La démone du meurtre

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La démone du meurtre

Message par Kelly-Anne Towsen le Ven 12 Juin - 15:32


Bonjour, je m’appelle Kelly-Anne Towsen


I- Carte du personnage



Nom: Towsen
Prénom: Kelly-Anne
Age: 28 ans
Éléments: Feu

Armes: Épée, couteau rouge à lèvre et dague ninja. 
Race: Démon

Autre: Démon du meurtre
Thème musical:  Cliquez!




II- Personnalité et physique




JE SUIS CE QUE JE SUIS ...

Tout le monde sait bien qu’il est impossible d’être dépourvu de qualités. Tout le monde a un mauvais et un bon côté, mais en êtes-vous absolument sûr? Il existe toute sorte de gens. Il y en a que l’on aime fréquenter et d’autre qu’il vaudrait mieux ne jamais croiser.  Il y a des gens qui se culpabilise pour un rien et d’autre qui en ignore même le sens. Des êtres démoniaques, sans aucune pitié, des gens cruels qui ne pensent qu’à une chose, tuer, ça existe et vous pourriez même en avoir déjà croisé sans le savoir. Les gens ne naissent pas méchants ils le deviennent. Ils tuent, blessent, torture et pour eux ce n’ai qu’un jeu de pouvoir. Ne penser surtout pas que je cherche à vous effrayer, mais vous êtes-vous déjà demandé pourquoi les gens sensé fuit les ruelles des gangs même en plein jour? Ils ne fuient pas les murs, les trottoirs ou les rues étroites, ils fuient les gens qui fréquente ces lieux, ils fuient les démons. Pour toutes les choses sombres de la vie, il y a un démon. Le démon de la vengeance, le démon du mensonge, de la peur, de la trahison et du meurtre. C’est justement de ce dernier que je voudrais vous parler ou plutôt de cette dernière. On dit qu’elle se nomme Kelly-Anne Towsen et qu’elle a 28 ans. La jeune femme cache si bien ses émotions que la majorité des gens sont convaincus qu’elle en est dépourvue. Rusée, discrète, endurante à la douleur et douée en combats  la jeune femme de 28 ans parvient souvent à ses sombre objectifs. Gare à ceux qui tenteront de la ramener à la raison. De toute façon, c’est inutile Kelly-Anne a sombrée depuis longtemps dans la folie et elle restera ainsi. Kelly-Anne n’est pas vraiment le genre de personne que l’on peut qualifier de patiente. Comme toute son espèce, la jeune démone aime manipuler les gens, elle les pousse à tuer pour le plaisir. 



Devant le jeune humain se dressa une silhouette qui lui était étrangère. Malgré la noirceur de cette nuit d’hiver glacial, il put distinguer le teint pâle de la jeune femme, celui-ci rappelait presque l’épais tapis de neige à ses pieds. En marchant ses longs cheveux blancs attachés de chaque côté de sa tête en deux couettes, bougeaient au rythme de ses pas. Elle était assez jolie avec ses yeux sombres, son petit nez fin et ses joues rosies par le froid. Le jeune homme constata que celle qui se tenait maintenant à quelque pas a peine de lui était d’assez grande taille. Pour une raison qu’il ignorait, elle était vêtue de noir de la tête aux pieds, peut-être est-ce sa couleur préférée? Le bandeau dans ses cheveux, son foulard, son manteau, ses bottes et même ses gants étaient noirs. La jeune femme lui fit un sourire. Sous les yeux du jeune humain les lèvres souriantes devint rouge sang. La main droite de la jeune adulte se posa sur une épée, puis le jeune homme sentit une douleur insupportable. Il entendit un rire démoniaque et mourra dans la neige maintenant maculée de son sang. Elle rangea son épée et regarda dans son dos ses ailes noires sortirent. La jeune démone tourna le dos à la scène de crime et quitta les lieux sans presse. 



III- Il était une fois…




VOICI MON HISTOIRE ...

