Rubis Ignir / La petite fille

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Rubis Ignir / La petite fille

Message par Rubis Ignir le Sam 9 Juil - 14:04


Bonjour, je m’appelle Rubis Ignir


I- Carte du personnage


Nom: Ignir
Prénom: Rubis
Age: 8 ans
Éléments: Feu

Armes: Un marteau, des gants de boxes mobiles renforcés de plaques d'aciers et des bottes en aciers avec des piques en dessous (en acier aussi).
Race: Démon

Autre: Désespoir
Thème musical: Cliquez!




II- Personnalité et physique



JE SUIS CE QUE JE SUIS ...

Rubis est peut-être une petite fille, mais elle est plus forte que la majorité des femmes. De plus, elle sait soignée presque toutes les maladies. La jeune fille ne croyait en rien de surnaturel avant, mais depuis son enlèvement, elle est plus ouverte. De plus, elle parle beaucoup moins. Malgré son jeune âge, elle a déjà compris et vue les dangers de la vie. Elle n’a pas peur de la vie, mais elle ne profite pas non plus complètement de celle-ci. Selon elle, le destin est contre elle et la vie ne sert à rien. La seule chose lui permettant de ressentir sa joie de vivre comme lorsqu’elle était une petite fille innocente, est la musique. Plus précisément, la musique possédant un ‘‘beat’’ secouant son cœur. Bloody, à l’aide d’une batterie, d’une guitare ou d’un autre instrument, est capable de la ramené à la vie. Pour elle, la musique, c’est sa vie. Voilà pourquoi après la grande explosion et la perte des radios, des écouteurs, des CDs, etcétéra, elle était très déprimée. Heureusement, bloody, sans le savoir, la aider à voir une petite lumière dans sa vie. Rubis est amoureuse de ce jeune homme, mais ce n’est pas réciproque. Elle vit aujourd’hui avec le clan Ignir, ceux adhérant à ce clan sont une famille. Ils doivent changer leur nom de famille, mais ils gagnent une nouvelle famille. La petite fille reste la majorité du temps avec le chef de clan du nom de Destructor et avec Bloody en tant que leur support. Elle les soigne en cas de blessures. Ils se promènent sur la terre pour aider les personnes et leur prouvé que des démons peuvent être gentil.


La fillette aux épais, mais court cheveux noir corbeaux et aux yeux fuchsias est très petite. Elle aime porter un chandail à capuche, des grosses bottes et des gants. Il est très rare de la voir sourire, elle est souvent triste et elle est gênée. Sa peau est si pâle qu’elle parait translucide. Lorsque quelqu’un que Rubis aime meurt, les yeux de la jeune femme deviennent rouge sang et la jeune fille devient un réel démon, ses ondes démoniaques explosent partout autour d’elle. Puisque la jeune femme a maintenant de la difficulté à s’attacher à une personne, cela arrive rarement. Elle n’a pas peur de dormir seule, mais ce n’est qu’en dormant avec quelqu’un dont elle a confiance qu’elle ne fait pas de cauchemar sur son ancienne vie. Sauf lorsqu’elle dort, elle ne recherche pas le contact humain.



III- Il était une fois…



VOICI MON HISTOIRE ...

Je me levais, m’habillais, me lavais et pris mon petit déjeuner. De plus, je me mis à lire le petit mot que ma tante m’écrit chaque matin. Ma vie est banale, ennuyante. Mes parents sont morts noyés lorsque je n’étais qu’un bébé, ma tante Jane m’a recueilli chez elle, moi et mes deux frères, Zen et Storm. J’avais quatre mois et mes frères dix ans. Jane, elle n’a pas d’enfant. Puisque je suis la seule fille et la plus jeune, je suis surprotégé dans cette famille. De plus, personne ne veut être ami avec nous car ils pensent que nous somme cinglés. Ce n’est pas de ma faute, ma tante Jane est certaine d’être une voyante… Eh bien oui, elle gagne sa vie en lisant les lignes des mains et en jouant aux cartes… Mes frères, eux, n’aiment personnes sauf notre famille. Ils disent que notre sang est sacré et que nous ne devons pas vivre avec les simples humains. Notre petit groupe est étrange, ma tante à les cheveux blond, moi noir, Storm gris et Zen châtains. En gros, je suis bien dans une famille de dégénéré. J’ai hâte d’avoir dix-huit ans et de pouvoir partir de cette maison de l’horreur, malheureusement, je n’ai que huit ans. Encore dix grandes années de calvaire…

