. Le Parabuthus Transvaalicus est celui que j’avais toujours préféré. Ici, il y en avait un. Sur un coup de tête, je l’achetais. Ce serait mon cadeau de fête. De moi, à moi. Je souris. C’était le plus beau cadeau que j’avais reçu dans toute ma vie. Je devais tout de même préciser que les trois sortes d’armes que mon père m’avait offertes à mes 10 ans m’avaient été très utiles. Je les portais toujours sur moi. En ce moment même, j’avais mes deux tegakis sur les mains, mes aiguilles d’accrocher dans mon dos sous mon chandail et mes poignard-dard sur les bras. J’achetais mon cadeau, puis sortis du magasin, mais presque immédiatement, j’entendis le bruit caractéristique d’un coup de fusil. Heureusement, la balle ne m’avait pas touchée.
 
– Retourne-toi lentement vers moi le jeune! Je sais que tu es le fils de Spinifer.
 
Je me retournais lentement vers l’homme. C’était Gabrielle. Une femme avec qui mon père a couché avant de l’abandonner.
 
– Je vais te tuer! Je vais te tuer pour venger l’affront que ton père m’a fait! On ne m’abandonne pas ainsi après m’avoir mise enceinte!
 
Impossible. Mon père ne pouvait plus avoir d’enfant. Il avait eu la chirurgie quand j’avais eu huit ans. J’allais l’expliquer à la rousse lorsqu’un second coup de fusil ressentit. J’étais certain qu’elle m’avait tiré dessus jusqu’à ce que je remarque le trou entre ses deux yeux. Elle s’effondra au sol. Le coup venait de derrière moi. Je me retournais pour voir celui qui avait tué mon ennemi. C’était Raphael.
 
– Ce n’est pas passé loin cette fois-ci… Pourquoi ne veux-tu donc pas utiliser une arme à feu?
 
J’eus un frisson dans le dos. L’arme à feu, c’était l’arme de mon père. Moi, je préférais les armes blanches.
 
– Je ne veux pas faire comme mon père. Se battre avec une arme à feu est trop facile. J’aime les défis.
 
– N’as-tu donc aucune peur de mourir.
 
- Qu’est-ce que cela changerais à ma vie si je mourrais?
 
– Tu es rendu suicidaire ou quoi?
 
– Je n’ai jamais été suicidaire, mais je n’ai jamais eu de quoi à perdre.
 
– Cela fait donc de toi un meilleur soldat.
 
– Oui, comme mon père le désirais.
 
N’ayant plus envie de discuter, je me remis en marche vers le manoir, la cage de mon scorpion dans la main.
 
– Ton père veut t’offrir une mitraillette demain…
 
– Je n’en veux pas. Je ne l’utiliserais pas.
 
 
La journée où l’élu se réveilla
Je suis aujourd’hui le deuxième dans la hiérarchie. Mon père est fier de moi. J’ai 18 ans, mais je suis tout de même à la réunion des dirigeants du pays. Mon père a réussi à me faire entrer, expliquant que c’était pour l’un de mes projets scolaire. Je n’allais plus à l’école. J’étais déjà diplômé en ingénieur informatique, mécanique et électrique. Raphael voulait que j’aille faire les cours pour devenir docteur, mais je n’en avais pas envie. À quoi bon guérir les gens si je tuais les autres? De plus, je savais exactement où se trouvait chaque partie du corps humain. Mon père m’avait donné des cours intensif sur ce sujet pour que je sache les coups fatal et ceux n’ayant pas beaucoup de conséquences.
 
Dans cette énorme salle de conférence, je ne me sentais pas trop observé malgré mon jeune âge. Étrangement, la personne que je redoutais le plus ici était mon père. Personne ne pouvait le contredire sans en payer gravement le prix. Personne n’avait encore relié les cinq hommes politiques morts à Spinifer. Tous pensaient que c’était un suicide collectif. Stupide. La société est stupide et aveuglé par l’argent. Depuis l’an dernier, j’ai commencé à réfléchir à un moyen de mettre mon père en prison sans que le clan ne me soupçonne. Si j’étais capable de faire cela, je deviendrais le chef et pourrais ramener l’ordre. J’avais tout de même un second problème, comment pourrais-je stoppé les mal fait du clan sans qu’ils ne se retournent tous contre moi? J’étais dans l’impasse.
 
Tout à coup, le sol se mit à trembler et nous perdîmes le courant. La conférence s’arrêta. Plusieurs se dirigèrent vers la fenêtre, curieux. Mon scorpion, qui se trouvait sur mon épaule, alla se cacher dans mon chandail. Mon père sorti son arme sachant que tout pourrait dégénérer d’une minute à l’autre. Pour ma part, j’ouvris mon sac d’ordinateur et mis mes armes. Mes aiguilles étaient déjà installées. Je pouvais facilement les cacher dans mon dos et dans mes bottes. Je sortis ensuite par la porte. Mon père, lui, se cacha sous une table. C’était le protocole en cas de tremblements de terre, mais contrairement à lui, je n’avais pas peur. C’était bien l’une des rares fois. Il a peur de ce qu’il ne peut pas contrôler compris-je.
 
Je venais de sortir de l’immeuble lorsque l’onde me percuta. Je volais dans les airs pour aller percuté le mur de brique. J’avais mal. C’était comme si mon corps se séparait. Puis, je cru que j’étais devenu fou. J’entendis mon scorpion me parler. << Pourquoi suis-je dans ton corps?! Je lui répondis que je n’en avais aucune idée.
 
 
1 mois après la Grande Explosion
Je sais aujourd’hui que je suis un métamorphe de feu. Je n’ai pas revu mon père depuis la catastrophe. Je suis pourtant certain qu’il est toujours en vie. J’ai entendu parler du clan de chasseur le plus fort au monde. Son chef se nommait Spinifer. Il n’y pouvait avoir que deux Spinifer; moi ou mon père. J’ai rejoint un jeune homme du nom de Zabuzo. Il n’est pas très bavard, mais avec lui, je peux me détendre. Il ne me donne jamais d’ordre. Une certaine Fenrir-Bianka nous a aussi rejoints. Cette femme… C’est la seule que je respecte. Elle est si forte, mais elle peut changer de personnalité. C’était assez déstabilisant au début, mais je m’y suis habitué. Je l’aime. Nous habitons, aujourd’hui, dans un ancien parc d’attraction.
 
 



IV- Qui je suis réellement?



Initiale de ton nom: AT
Age: Entre 15 et 20 ans
Sexe: Femme
Où as-tu trouver le forum ?: Je l’ai créé
Idée de nouveauté? ?: En cours…
Es-tu enregistrer dans le répertoire de ta race: Oui
Double compte: Oui


Fiche codée par Umi sur Epicode.Ne pas retirez.
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Re: Sasori Kureinai / Élu du mal

Message par Sasori Kureinai le Sam 14 Mai - 22:29

Prêt à valider!

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