 Quand mes yeux se sont ouverts il faisait encore nuit. Mon réveil indiquait 1:00 du matin. La maison était aussi silencieuse que la nuit dernière. Je me suis assise dans mon lit et ai tendu l’oreille, aucun bruit. J’ai posé mon pied droit sur le sol froid et puis le gauche. Je me suis levé et j’ai fait les quelque pas qui me séparait de ma garde-robe en faisant attention pour ne pas faire de bruit. J’ai fait glisser délicatement la porte sur le côté et j’ai posé les yeux sur mes vêtements. Un chandail à manche courte, un chandail à manche longue et un pantalon. C’est tout ce que j’avais. J’ai tendu la main vers les trois vêtements qui composait ma garde-robe et un après l’autre je les ai enfilés. J’ai fermé la garde-robe et j’ai mis le pyjama que je portais avant de me changer, sur mon lit. En faisant tout aussi attention qu’au début je me suis approcher de la porte et j’ai posé une de mes mains sur la poigné métallique. Je l’ai tourné et j’ai poussé la porte. J’ai retenu mon souffle tout en grimaçant en entendant le grincement de la porte de ma chambre. Je suis resté un moment silencieuse, à l’affut du moindre bruit, puis j’ai poussé un soupir. J’ai tourné la tête vers ma petite chambre. La pièce était meublée uniquement d’un lit simple, sinon, il y avait une garde-robe encastrée dans le mur et un vieux miroir dans lequel je ne voyais même plus mon reflet. J’ai avancé dans le couloir sombre et j’ai fermé la porte derrière moi. Ma chambre était au sous-sol, tout comme la deuxième salle de bain et le bureau de mon père. J’ai traversé le sous-sol lentement puis je suis arrivée à l’escalier qui menait à l’étage.

Marche après marche j’ai fini par atteindre le petit couloir du première étage. Je me suis dirigée vers la porte à ma gauche et j’ai risqué un œil à l’intérieur. Mon frère dormait et il avait laissé sur sa table de chevet son épée. La poigné de l’arme était beige avec des losanges. Je suis restée là à regarder sa chambre avec jalousie. C’était une pièce assez grande et les murs étaient peints en vert pâle. Le plafond, lui était jaune. Cette pièce était meublée d’un lit double, d’un bureau avec un ordinateur et d’une petite table de chevet sur laquelle reposaient une lampe, une épée et un iPod. Il y avait aussi une garde-robe mais elle était pleine. Six chandails à manche courtes, cinq à manche longue, quatre pantalons, un short et trois jeans. Tellement étonnant. Mon frère m’avait toujours pourrie la vie. Il était le chouchou de mon père. Il ne lui refusait jamais rien et dès que mon frère faisait une bêtise mon père trouvait le moyen de faire passer cela sur mon dos pour pouvoir me frapper. Je recevais des coups presque à tous les jours depuis mes 8 ans. J’avais 18 ans et mon frère Daniel 19, pourtant cela n’avait pas changée. Daniel était resté à la maison pour continuer ses études et moi je restais parce que j’avais trop peur de mon père. Ma mère aussi restait pour cette raison. Personne osait défier mon père, cet homme costaud, couvert de cicatrice qui lui rappelait son passé de criminel. Il avait toujours sur lui des armes. Je n’avais jamais eu le droit de sortir de la maison, même jeune je ne partais pas pour l’école.

Je secouais la tête et avança doucement dans la chambre. Je tendis la main vers l’épée de mon frère, la pris et quitta la pièce. Tout comme la veille j’ai avancée vers la porte menant vers l’extérieur et je suis sortie. Le vent frai du début septembre me fit sentir libre. Puis je me suis mise à marcher pieds nus sur l’asphalte ayant déjà hâte de retrouver mes amis. Je l’ai avaient rencontré par une nuit comme celle-ci, en fuyant mon père pour me sentir libre, pour me sentir bien. Cette nuit-là ils m’attendaient à un bar. Je les avais rejoints vers 1h40 environ. Je n’ai pas bu cette fois-ci, j’avais comme un pressentiment. Je me suis inquiéter toute la nuit, puis j’ai décidée de rentrer plus tôt.

J’étais de retour chez moi vers 2h50. Mon père m’attendait à la porte un couteau dans la main. Mon cœur se mit à battre plus rapidement que jamais. Ma mère arriva en courant près de mon père et lui cria de se calmer. Il ne voulut rien entendre. Ma mère essaya de lui enlever son couteau et pour lui en empêcher mon père lui donna un coup et elle mourra sous mes yeux. Je mis ma main droite sur la poigné de l’épée de mon frère. Je ne voulais pas m’en servir mais je savais que je n’allais pas avoir le choix. Mon adversaire avança vers moi. Je n’avais jamais combattue, mais je n’en laissais rien paraitre. Mon père tomba à mes pieds, mort. Contrairement à ce que l’on peut croire je n’étais pas triste, j’étais heureuse. Pour la première fois de ma vie, je me sentais libre. Je regardais mon père, le sourire aux lèvres puis, essoufflée, je me laissai tomber près de lui. Je regardais l’épée de mon frère encore tachée de sang, quand soudain j’entendis des sirènes de police. Je redressai la tête et vis mon frère devant la maison avec le téléphone de papa. J’avais encore du mal à réaliser ce qui arrivait. Je me mis à pleurer me laissant envahir par la peur, la tristesse et le stress.