Sur le réfrigérateur, ma tante m’écrivait toujours des visions qu’elle avait eues sur notre famille. Je ne croyais en rien de cela, mais elle oui et si je ne le lisais pas, je serais chicané par mes frères. Eux, ils croient en tout ça, ils m’ont même déjà dit que maman voyait elle aussi des choses. Je sais que c’est impossible. Ma tante dit que ce n’est que les femmes de la famille qui peuvent voir ces choses. Je lui ai donc répondu que moi, je ne voyais rien et elle m’a répondu que c’était pour cela qu’elle ne voulait pas que sa sœur sort avec mon père. Il a taché la lignée selon elle. J’avais envie de la frappé quand elle disait ce genre de chose… Bon. Je m’armais de courage et lu le petit mémo de la journée << Reste à la maison, j’ai appelé l’école pour leur dire que tu étais malade. Tu ne dois pas sortir de la maison. Sous AUCUN prétexte! Je sens qu’un grand malheur va s’abattre sur toi, mais je ne sais pas encore lequel… Surtout, écoute ton cœur. >> Non, mais ce ne pouvais pas être sérieux… Je ne pouvais pas rester ici ce soir… C’était la grande soirée de Patricia. C’est le party de l’année. Ah et je suis tanné d’écouter ses sottises, je vais sortir en douce ce soir et allé à ce fichu party. Pour une fois que j’ai été invité… Je ne veux pas manquer ma chance.

Je passais donc ma journée à écouter de la musique, le son au maximum en fessant mes devoirs. Je n’allais peut-être pas à l’école, mais c’était ma chance de m’avancer dans tous mes cours pour ne pas avoir de devoir de la semaine. Lorsqu’il fut cinq heures et demie, ma tante et mes frères revinrent à la maison. Presque immédiatement, ma tante se jeta sur moi en pleurant. Elle me serrait si fort contre elle que j’avais de la difficulté à respirer.

– Ma petite fille! Tu vas bien! Je suis contente. Je vais te faire ton souper préféré; des tacos. Après, on regardera un film en famille et tu dormiras avec moi.

M*rdouille, je devais être au party pour sept heure, je n’avais pas le temps d’écouter un film et pourquoi voulait-elle dormir avec moi? Je ne suis plus un bébé.

– Non merci, j’ai déjà souper. Je vais aller faire mes devoirs, puis je me coucherai seule. Je ne suis plus un bébé ma tante.

Son regard me fit sentir mal. C’était un mélange de peur, d’amour et de désolation. Mais, que croyait-elle avoir vu encore?

– Tu… Tu ne dois pas rester seule cette nuit. C’est dangereux. Il va arriver quelque chose… Quelque chose de dangereux… Je le sens!

Là, j’étais complètement épuisé de son manège.

– Arrête! Ca n’existe pas les visions! Tu n’es pas une voyante! Tu n’es qu’une charlatane! Tu m’énerve à la fin avec toutes ces conneries! On n’est pas au pays de l’imaginaire! C’est le monde réel ici et j’aimerais bien y vivre comme une personne normale!

– Je…

– Non! Je ne veux plus t’entendre!

Mes frères prirent le relais.

– Rubis, elle ne veut que ton bien écoute-la. Elle ne te ment pas, elle…

– C’est bien ça le problème Zen! Elle y croit dur comme faire en ses pouvoirs magiques et vous aussi! Vous vous êtes laissé avoir par son lavage de cerveau! Réveillez-vous bon sang!

– Ru! Ferme-la! Tu fais pleurer tante Jane! Je te rappelle qu’elle prend soin de toi depuis que tu es toutes petites!

– Je vous déteste! Ma vie est un enfer par votre faute!

