Chasseuse de vampire / L'oeil de feu

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Chasseuse de vampire / L'oeil de feu

Message par Akisma Riders le Sam 13 Juin - 10:57


Bonjour, je m’appelle Akisma Riders


I- Carte du personnage


Nom: Riders
Prénom: Akisma
Age: 19 ans
Éléments: Feu

Armes: Un énorme canon rétractable possédant un rayon de 30 centimètres. Il tire des météorites rouges (brûle comme de la lave) ou du feu bleu. Lorsque celui-ci est rétraté, il est de la grosseur d’une longue vue. Elle utilise aussi deux pistolets à balles empoisonnés et une double-faux rétractable empoissonnée. Le poison qu’elle met sur ses armes provient de la fleur appelé Laurier-rose (hétérosides cardiotoniques). La substance augmente la contraction du muscle cardiaque ce qui ralentit le rythme cardiaque et diminue la résistance artérielle. Pour guérir il ne faut surtout pas aller à l’hôpital, il faut que des sangsues boivent votre sang (vampire peuvent marcher aussi, mais le vampire qui le boit va attraper le poison).
Race: Chasseuse

Autre: Chasse les vampires
Thème musical: Cliquez!




II- Personnalité et physique



JE SUIS CE QUE JE SUIS ...

Colérique, impulsive et énergique Akisma est une chasseuse hors du commun. Elle aime l’adrénaline et la sensation de puissance. Elle n’est pas du genre à lâcher le morceau. Elle n’est pas du genre à torturé, mais elle fera tout pour arriver à ses fins. La seule personne qui la connaissait vraiment était sa meilleure amie, mais Akisma ne l’a pas revu depuis qu’elle est partie de chez elle et la jeune femme n’est plus la même qu’avant.


Akisma est une jeune femme ayant un lourd passé. Son corps est recouvert de plusieurs cicatrices. Elle a des longs cheveux noirs et des yeux bleus foncés. Elle garde toujours l’un des deux enflammé grâce à son pouvoir. Si c’est celui de gauche, elle est contente et si c’est celui de droite, elle est en colère. On l’appelle donc l’œil enflammé. Ses yeux deviennent rouges quand elle se transforme en furie. Pendant ces moments, plus rien ne peut arrêter sa furie meurtrière, elle ne s’arrêtera que si elle tue le fruit de sa furie, qu’il meure ou qu’il réussisse à se sauver. Elle n’attaquera pas un enfant (10 ans et moins) sauf si elle pense que c’est nécessaire. Akisma a une taille fine, elle adore porter une cape et de lourdes chaussures. Elle porte surtout du noir.



III- Il était une fois…



VOICI MON HISTOIRE ...

Ma vie semblait parfaite mes parents m’adoraient, j’étais heureuse et j’avais la meilleure amie au monde. Lorsque j’atteins l’adolescence, je devins un peu trop ‘‘rebelle’’ selon mes parents. Je dois avouer que j’étais toujours en train de faire la fête, Carly, ma meilleure amie ne me suivait pas partout. Elle était plus du genre élève modèle. Lorsqu’elle était en colère c’était parce que moi ou un autre de ses proches était danger. Moi, j’étais plus du genre à me fâcher à chaque fois que quelqu’un me taquinait. Carly et moi étions tout de même semblables sur plusieurs points. Par exemple, nous aimions toutes les deux lire, la science-fiction, le surnaturel, danser, le même garçon, etc.

Ma famille et moi avions déménagé parce que mes parents étaient d’anciens membres du gang ‘‘Arachnide’’. Nous avions changé de province en espérant nous sauvez du chef communément appelé ‘‘Spinifer’’, un nom venant du latin Heterometrus spinifer. Mon père m’avait déjà expliqué une fois que ce nom venait du fait qu’il se promenait toujours avec un scorpion, son animal préféré. Moi, les scorpions je les ai toujours trouvés affreux. Nous avions commencés une nouvelle vie dans un petit village en bas de la montagne. J’appris très jeune à me battre, me servir d’un fusil, garder les secrets et masquer ses émotions. On m’a déjà dit que le passé finissait toujours par nous rattraper, mais je n’aurais jamais cru qu’il le ferait de cette manière.