Deux policiers me saisirent chacun un bras puis m’obligèrent à me lever. Ils m’entrainèrent vers le véhicule de police et avant que je me retrouve sur la banquette arrière je pu crier d’une voix brisée par le chagrin : Daniel! Non! Lâchez-moi! Il voulait me tuer je me suis défendu. Lâchez-moi. Mon frère me dit : Sale menteuse! Tu les détestais et tu n’avais aucune raison de les tuer. Tu es une folle. J’étais là et j’ai tout vue. Il mentait, il n’avait rien vue je le savais. Une fois que je me suis retrouvée dans le véhicule l’un des policiers ferma la porte. J’ai essayé de l’ouvrir pour fuir, mais la porte était munie d’une serrure de sécurité. Les deux policiers se sont assis en avant laissant leurs collègues sur les lieux du crime pour mener leur enquête. J’ai regardé une dernière fois cette maison avec son toit bleu et ses murs extérieurs verts. Puis j’ai regardé mon frère en avant parler avec un policier qui avait ramassé son épée et le véhicule tourna le coin d’une rue. J’ai détourné la tête et j’ai essayé de me calmer, de sécher mes larmes, mais je n’y suis pas arrivée, au contraire je me suis mise à pleurer de plus belle.

La voiture s’est arrêtée dans un stationnement situé devant une grande bâtisse peu rassurante. Il y avait une clôture avec des barbelés tout autour. Le plus grand des policiers me fit sortir du véhicule. J’ai essayée de fuir, il m’a retenu et je me suis mise à me débattre. Le policier m’a maintenu contre la voiture pour m’empêcher de bouger et son collègue est venu l’aider. J’ai senti dans mon bras une aiguille, puis un froid intense me parcourir avant que je perde connaissance sous l’effet du tranquillisant.

Je me suis réveillé dans une petite cellule. La ressemblance avec ma chambre était frappante, seulement ici il y avait des barreaux et pas de garde-robe presque vide ou de miroir brisé. J’ai voulu consulter la montre que j’avais piquée à mon frère la semaine dernière, mais elle n’était plus à mon poignet. J’ai, alors remarquée que je ne portais plus mes vêtements.  Mon chandail à manche courte gris, mon chandail à manche longue mauve et mon pantalon noir à moitié déchiré avaient été remplacés par un uniforme orange frappant. Impossible de me perdre dans le noir avec cela sur le dos. Soudain quelqu’un se présenta devant ma cellule. C’était une policière, je l’ai su rien qu’en regardant son uniforme vraiment plus discret que le mien. Elle avait de longs cheveux blonds avec des mèches noires, des lunettes noires et les yeux bleus. Elle me regarda froidement et me dit d’une voix sèche

- Tu es là jusqu’à ton procès, demain en matinée. Tu as de la chance d’habitude c’est plus long. Si tu n’as pas d’avocat on t’en fournira un.

Puis elle s’éloigna. De la chance vraiment? Si j’avais de la chance je n’aurais pas de frère qui déforme la vérité, je n’aurais pas eu de père violent, ma mère que j’aimais ne serait pas morte et surtout… moi je ne serai pas ici en attente d’un procès pour deux meurtres. J’ai finis par trouver le sommeil. J’ai passé la nuit à rêver que j’étais condamné à mort, que je me faisais emprisonner à vie et que je me faisais tuer, bref j’ai passé la nuit à faire des cauchemars.