Storm me regardait, furieux. Je n’en pouvais plus. Je montais à l’étage en donnant des coups de talon sur chaque marche de l’escalier, puis m’enfermais dans ma chambre. Je les détestais. Tous. Ils ont gâchés ma vie. Mon ventre se mit alors à crier de faim. Je grimaçais, je n’avais pas encore soupé, mais je pourrais me nourrir au party. Sans attendre une minute de plus, je m’habillais chaudement, ouvris la fenêtre au-dessus de mon lit et sortit sur le toit. Il fessait un froid de canard, mais je m’en fichais. La colère fessait pompé mon sang plus rapidement dans mes veines et me réchauffait. Je descendais du toit à l’aide de la gouttière, puis me mis à courir vers le dépanneur. Pascal, celui qui m’avait invité, et sa gang devait venir me chercher pour ensuite allé au party. Enfin! Enfin j’allais faire quelque chose que toutes les filles de mon âge font! Je vais aller chez une camarade! Bon d’accord, ce n’est pas mon amie et je ne la connais que de vue, mais c’est déjà ça… Lorsque j’arrivais, ils étaient déjà là. J’étais pourtant en avance de trente minutes selon ma montre.

J’entrais dans le camion, ils étaient quatre garçons, tous plus vieux que moi. Ils étaient en sixième année et moi en troisième. Ils se mirent à rire en me voyant. L’un d’eux me demandait comment je me sentais. Je lui répondis que j’avais hâte. Je ne lui dit pas que j’avais un peu peur… Ils se comportaient bizarrement. Il me tendit alors une sangria déjà ouverte. Celle-ci était encore complètement pleine.

– Pourquoi me donnes-tu cela?

– Pour que tu t’amuses au party, tu dois d’abord boire ça. Tu vas voir, après, tu n’auras plus aucun tracas.

Étais-ce possible? Ne plus pensé à ma famille, à ma tante f*lle, à mes frères surprotecteurs, à ma position sociale et à tous mes problèmes? L’idée était tentante, mais je ne connaissais pas ces garçons, de plus ma tante m’a toujours dit de ni boire ni manger quelque chose qu’un inconnu m’offrait.

– Qu’est-ce que tu attends pour boire? Ne nous dit pas que tu es une mauviette… Tu ne voudrais pas rester la rejette de ta classe pour la fin des temps j’espère?

Je serais les dents, eux, ils en buvaient et ils n’étaient pas morts. Seul le conducteur ne buvait pas. Ce n’était pas des mauvais garçons, ce sont les premiers à m’inviter à un party, je dois leur montrer que je ne suis pas une cinglé comme ma famille. Prenant une grande bouffé d’air, j’amenais la boisson à mes lèvres et bu la moitié d’une traite. Pascal m’avait empêché de la boire au complet d’un coup. Je n’avais jamais bu de ma vie. C’est pour cette raison, que ma tête ce mit à tourner et que j’eus envie de vomir.

– Bordel! Pas aussi vite! Ahahah! Tu veux vraiment être défoncé toi… Bon, ce n’est pas bien grave, tu ne te rappelleras de rien de toute façon.

Quoi? J’avais de la difficulté à comprendre et saisir ce qu’ils me disaient. C’était comme si l’information prenait une éternité à être traité par mon cerveau. Plusieurs flashbacks de ma vie m’apparurent. Les visages étaient dédoubler et je ne tenais plus droite. Ma colonne vertébrale était comme en mousse. Je m’effondrais sur les jambes de Pascal.

– Elle a des couilles la petite! On n’aurait même pas eu besoin de mettre de la drogue dans son verre et elle aurait été K.O. C’était quoi son but de boire ça aussi vite, chance que tu lui as enlevé la bouteille des mains sinon je crois qu’elle l’aurait toute bu d’une traite et en serrait morte.

– Ses frères ont osés avertir les flics que je vendais la drogue à l’école. Je ne sais pas comment ils l’ont appris, mais je vais leur faire payer.

J’avais un mauvais pressentiment, mais mon cerveau n’était pas capable de comprendre ce qu’il se passait. Et le party? On n’y va pas? J’étais incapable de me concentrer. La fatigue me gagnait, je me forçais à garder les yeux ouvert.

– Allons chercher Cynthia la fille du chef de police. On va rendre ses deux nanas accros à ma marchandise.

– On fera quoi après? On ne peut pas les ramenés chez elles, elles ont vus notre visage.

– On fera du chantage à leur famille pour tirer d’eux le maximum de frics, puis on laissera les p’tites crever dans leur vomi après avoir pris une trop grande dose. Maintenant, rend-toi au prochain rendez-vous.

Le camion se mit en marche lorsque je m’endormis pour de bon.