J’avais seize ans, marchant lentement avec un énorme sac à dos, je revenais de l’école après une journée éprouvante ou je m’étais battue avec Andrew. Le jeune homme m’avait traité de faible gamine. J’avais donc dû lui mettre une bonne raclée… Malheureusement, le professeur de science-humaine m’avait vue et sans me laisser le temps de m’expliquer, il m’avait donné une tonne de devoirs. Si je ne les finissais par pour demain, il me mettrait en retenu et appellerait mes parents. Habituellement, les enfants ont peur que leurs parents sachent qu’ils se sont battus, mais les miens seraient plutôt furieux que je n’aille pas entendu la fin des cours pour le suivre et l’attaquer dans un lieu plus discret. Je me préparais donc à perdre ma soirée entière à dessiner des cartes et écrire des lignes du temps. Une partie de plaisir! Ah! Et je devais aussi cacher mon beau bleu à l’estomac dû à mon combat d’avant-hier avec deux garçons que j’avais bousculés dans le couloir de l’école… Pour ma défense, le premier m’avait attaqué par surprise. J’avais tout de même ridiculisé les deux coqs devant toute l’école.

J’arrivais enfin devant ma maison, je cognais à la porte. Ma mère ne voulait pas me donner la clef de peur que je la perde et qu’on l’utilise pour nous attaquer. J’avais toujours trouvé mes parents paranoïaques, cela fessait neuf ans que nous avions déménagés et personne ne nous avais suivi ou attaqué. Ils devraient se détendre un peu me dis-je. J’entendis soudainement un cri. Celui de ma mère. Ce n’était pas un cri remplit de joie, non plutôt un de terreur. J’essayais d’ouvrir la porte, elle était débarrée… Maman ne laissait jamais au grand jamais la porte débarrer. J’entrais à la course dans la bâtisse sans pensé une seconde à être plus discrète.

Je glissais sur ce que je pris au départ pour un tuyau, mais il semblait trop mou pour cela. Je tombais durement au sol dans un étrange liquide chaud. Regardant mes mains, j’aperçus la couleur sombre caractéristique du sang. Mes yeux s’ouvrirent comme deux soucoupes. De façon saccadé, je tournais la tête vers le ‘‘tuyau’’, comme je le pensais ce n’en était pas un. C’était un bras. Celui de ma mère. Je pris une grande gorgé d’air, je compris au même moment que j’avais arrêté de respirer. J’entendis une voix venant du salon.

<< C’était quoi se bruit? Vous avez appelé de l’aide? Pourquoi ne nous avez-nous pas livré le bébé comme le maître le désirait? Tu sais Isabelle… Ton mari je n’ai eu aucune difficulté à le tuer, mais toi… Je t’ai toujours aimé. >>

J’entendis ma mère lui cracher dessus et répliquer d’une voix furieuse.

<< Tu oses tuer mon mari devant mes yeux, puis me faire une déclaration amoureuse! Tu es misérable Peter Ferguson! Je vais te tuer tu m’entends! >>

Père était… mort? Comment? Il est si fort… Impossible me dis-je. Je gravais tout de même le nom de Peter Ferguson dans mon esprit. Tout en m’approchant silencieusement vers le salon, je remarquai le tapis qui était dans mon dernier souvenir blanc, celui-ci devenu dorénavant maculé de sang. Mon estomac se révulsa, mais ce n’était pas le temps de vomir. Me tenant le ventre, je m’approchais pour mieux voir, mais je ne fis qu’un pas avant d’entendre l’ordre de Peter.

<< Oh Isa… J’aurais pu te rendre si heureuse. Juan, Fernando allez me tuer l’espion, je m’occupe de ma princesse. Bientôt poupée, tu seras ma première chevalière sans tête et l’enfant retrouvera son vrai père; Spinifer. Tu n’étais pas une bonne mère Isa…>>

Reculant sous le choc, je fis basculer la table et un vase se cassa au sol. Tant pis pour la subtilité me dis-je. J’avais déjà mal commencé en entrant en trombe de toute manière.