J’étais au tribunal à 10h30, le procès n’a pas mis long à commencer, mais à finir ça s’était une autre histoire. Je trouvais le temps long et je voulais savoir ce qui allait m’arriver. Mon frère était là. Bien sûr il n’était pas venu m’aider, au contraire il était venu me caler avec ses affreux mensonges. Mon avocat à fait de son mieux pour me défendre, mais mon frère avait fait fort. Il avait finalement décidé de dire la vérité, ou plutôt une partie de la vérité. Uniquement ce qu’il voulait bien raconter. En résumer, que je m’étais sauver de la maison pour aller boire avec des amis peu recommandable selon lui (n’importe quoi, il les avait jamais rencontrés), que mon père était furieux, que je m’étais battu avec son épée, que nos parents étaient morts et qu’il m’en voulait. Mon avocat a essayée de lui en faire dire plus mais ça n’a pas marcher. Personne ne m’a cru quand j’ai affirmé que mon père avait voulu me tuer, ils me prenaient tous pour la méchante.

Je suis sortie avec une peine de prison à vie. Pendant le trajet menant au pénitencier, j’ai fait le calcul pour savoir quand je pourrais sortir. Je pourrais sortir à 68 ans, soit dans 50 ans et seulement sous condition.

Je suis arrivé dans ma cellule à 4h36 selon l’horloge accrochée au mur en face de la porte. Le policier m’a enlevé les menottes, a fermé la porte derrière lui et est partie. Je me suis adossée au mur près de la porte et je me suis laissé glisser jusqu’au sol. J’ai remarquée qu’il y avait quatre portes. Au bout d’un certain temps, je me suis relevée et je me suis approchée de la première, c’était une petite salle de bain avec un lavabo et une toilette. Je suis sortie et puis j’ai approché mon visage de la vitre sur la deuxième porte. C’était une petite chambre similaire à celle dans laquelle j’avais passé la nuit dernière, mais il y avait quelqu’un sur le lit.  Une jeune femme rousse, avec une paire de lunette turquoise lisait un livre. Celle-ci devait avoir dans la vingtaine. Elle releva la tête et me regarda. La jeune femme rangea son livre et marcha vers moi.

-Hey toi! T’es nouvelle?

Je mis un certain temps à répondre, son ton brusque ne me rassurais pas vraiment.

-Oui

-Je m’appelle Stéphanie. Il m’on envoyés ici parce que j’aime un peu trop le feu à leur gout et toi, pourquoi t’es là?

-Je ne veux pas en parler

Elle me regarda un instant avant d’insister.

-Attend, je ne t’ai pas demandé si tu voulais en parler je t’ai dit pourquoi t’es là alors répond.

-J’ai tué mon père, mais eh…

-Pas la peine de t’expliquer, quelle est ton nom?

-Kelly-Anne.

-Et bien bienvenue en prison Kelly-Anne. Viens je vais te présenter Emma.

J’ai suivis Stéphanie jusqu’à la troisième porte. S’était une chambre aussi et une fille pleurait sur son lit. Celle-là avait les cheveux bruns, pas de lunette, mais des cicatrices partout. Je regardai mes bras couvert de bleu. Stéphanie chuchota :

-Elle c’est Emma. Elle est arrivée il y a quelque mois, mais elle pleure encore, normale c’est un bébé elle n’a que 18 ans.

Je fronçais les sourcils.

- J’ai 18 ans aussi

Elle haussa les épaules.

-Ben toi ça compte pas t’as l’aire d’avoir 26 comme moi.

- Pourquoi elle est ici, Emma?

-Elle à voler à main armée.

Stéphanie avait parlée suffisamment fort pour qu’Emma l’entende. La jeune femme sécha ses larmes et nous cria de la laisser tranquille. Tranquillement, au fils des années nous sommes devenues toutes les trois de grandes amies.

9 ans plus tard

Le plan de Steph était génial. J’étais désormais dans un espèce de bureau sécurisé et j’avais trouvé deux fusils supplémentaires. ( le bureau est dans la prison)Au début je n’étais pas sûr que cela allais marcher, ni même si cela me tentais, mais je n’allais tout de même pas rester ici toutes ma vie. J’ai regardé si les deux fusils avaient des munitions, puis j’en ai rangé un dans une des poches de mon uniforme. Je me suis approchée lentement de la porte et j’ai posé ma main qui n’avait pas l’arme sur la poigné. Avant d’ouvrir la porte je me rappelai le plan une dernière fois. Je devais tirer partout comme une folle, cela occuperait les policiers qui resteraient en vie. Après cela, je devrai attendre une dizaine de minute pour laisser Emma et Steph s’approcher de la sortie. J’ouvris la porte et appliqua le plan. Quand le chargeur fut vide je refermai la porte puis lança le fusil vide au sol. Je ne pus pas attendre 10 minutes les policiers étaient trop nombreux à être devant la porte du bureau et l’un d’eux avaient certainement une clé. Je poussai la table de travail avec roulettes jusque sous les conduit d’aération et pris un trombone que je mis dans la même poche que le fusil encore plein. Je montai sur le meuble, enleva le grillage de la bouche d’aération et me faufila dans les conduits. En rampants je me mis à rire. Je pensai que tuer allais me faire culpabilisé cette fois, mais non. Tout comme la première fois cela m’avais fait sentir forte, imbattable, fière et surtout libre. J’ai découvert que j’aimais cette sensation, que j’aimais tuer.