Lorsque je me réveillais, je n’étais plus entouré des garçons, mais une adolescente était près de moi. Ce devait être Cynthia. Les symptômes avaient commencés à s’estomper. Nous étions dans une cage, attachés et dans un hangar à bateau. Il fessait très noir et ça puait… Je n’avais jamais senti une odeur aussi infecte. Une porte s’ouvrit, je fus aveuglé par la lumière du soleil. Pascal entra tout souriant.

– Alors on s’est réveillé la belle aux bois dormant? Désolé de mon retard, tu n’as pas eu ta dose. Tu es en manque en?

Il s’approcha de moi et m’observa, j’essayais de m’éloigner, de me débattre, mais rien ne marchais. J’avais été stupide d’avoir confiance en lui. J’aurais dû écouter ma tante Jane et mes frères… Je m’en voulais tellement. Tout ce qu’il voulait, c’était mon bien…

– Bordel, tu n’as aucun symptôme de manque. Cynthia, elle, ça n’a pas pris de temps, mais toi… Toi, tu es fait forte. Bon, je vais tripler la dose.

Il sortit une seringue de son manteau, je regardais autour de moi essayant de trouver un moyen de m’échapper, mais je m’arrêtais en voyant Cynthia. Ses lèvres étaient bleues, sa peau grises et ses yeux translucides. Je me mis à crier. Elle était morte! Pascal mit sa main sur ma bouche pour que je me taise.

– Ne t’inquiète pas, on va l’envoyer à son gentil papa en même temps qu’on t’enverra à Storm et à Zen lorsque tu seras morte.

– Depuis, combien de temps suis-je ici?

Je ne sais pas comment je fessais, mais ma voix ne tremblait pas. Elle était plus grave qu’à son habitude. C’était les premiers mots que je disais depuis que j’avais bu cette fichue boisson.

– Exactement une semaine. Ta copine de cellule est morte après seulement deux jours. Son papa nous a offert une bonne somme, mais les tiens sont pauvres. Ils ont dû vendre leur baraque pour qu’on accepte de te redonner à eux. Malheureusement, je n’ai jamais promis de te remettre vivante…

Ils ont vendus la maison… Pour moi… Même si j’avais fui et dis que je les détestais? Je ne mérite pas leur générosité…

– Tes frères ont lâchés l’école, ils cherchent un moyen de te sauver. Tu sais ce que j’ai appris d’intéressant?

Je ne répondis pas.

– Ils font partie des ‘‘Red Ignir’’, tu sais le clan qui tue les gens comme nous. Ceux qui font leurs propres lois, qui ne laissent aucune chance aux méchants comme nous de pourrir dans une prison. Ils nous traquent et nous liquides. Je trouve plutôt amusant que ce gang, ne nous ai pas encore tués. Nous ne sommes que des adolescents… Ils sont plus faibles que ce que disent les rumeurs. Bon, assez parlés, c’est l’heure de ta piqure beauté.

Je ne comprenais rien de ce qu’il me disait. C’est alors qu’un jeune homme aux cheveux rouges entra, il souriait.

– Tu te crois intelligent?

Mon ravisseur sursauta. Il se retourna d’un coup.

– Bloody… Le deuxième meilleur tueur de ton clan. Je n’ai même pas le droit au premier?

– Zen était supposé être celui qui devait s’occuper de toi, mais… Pouf! Il a explosé sous une bombe. Et Storm, aussi stupide que le premier, a couru vers son frère et à écraser une seconde mine. Pouf! Le second frère est mort. C’est naze comme mort non? En plus, la tante avait prédit leur mort vous savez? Elle ne voulait pas qu’ils se mettent en danger. Malheureusement, les garçons sont têtus et ont voulu à tout prix sauvé leur sœur…

Mes frères… Morts? Mon ravisseur semblait perturbé, moi, j’étais seulement sur le choc.

– Je croyais que vous étiez ultra loyale dans votre clan, mais comme tu parles de tes frères d’armes aussi nullement, je crois que tu es plutôt un gamin égoïste. J’ai l’impression que j’ai plus aimé ces jumeaux que toi! Je voulais les accueillir dans mon commerce bon sang! Tu sais ce qu’ils m’ont répondus?! Que je n’étais qu’un stupide humain et qu’ils ne trahiraient jamais leur famille!