<< Va au diable Peter! Tu ne retrouveras jamais Akisma! >>

J’entendis la tête de ma mère tomber au sol. Je partie à la course ne pensant qu’à une chose : si je voulais venger mes parents plus tard je devais rester en vie et retrouver ce Peter Ferguson pour lui faire la peau. J’imaginais déjà la mort de cet homme que je n’avais pas encore vue. Dehors, il était trop tard pour que quelqu’un puisse me voir me sauver en courant. Je ne criais pas, cela n’aurait servi qu’à mettre en danger les habitants de la ville. Je pris une ruelle que je connaissais bien espérant les semés en montant sur le toit d’un immeuble, mais lorsque je fus en train de monter l’échelle, on me tira dans le genou droit. Je réussissais tout de même à atteindre le toit, mais fus incapable de courir. Je ne pouvais plus me sauver, il ne me restait plus qu’à les affronter.

Je pris dans ma manche gauche ce que l’on aurait pu prendre à première vue pour une longue vue sans lentilles, mais qui était en réalité un énorme canon. Mon père me l’avait acheté à mon anniversaire. L’arme épousa mon bras à la perfection, elle était légère donc facilement transportable. Trouvant comme seul projectile des roches, je la remplis de ces petits projectiles en vitesse. Mes ravisseurs apparurent en haut du toit au moment au j’allumais avec mon briquet mon arme ultime. Je me mis à leurs tirer dessus. Le deuxième, celui qui ne m’avait pas transpercé le genou avec son arme esquiva une partie des projectiles. À court de munitions, mon arme s’arrêta de la fumée s’élevant tranquillement dans les airs vestige de la friction exercée.

Le seul encore debout avais déposé son arme au sol, il levait les mains et souriait tout en parlant, mais je ne l’entendais pas. Mes oreilles sonnaient dû au bruit de mon arme. Mon regard se porta sur la silhouette ensanglantée au sol. Elle ne ressemblait maintenant qu’à du pâté pour chien mélanger à du jus de canneberge. Mort. Je souris; un de moins. Je retrouvais lentement mon ouïe et entendis l’homme répéter en boucle le même refrain.

<< … désolé… Voudrais-tu… s’il vous plait..? Tu es Akisma? Je m’appelle Todd. Je te cherche depuis plus de seize ans tu sais? Tu sais bien te battre, mon frère n’est qu’un idiot. Il avait reçu l’ordre de ne pas tirer, mais il l’a fait tout de même… Je dois t’apporter voir ton père. Il rêve de faire ta connaissance, ta mère était idiote de t’éloigner de lui. Je suis désolé pour sa mort et celle de son amant. Voudrais-tu bien me suivre s’il te plait? >>

Avant qu’il ne recommence son discours, j’hochais la tête de haut en bas. Je n’avais nulle part où aller et s’était une chance inouïe de retrouver Peter Ferguson. De plus, j’avais une drôle d’envie de tuer ce ‘‘Spinifer’’, mon supposé vrai père qui aurait ordonné l’exécution de mes parents. Non, me dis-je. Ce chef de gang ne sera jamais mon père!

Todd me fis descendre en premier l’échelle, je ne fis qu’un pas au sol avant de recevoir une seringue dans le cou de sa part. Je me réveillais attacher sur une chaise dans un vieux bâtiment, une usine désaffecté, dans une forêt si je me fiais à ce que je pouvais voir par la fenêtre. La salle était grande, vide et poussiéreuse. J’étais seule. Je pris quelque moment à me souvenir de tout. Je me mis alors à pleurer. Pleurer pour mes parents, pour mes amis que je ne reverrais sans doute jamais, ma vie perdu, mon passé si bien gardé et cette vie si cruelle. Tout à coup, j’entendis de lourde porte s’ouvrir derrière moi. J’arrêtais immédiatement de pleurer, me maudissant intérieurement de ne pas pouvoir sécher les larmes chaudes coulant sur mes joues. Avoir les mains et les pieds attachés étaient plus qu’énervant.

Un homme grand et possédant une masse corporel assez importante vain se placer devant moi. Il portait un masque (voir : http://img15.hostingpics.net/pics/799996akismaravisseur.jpg ) ce qui m’empêchait de le voir. Je pouvais tout de même distinguer ses cheveux blonds et sa peau blanche halé. Ses yeux d’un gris métallique me fixaient comme un morceau de viande. Étais-ce un cannibale? Ma gorge se serra, mon père m’avait appris à me battre, mais je ne savais pas quoi faire dans ce genre de situation ou chacun de mes mouvements étaient inutiles face aux chaînes.