J’ai rejoint mes amies à la grille, j’ai pris le trombone et j’ai décrocheté la serrure de la grille qui s’est ouverte. On entendit un coup de feu, puis Emma se mit à crier. Je cru d’abord que l’un des projectiles l’avait atteint, mais elle avait seulement eu peur comme nous trois et avait réagie plus fortement. Je tournai la tête tout en courant, pour voir si les policiers nous rattrapaient. Il y en avait seulement 4 à l’extérieur du bâtiment.

La nuit commençais à tomber. Nous avions réussi à semer nos poursuivants. Pour rester libre, nous nous sommes chacune donnée une tache. Stéphanie devait trouver le moyen que personne ne nous retrouve. Emma devait trouver de la nourriture et de l’argent pendant que moi je devais trouver un lieu sécuritaire pour dormir. Nous nous étions donné rendez-vous dans un stationnement désert vers 8h30. Je me suis mise à airé dans les rues à la recherche d’un endroit pour dormir. Puis le temps c’est écouler sans que je rencontre personne et sans que je remplisse ma mission. Je me suis donc rendu au stationnement. Les filles m’attendaient. Emma me dit :

-Et puis à tu trouvée un endroit.

J’ai secoué la tête. Elle me répondit :

-Pas grave. Steph m’a dit pendant qu’on t’attendait qu’elle a rencontré un vieil ami qui a un avion privé et qui par demain pour l’Afrique. Il serait prêt à nous emmener avec lui si on lui donne un certain montant d’argent.

-Combien? Ai-je demandé

-600 dollars.

-600?

-T’inquiète j’ai volé 638$

Le problème était réglée on partait demain très loin d’ici, très très loin de nos ennuis et de mon frère.

Nous nous sommes rendus à l’aéroport à 7h20 du matin et un détail me sauta aux yeux. Des affiches de nous étaient partout. On ne pourrait jamais quitter le pays. Emma se mit à pleurer et Stéphanie me chuchota d’un ton peu aimable de trouver une idée. Je parcouru la foule des yeux et en voyant une jeune fille aux cheveux blonds tenir la main de sa maman j’ai eu une idée. Nous allions prendre cette gamine en otage comme cela il nous laisserait passer et j’aurais qu’à la tuer une fois rendu à destination. Je dis mon plan à Stéphanie qui me sourit.

-T’aimes vraiment tuer. Je me trompe?

J’haussai les épaules et m’approcha de la jeune fille que je tirai vers moi d’un geste brusque. Sa mère cria le nom de la gamine. Elle s’appelait donc Mia? La mère de l’enfant essaya de me faire lâcher Mia, mais y renonça quand je sortie le fusil de ma poche. Le plan marcha comme prévu. Moi, Emma, Stéphanie et la gamine en pleure montèrent dans l’avion.

L’ami de Stéphanie prit l’argent et nous emmena à l’arrière, dans la soute à bagage pour qu’on y laisse l’otage. Dans cette petite pièce je vis une cage avec un guépard  et demanda à l’homme ce qu’il faisait là. Il m’expliqua qu’il était vétérinaire et que lors d’un de ses voyage en Afrique il l’avait trouvé, ramener en Amérique pour le soigner et que depuis ce temps il le suivait a chacun de ses voyages. Nous avons enfermés la jeune Mia dans la soute à bagage près de la cage et nous nous somme dirigés vers les sièges. Je me suis endormi, mais peu de temps après une secousse m’a dérangée. Avant même que je réalise ce qui se passait l’avion perdit de l’altitude à une vitesse folle. Nous sommes tous mort avant même d’avoir atteint l’océan.

C’est alors qu’il  s’est passé quelque chose d’incroyable.  Je suis revenue à la vie. Je me suis alors rendu compte que les autres n’étaient plus là et que j’avais de grandes ailes noires. J’étais devenue la démone du meurtre.