– Tu permets? Je n’avais pas fini de parler, la vieille Jane avait prédit autre chose aussi. Que Rubis allait nous rejoindre. Puisqu’elle ne l’a pas encore fait, cela veut dire qu’elle va survivre. Toi, par contre, je ne donne pas cher de ta peau mon vieux. Je peux de battre à mains nus.

– Je ne paierais pas la dessus tête de flamme!

– Cool le surnom.

Le dealeur de drogue, sortit une mitraillette de son manteau et se mit à tirer. Le dénommé bloody se mit alors à courir vers mon ravisseur, mais à la dernière minute, il dévia de sa trajectoire, se mit à courir sur le mur, attrapa l’ennemi par derrière à la gorge, l’entoura de ses deux bras et lui devisa la tête. Le tout sans être touché une fois par une balle. J’avais l’impression d’être dans un film, il ne me manquait que le popcorn. Bloody me regarda le sourire aux lèvres tout en ouvrant la cage et en m’enlevant mes bandages.

– Il était faible, tu aurais même pu le battre si tu n’aurais pas été drogué fillette.

– Je ne suis pas une fillette.

Il sourit encore plus. Son regard… Il était sexy.

– D’accord gamine.

– Tu ne veux que m’énerver en?

– Bien sûr que non princesse. Laisse-moi deux minutes le temps que j’appelle tes frères pour leur dire que tu vas bien et qu’il nous faut une équipe de nettoyage ici.

Il m’aida à me relever, car je ne tenais presque pas sur mes jambes. Celles-ci étaient en compotent. Il appela ensuite. Lorsqu’il raccrocha, me tenant toujours par la taille, il me conduit à son véhicule.

– Pourquoi je me sens ainsi?

– C’est l’effet de la drogue. Par chance que je suis arrivé avant la prochaine dose.

– Je n’ai nulle part où aller…

– Ca c’est faux, Zen et Storm sont d’excellents soldats, ils suivent mes ordres à la lettre et savent se battre. De plus, ta tante a prédit que tu allais nous rejoindre, donc je t’amène au repaire. Destructor, notre chef, est d’accord en plus.

– Vous avez des drôles de noms…

– Ah oui, au juste, tu t’appelles Rubis Ignir maintenant. Adios ton ancien nom!

- Mon ancien nom n’était qu’un rappel constant que mes réels parents morts de toute façon. Pourquoi parlez-vous de mes frères au présent au lieu du passé?

– Ils ne sont pas réellement mort, j’ai dit cela à Pascal pour le narguer. Savais-tu que tes frères étaient en fait des espions infiltrés dans leur école? Ils se sont liés d’amitié avec ce tr*u du Q pour savoir qui était le chef de la vente. Ils ont eu une belle surprise en sachant que c’était leur nouvel ami.

– Ma famille… Est-ce qu’elle a vraiment vendu la maison?

Bloody soupira.

– Ouaip. On n’a pas réussi à vous trouver à temps et tes frères étaient trop anxieux.

– Et tante Jane?

– Quoi et tante Jane?

– Elle a gardé son sang froid?

Bloody souria.

– J’aime ta façon de penser. Je suis celui qui s’occupe des tactiques, mais à chaque fois qu’un de mes gars ne m’écoute pas et laisse ses sentiments décider à sa place, ça fini mal.

Il n’avait pas répondu à ma question, il l’avait contourné. Pourquoi? Je ne demandais aucune autre question. Bloody nous conduisit jusqu’à un chalet. Je fus heureuse de voir mes frères encore en vie. Je m’excusais pour tout ce que j’avais fait et leur demandais où était Jane. Ils prirent du temps à me répondre.

– Bloody ne t’as rien dit?

Je ne répondis pas. Zen ouvrit la bouche pour répondre, mais Storm le devança.

– Rubis, elle a fait une crise cardiaque. Elle est morte. Ces funérailles ce sont déroulés hier.

Un homme immense me rattrapa avant que je ne m’effondre au sol. Dans ses bras, je me sentais en sécurité. Il possédait des cheveux rouges sangs. Il possédait une espèce d’aura protectrice. Zen me sortit de mes pensées en criant.

– Storm, tu aurais pu être moins brutal, c’est ta sœur tout de même! Elle se serait effondrée au sol si Destructor ne l’avait pas rattrapé!

– Enlevé le pansement d’un coup fait moins mal.