Il sortit un couteau et commença à le faire glisser lentement sur ma joue en passant le long de mon cou. Une douleur aiguë résonna dans mon cerveau, mais j’essayais de cacher ma réponse à ce geste. Mon père ne m’avait pas entraîné à être torturer. Il avait voulu, mais ma mère l’avait dissuadé. Dans le temps, j’avais moi aussi refusé n’y voyant aucune utilité et que de la souffrance inutile, mais maintenant je le regrettais. J’aurais tant aimé savoir quoi faire et me contrôler en ce moment… Au lieu de cela, depuis des heures, j’étais là à gémir de douleur dégoulinante de la tête au pied de cette substance appelé le sang. L’homme se mit à rire, un rire cruel et sans pitié. Je sentis son haleine acide et je grimaçais.

<< Tu n’aimes pas la douleur ma belle? Ne tant fait pas, je vais t’apprendre… >>

Cet idiot pensait-il réellement que j’avais grimacé à cause de la douleur? Je lui expliquais donc le fond de ma pensée. Il m’écouta calmement, ce que je trouvai étrange. Mon ravisseur ne me répondit pas. Non, il attendu ce qui parut pour moi être des heures, mais surement que quelques minutes en réalité, puis il me transperça profondément l’abdomen du côté droit de son arme. Je criais d’horreur sentant mes entrailles sortirent de mon corps, l’homme criait et moi je pleurais. J’aurais tant aimé pouvoir bouger et me mettre en boule… Il partit enfin suite au lever du soleil. Quelques heures plus tard, qui parut des années pour moi, une femme entra. Elle semblait apeurée, elle avait un énorme coquard à l’œil gauche. Elle se mit à essayer de me soigner tout en tremblant tous les membres de son corps. Je lui posais plusieurs questions, mais au lieu de répondre, elle tressailli à chacune de mes questions.

Toute la semaine, fût pareille; remplit de torture avec un bourreau infernal, puis d’une jeune femme apeuré venant me soigner. Chaque jour je m’endurcissais, je m’habituais de plus en plus à la douleur des différentes armes; couteau, sabre, pistolet, insecte, poison, chaine, fouet, katana, marteau, scie, etc. Je collectionnais les cicatrices. J’essayais de prendre cela comme un entrainement, mais tandis que mon corps s’endurcissait, mes espoirs s’amenuisaient. J’étais hautement déprimé… Comment pouvais-je me sortir de cet enfer? N’avais-je pas fini d’endurer ma peine? Avais-je toujours envie de vivre? La réponse à cette dernière question m’apparut lorsque la femme qui me soignait (et ne me parlait jamais) arriva avec son œil gauche sortit de son orbite, pendouillant pauvrement contre sa joue. Il ne tenait plus que grâce à son nerf optique. Je sus à cet instant que la vie n’était qu’une énorme blague et que je n’avais plus rien à perdre. Je me débattis et me mis à crier pour empêcher la femme de me guérir.

Le lendemain, tandis que mon agresseur me frappait la tête, une chose incroyable se produit; une gigantesque onde de choc nous percuta de plein fouet. Je crus que ma tête allait arracher, je vis mon ravisseur voler dans les airs et traversé le mur. Quelques heures plus tard, je compris qu’il était belle et bien mort. La jeune femme revins comme à son habitude, mais avec une légère différence; elle avait des ailes. Comment étais-ce possible? Je lui demandais de vérifier si l’homme était belle et bien mort, heureusement, elle alla voir et me fis signe que oui. Je lui demandais alors pourquoi elle ne parlait jamais et celle-ci me répondit en ouvrant grand la bouche sans bruit. Sa langue avait été coupée. L’idée même que cela avait bien failli m’arriver me fit vomir.

* Flashback : << - Oh ma pauvre Akisma! Je rêve de te couper la langue tu sais? Je l’ai fait à chacune de mes victimes, mais toi… Toi tu es spécial. J’adore tes cris d’agonies et tes paroles de vipère… >>*