Plusieurs semaines se sont écoulées et pendant celle-ci je me suis mise à chercher Stéphanie et Emma sans jamais les retrouver. J’ai arrêté mes recherches quand j’ai trouvé quelqu’un d’autre. Un vampire. Il était tellement beau. Il était la seule personne avec qui je me sentais bien, la seule personne excepter mes amies que je n’avais pas envie de tuer. J’ai commencé à lui parler je me suis même mise à changer pour lui plaire. J’ai mise toutes mes idées de meurtre de côté pour jouer à la fille modèle. Au bout de quelque temps, il m’a avoué qu’il m’aimait. Je croyais rêver. C’était la première personne qui me disait cela. Après m’avoir déclaré son amour, je ne le quittais presque jamais. Quand j’étais avec lui j’étais si bien que j’en perdais même le gout de tuer. Mais j’ai finis par redevenir tranquillement moi-même. Je l’aimais encore, mais je prenais un peu plus mes distances il avait sa vie et moi j’avais la mienne. Parfois il allait voir des amis et moi j’allais dans mon repère, un vieux bâtiment abandonné dans les ruelles des gangs. J’avais repris mes anciennes habitudes. Je m'étais même trouver des armes une épée qui me rappelais celle de mon frère, un couteau caché dans un tube de rouge à lèvre et pour finir une dague ninja. Cette journée-là, je suis arrivée devant le vieux bâtiment, j’ai ouvert la porte et descendu les marches usées pour aller voir mes prisonniers en particulier une. C’était un ange que j’avais capturé dans le but d’avoir suffisamment d’informations pour faire sauter un repère de chasseurs. Maintenant que j’avais ce que je voulais et que la bombe était placée, je n’avais plus besoin d’elle. Je me suis approcher de sa cage, mon épée à la main et je me suis aperçu qu’elle n’était plus là.  Je retrouvai sur le sol les morceaux de la télécommande qui contrôle la bombe. Maeva l’avait détruite et s’était sauvé. Je me précipitai dehors pour la retrouver, elle n’avait pas dû aller loin, je lui avais coupée les ailes. En la cherchant, je me suis ramassé à la campagne. Soudain j’ai entendu un coup de feu suivi d’un cri que j’aurais reconnu entre mille. J’ai pris mon épée et j’ai couru vers mon amour. Il était allonger par terre et je savais qu’il était mort. Un chasseur l’avait tué. À l’aide de mon élément, je tuai mon ennemi. Il essaya de fuir, mais je refermai le cercle de feu sur lui et savoura ses cris de souffrance. Il avait mérité ce qu’il lui arrivait et la prochaine à mourir serai Maeva. J’étais certaine qu’elle avait averti les chasseurs de mon plan et que ceux-ci avaient voulu se venger.




IV- Qui je suis réellement?




Initiale de ton nom: N.T
Age: Entre 12 et 18 ans
Sexe: Femme  
Où as-tu trouver le forum ?: Je suis une amie de Carly, c'est elle qui me l'a montrer.
Idée de nouveauté? ?: Je n'ai pas d'idées
Es-tu enregistrer dans le répertoire de ta race: Oui
Double compte: Oui


Fiche codée par Umi sur Epicode.Ne pas retirez.
[/spoiler]


Dernière édition par Kelly-Anne Towsen le Ven 25 Sep - 20:17, édité 26 fois
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Re: La démone du meurtre

Message par Carly Bluefire le Ven 12 Juin - 20:30

Bienvenue deuxième démon, envoie moi un message privée quand tu veux valider ta fiche.

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Re: La démone du meurtre

Message par Carly Bluefire le Ven 25 Sep - 20:13

Comme tu me l'as demandé, j'ai lu ta fiche pour la valider. Il ne manque qu'une chose, tu as dit que tu es inscrite au répertoire de ta race, mais tu ne l'ais pas.

Tu peux t'inscrire au http://monde-creatique.superforum.fr/t8-repertoire-des-demons

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Re: La démone du meurtre

Message par Kelly-Anne Towsen le Ven 25 Sep - 20:21

J'ai fini ma fiche de présentation Very Happy

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Re: La démone du meurtre

Message par Carly Bluefire le Ven 25 Sep - 20:22

Parfait, j'adore ton histoire. Je la valide et je te mets ta couleur démone.

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