– Est-ce… C’est ma faute si Jane est morte?

Ma voix était faible.

– Non…

– Elle a fait sa crise cardiaque en voyant que tu n’étais pas dans ta chambre.

Je me mis à pleurer. Storm était sans pitié. Zen essayait de le calmer, mais rien ne semblait fonctionner. Il apporta son jumeau loin de moi. Zen avait toujours été le jumeau le plus gentil, mais c’est Storm qui a toujours été trop protecteur avec moi. C’était la première fois qu’il me fessait autant souffrir. J’étais donc déstabiliser en ce moment. Destructor n’avait pas encore parlé et semblait indifférent. Il s’alluma une cigarette lorsque Bloody les sourcils foncés me parla.

– Étrange, toute la semaine, il n’a pas arrêter de s’en vouloir. Selon lui, il n’a pas su protéger sa tante et sa sœur comme il le fallait. Tes frères ont remués ciel et terre pour te retrouver. Je suis encore surpris de t’avoir sauvé avant eux. Allez vient-en princesse, je te fais visité les lieux.

Storm revint me voir une heure plus tard, seul en s’excusant, il m’expliqua qu’il était encore bouleversé et qu’il avait eu très peur pour moi. Il voulait le meilleur pour sa sœur. Il me promit que dorénavant, il serait être le meilleur frère et la meilleure armure au monde. Il donnerait sa vie pour moi et je ferais de même pour lui. Le problème est qu’il est devenu beaucoup trop protecteur… Je ne pensais pas qu’il pouvait être pire qu’avant…

Bloody était quelqu’un de gentil, mais il ne le montrait pas. Il était aussi assez sadique… Regalia Ignir me montra comment soigné les gens. Je voulais être capable d’aider ma nouvelle famille en cas de besoin. Depuis la journée où j’ai appris la mort de ma tante, je suis beaucoup plus ouverte au surnaturel et je ne parle plus beaucoup. Je sais que les mots peuvent gravement blessés. Je ne sors de ma chambre que pour apprendre a soigné. Mes frères doivent m’obliger à manger. Je n’ai plus le gout de vivre. J’ai tué Jane, ma tante. Elle avait prédit que quelque chose allait mal se passer et elle avait raison. J’aurais tant due l’écouter.

Un mois après avoir fêté la fête des 18 ans de mes frères, une explosion changea notre vie à tous. Dans le clan, nous sommes tous devenus des démons au pouvoir du feu, sauf Zen, lui, il est devenu un ange de feu. Il a toujours été plus gentil aussi… Ne pouvant pas abandonné son jumeau, ni sa famille, nous le protégeons en disant que c’est notre prisonnier lorsque les autres démons veulent sa peau. Je suis le démon du désespoir. Va savoir pourquoi… Zen est mon ange gardien et Storm le démon surprotecteur. Bloody celui de la provocation et Destructor de l’arrogance. À l’aide de ses deux garçons, nous formons l’équipe principale. Moi en tant que support, Destrutor de chef et Bloody de tueur. Mes frères ne sont pas d’accord, mais ce n’est pas grave. Je ne leur ai pas laissé le choix; je leur ai dit que j’allais partir avec Bloody et Destructor pour aider des personnes et prouvé que les démons ne sont pas tous méchant, puis je me suis enfuit (encore). Au moins, je fais quelque chose… Et je passe du temps avec Bloody même s’il ne m’aime pas. Depuis la grande explosion, seul Bloody est capable de me jouer un beat assez rapide pour me ramener à la vie. Lors de ces moments, j’ai l’impression que mon cœur reprend vie. J’adore cela. Maintenant, si je dors seule, je fais toujours des cauchemars.




IV- Qui je suis réellement?



Initiale de ton nom: AT
Age: Entre 15 et 20 ans
Sexe: Femme
Où as-tu trouver le forum ?: Je l’aie créé
Idée de nouveauté? ?: En cours
Es-tu enregistrer dans le répertoire de ta race: OUI
Double compte: OUI


Fiche codée par Umi sur Epicode.Ne pas retirez.
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Re: Rubis Ignir / La petite fille

Message par Rubis Ignir le Lun 11 Juil - 23:27

Je suis prête à être validé.

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Re: Rubis Ignir / La petite fille

Message par Carly Bluefire le Lun 11 Juil - 23:45

Ok, je te valide.

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