La femme me détacha avec l’une des armes de mon bourreau, elle utilisa donc la scie électrique pour briser mes chaînes. Je me levais les jambes tremblantes ayant perdu l’habitude de marcher. La femme me prit la main et me montra le corps de notre agresseur. Je n’eus aucune pitié pour lui, au contraire, il aurait dû souffrir comme il nous avait fait souffrir avant de nous tuer. Tout à coup, sa nuque se replaça devant mes yeux, de longues canines lui poussèrent et des yeux illuminés rouges se mirent à me fixer. Non! Il devait être mort après ça! Il prit alors feu devant moi. Étrange. Comme cela, comme si c’était par le fruit de ma pensée. Je reculais rapidement devant les flammes brûlante, mais la femme n’eus pas assez de temps et fus prise dans la boule de feu. Je crus premièrement qu’elle n’avait pas pu y échapper, mais je compris ensuite qu’elle avait sauté elle-même dans le feu. Elle brulait vive tout en collant notre agresseur. Étais-ce son amoureux? L’avait-il brisé tant que ça? Je lui criais de sortir du feu, mais elle fit la sourde oreille et fini par mourir dans ses bras.

Je rentrais à l’intérieur et y cherchais mes armes. Elles devaient bien être quelque part ici… Je boitais dû à ma dernière douleur au genou gauche et à ma cheville droite, mais la douleur n’était rien par rapport à tout ce qu’il m’avait fait. Je fini par trouver mon canon, mes deux pistolets, mes balles, et ma double-faux. Je m’apprêtais à sortir quand une lettre sur le bureau attira mon intention. Je m’approchais du bureau et me mis à la lire.

Cher soldat Arachnide
Je vous ai choisi parmi tant d’autre pour vos talents extraordinaire de torture. Votre mission ne sera pas habituelle, vous ne devrez pas torturer quelqu’un pour avoir de l’information, vous devrez torturer quelqu’un pour la rendre plus forte. Cette personne est née et a grandi dans une petite famille parfaite si vous voyez ce que je veux dire… Elle doit impérativement apprendre à devenir plus forte pour intégrer nos rangs. Je compte sur vous pour la transformer de a à z. Je me fous de savoir comment tant qu’elle devient un soldat sans peur qui ne nous trahiras pas sous la torture. Je vous laisse deux ans, suite à cela, si vous réussissez je vous redonnerais votre fils et vous laisseraient libre vous et votre famille. Sinon, je tuerais le gamin et enverrait des soldats à vos trousse. Ne me décevez pas sergent.
Spinifer


La lettre tomba de mes mains et s’écrasa doucement au sol, mon regard était fixé sur mes mains, ces mains qui avaient tenu une lettre écrite par mon père. Un homme qui avait convaincu un homme de me faire torturer deux ans, un homme qui voulait me voir brisé, un homme qui voulait me transformer en un de ses soldats, un homme qui voulait transformer ma vie en enfer… Je tombais à genoux en pleurant pour tous ce qui m’arrivait. Non, mais sérieusement qui avait autant de chance que moi en? Puis, je me mis à rire, à rire de ma lâcheté. J’étais là à pleurer comme un bébé, mais j’avais d’autre chose à faire; venger mes parents. J’avais maintenant deux noms sur ma liste; Peter Ferguson et mon père alias Spinifer. Je me promis de les tuez et de les faire souffrir pour tous ce qu’ils m’ont fait à moi et aux autres.

Je n’eus pas plus de temps pour m’apitoyer sur mon sort, le feu avait pris du terrain et la fumée commençait à m’étouffer. Je sortis rapidement, non sans tomber deux fois dû à la faiblesse de mes jambes. Une fois dehors, je me mis de nouveau à courir. Je voulais me sauver de cet endroit le plus vite possible. Je courrais depuis à peine quelques minutes lorsque je trébuchais sur une racine et tombais lourdement sur le sol. Me cognant la tête, je m’endormis au sol.

Une langue humide me réveilla en me lichant le visage là où mon sang dégoulinait. Ouvrant les yeux, j’aperçus l’énorme loup qui me surplombait de haut. Il me grognait dessus, derrière lui, un homme sortit de la forêt. Le loup se tourna rapidement sur lui-même et sauta sur l’homme. Ce dernier tira à l’aide de sa carabine au même instant. La pauvre bête tomba sur le sol agonisant de douleur. Cette image me rappela mes propres blessures physiques et je fus pétrifié sur place devant cet homme.

<< Qui es-tu petite? Je suis Murphy, un chasseur de loup-garou >>

Avais-je bien attendu? Un chasseur de… De loup-garou?! Était-il cinglé? Il dû voir mon incompréhension dans mon regard puisqu’il se mit à rire. Je me levais un peu maladroitement et commençais à ouvrir la bouche, prête à lui révélé ce que je pensais des délirants comme lui, mais il me coupa. Le chasseur commença alors à m’expliquer que l’onde de choc avait créé des mutants et qu’il fallait tous les tuer le plus rapidement possible. Je lui expliquais donc que j’avais tué un vampire un peu plus tôt. Il me nomma alors la ‘‘chasseuse de vampire’’ et m’amena à un camp. Un camp de chasseur.

J’y passais huit mois à m’entraîner et à apprendre comment tuer les mutants que tous appelaient aujourd’hui les Créatiques. Les cours étaient déstabilisants et cruels, mais cela ne me dérangeait pas. Je n’avais pas peur de mourir et peu de chose pouvait me faire souffrir. Plusieurs me disaient d’abandonner, que les femmes n’avait pas leurs placent parmi les chasseurs. J’avais découvert que je contrôlais l’élément du feu. Aujourd’hui chaque personne contrôle un des quatre premiers éléments. Depuis ce temps, mon œil ne cesse d’être en feu lorsque ma paupière est ouverte. Je ne réussis pas à le contrôler. La flamme bleue illumine mon œil gauche quand je suis heureuse et le droit quand je suis fâcher.

Demain, je ferais l’examen final. Celui-ci consiste à être le dernier survivant, nous nous battons chacun contre cinq autres personnes, toutes en même temps. Pour être le dernier survivants, il faut soit tuer tous nos adversaires, soit en tuer quelques un et laisser les autres abandonner, soit qu’ils abandonnent tous. Si nous sommes le dernier survivant, nous sommes officiellement appelé des chasseurs, ceux qui abandonnent deviennent de simple humain trop faible pour risquer leur vie et ceux qui meurent… Et bien tout est fini pour eux. Aucune femme n’a encore réussi cet examen.

Le dernier son fut le cri de peur de celui qui me fessait face. Il abandonnait. Je me tenais dans le centre de l’arène, l’œil droit enflammer au maximum, plus personne ne parlait comme s’ils étaient tous tétaniser par la dur réalité. J’avais tué quatre autres jeunes hommes de mon groupe et mon dernier adversaire venait d’abandonner. C’était le seul à avoir abandonné. J’avais avertie mon groupe dès le début d’abandonner s’ils ne voulaient pas mourir. Je ne voulais pas jouer avec ma nourriture, seulement en finir le plus vite possible sans les faires trop souffrir. Le gong résonna derrière moi et des soldats débarquèrent. Deux d’entre eux levèrent mon dernier adversaire pour l’apporter à l’infirmerie, tandis que les autres ramassaient les corps sans vie. Le silence fut rompis par un vieil homme mécontent.

<< Sale tricheuse! C’est impossible qu’une femme humaine puisse gagner! Tu ne nous berneras pas! Voyez tous par vous-même mes frères, elle ne semble même pas souffrir de ses blessures! Elle n’est pas humaines regardez ses yeux démoniaque et le feu rougeâtre de son œil de démon! C’est un vampire! Je vous le dis! >>

Je ne comprenais pas ce qu’il me disait, mais il me donnait gravement mal à la tête. Je lui répondis donc que j’avais les yeux bleus. Il se mit alors à rire. J’eus un flashback où mon bourreau riait de ma douleur. Le coup partit avant que je puisse y penser. Ce n’est quand voyant mon pistolet levé tenu par ma main que je compris ce que j’avais fait. Les gardes me prient aussitôt par les bras et mon médecin couru vers moi. Il m’obligea à ouvrir la bouche avant que je cite : << Mes yeux ne redeviennent bleus. >>, mais qu’est-ce que c’était que cette histoire? Mon bourreau était un vampire! Je suis loin de lui ressembler!

<< Elle n’a pas de canine et elle a passé tous les tests d’ADN surnaturelle. C’est yeux rouges ne sont qu’une mutation génétique, je vous rappelle que nous possédons tous une mutation. De plus, son élément est le feu, il est bien normal que celui-ci évolue avec elle. >>.

Mon docteur me chuchota dans l’oreille que mes yeux avaient commencé à redevenir bleus après la mort de l’énergumène. Je remerciais Jean-Luc qui avait toujours cru en moi. Ce docteur venait peut-être de me sauver la vie… Le chef du clan, se leva et s’approcha de moi. Je n’avais jamais vue son visage, celui-ci était toujours caché dans l’ombre de son visage. Il ordonna à mes gardes de me relâcher.

<< Akisma, nous te pardonnons puisque cet homme t’as jugé sans véritables preuves. Je te demande maintenant de nous révéler quel genre de chasseuse tu seras et de prêter serment. >>

Tout en disant ces paroles, il m’entailla la main droite et sera mon poignet pour que des gouttes de sang tombent sur le sol durant mon discours. J’étais heureuse de ne pas être condamné à mort et de pouvoir devenir enfin une chasseuse, la première.

<< Moi Akisma Riders, je prête serment sur mon sang de toujours servir les chasseurs et de tuer tous les vampires qui croiseront ma route. >>

Le chef du village enleva alors sa capuche et je pus voir son visage, mais je ne le regardais même pas. Mes yeux étaient fixés sur son poignet gauche, là où la manche avait descendu lorsqu’il avait enlevé sa capuche. Un tatouage de scorpion y était dessiné. Mes jambes devinrent molles comme du coton. J’hésitais entre l’envie de m’effondrer à terre et celle de lui tranché la tête devant une assemblée de chasseur, mais la seule chose que je fis fut de suivre le mouvement de son poignet gauche maintenant immobile contre son flanc, caché de nouveau par sa manche. Lorsqu’il parla, ma transe se rompu.

<< Bienvenue dans le clan des Arachnides soldat. >>

Je levais le visage et aperçus mon père (voir : http://img15.hostingpics.net/pics/400938Preakisma.jpg ). Tout comme moi, il possédait des cheveux d’un noir sombre et des yeux bleus. J’avais un jour demandé à ma mère pourquoi j’avais les cheveux noirs quand elle les avait blonds et papa roux, maintenant j’avais ma réponse; mon vrai père avait les cheveux noirs. Spinifer mesurait presque deux mètres de haut, il me dépassait de hauteur et de largeur. Devant lui, je me sentais minuscule et impuissante, pourtant la rage brulait en moi. Mes yeux durent redevenir rouges puisque mon docteur me prit par la main et m’éloigna de lui. Il ne me dit rien. Il m’apporta seulement à ma chambre.

Dès qu’il fût partit, je me mis à tout détruire sur mon passage. Comment avais-je pu rester ici presque neuf mois sans ne rien remarquer?! Quelques minutes plus tard, ma chambre ressemblait à une zone de guerre, aucun n’objet n’avait pu survivre à ma fureur. J’étais assis dans la garde-robe vide, les genoux rapporter près de ma poitrine. Je ne pleurais pas, mais je tremblais de rage. Je me sentais stupide et trahis, mais mon envie de vengeance était mon sentiment le plus dominant.

Un coup résonna, quelqu’un frappait à ma porte. Comme je ne bougeai pas d’un pouce, je fus surprise d’entendre la porte barrée de l’intérieur grâce à une clef, s’ouvrir. Je sortis de ma cachette pour voir qui entrait. C’était un jeune homme masqué que je reconnus assez vite comme étant le démon de la vengeance (voir : http://monde-creatique.superforum.fr/u4rpg ). Dans sa main, il tenait deux aiguilles avec lesquelles je devinais qu’il avait ouvert ma porte. Il enleva sa capuche ce qui me permit de mieux voir ses cheveux blancs signifiant que c’était la nuit. Je me mis à fixer son œil gauche, celui qui avait été gravement blessé juste avant l’explosion, puis guérit par sa transformation démoniaque. Je venais de prêter serment de servir les chasseurs, mais je n’avais pas envie de le faire. Ce que je voulais, c’était tuer qui je voulais quand je le voulais.

<< Je m’appelle Roméo Sangra, je t’observe depuis un petit bout de temps déjà. Ta soif de vengeance est immense et… si attirante. Je veux t’aider à te venger. Qu’en penses-tu? >>

Comment avait-il pu m’observer avec toute la sécurité du bâtiment? Il m’observe depuis combien de temps? Quel nom ridicule pour un démon! Je lui demandais depuis quand il m’observait et il me répondit depuis six mois. Il m’expliqua qu’il avait été attiré par moi dès qu’il avait été transformé. Selon lui, j’étais l’être ayant la plus grande soif de vengeance pur dans le coin. Je ne comprenais pas ce qu’il voulait dire par pur, je lui demandais donc.

<< Ta soif est contrôlée contrairement à plusieurs qui serait déjà mort en fessant quelque chose de stupide. Je ne peux pas tuer les vampires puisque je suis un démon, mais je peux t’aider à les tuer. >>

Je compris alors qu’il avait besoin de mon désir de vengeance pour se sentir bien et qu’il ferait tout pour rester à mes côtés. J’acceptais donc sa proposition. Sans qu’il ne me laisse le temps de faire ma valise ou de dire au revoir à mon docteur (mon seul ami ici), le démon me prit par la main et me fit sortir par la fenêtre. À peine avions nous fait un pas dehors que l’alarme s’enclencha. L’un des détecteurs de mouvement nous avait repérés. J’étais sûre que nous allions nous faire griller, Roméo déploya ses ailes et nous nous mîmes à voler dans le ciel. Les chasseurs se mirent à nous tirer dessus. Roméo reçu une balle dans son aile droite, mais le trou était trop petit pour le contraindre à atterrir. Je partie donc de l’académie pour chasseur en volant avec un démon. Plus tôt ironique en pensant que je venais de prêter serment de servir les chasseurs…

Durant, trois mois, je m’entrainais avec Roméo et m’amusais à tuer des vampires qu’il sélectionnait pour moi. Habituellement, il ne devrait pas faire cela, mais comme j’ai pu le découvrir, le démon de la vengeance préférait préserver ma soif de vengeance plutôt que sa vie. Une chose était sûre, je ne comprendrais jamais les démons. En fait, je les déteste tous sauf Roméo. Ensemble, nous formions une sacrée équipe; devant les autres nous nous détestons, mais en réalité… On s’entend assez bien. Roméo est du genre secret, je ne connais pas grand-chose sur sa vie, mais cela m’arrange bien puisque moi aussi je n’aime pas parler du passé.

Un jour, le passé me rattrapa. Taylor, un garçon qui allait à la même école que moi durant ma jeunesse me retrouva. J’aurais été heureuse de le revoir il y a un peu moins qu’un an, mais maintenant, en le voyant, j’y revoyais mon ancienne vie. Ma vie avant que mes parents meurent et que toute ma vie bascule. Tout ce qu’il voulait c’était que je vienne avec lui dans mon ancien village, mais je ne le pouvais pas. J’avais une vengeance à accomplir. Selon moi, ma vie à changer le jour où j’ai perdu mes parents et je ne pourrais plus jamais retourner dans le passé. Ma vie est maintenant faite de meurtre et de sang. Je vis pour me battre, pour me venger, pour tuer et pour devenir plus forte. Pour cela, j’ai dû devenir une nouvelle personne. Mes amis ont changés eux aussi. Je lui dis donc que pour des raisons personnelles, je ne pouvais pas rentrer.

<< Écoute Aki… Je sais pour tes parents, mais tu dois revenir maintenant qu’ils ont arrêtés les meurtriers. C’était deux hommes dans la cinquantaine, ils étaient en manque d’argent et on vue un moyen de s’enrichir en volant tes parents. Tu n’es pas la seule qui a disparue, Carly est introuvable depuis l’explosion. Je me demande si elle va bien… >>

Ils… Ils ont arrêtés les meurtriers? C’est ne blague? Ils ont déguisé le meurtre en vol qui a mal terminé?! Avec tout le sang?! Mes parents auraient très bien pu tuer deux hommes dans la cinquantaine, ceux qui les ont tués étaient des professionnels. Mais, le vrai meurtrier est mon père et il n’a pas été arrêté! En plus, ce n’est pas le seul problème, Carly a disparue. Mon ancienne meilleure amie. Comment est-ce possible? Je me mis à rire, puis répondis à Taylor d’une voix âpre.

<< Ils n’ont pas arrêté le bon meurtrier. >>

<< Bien sûr que si! Ils ont avoués! >>

<< Ouais c’est ça imbécile. Ils l’ont fait sur la contrainte, surement pour sauver un membre de leurs familles pris en otage.

Taylor me regarda comme si j’étais folle. Roméo arriva à ce moment armé d’aiguilles entre chaque doigt. Il me demanda alors ce qu’était l’homme qui me fessait fasse. Je me sentis aussitôt stupide. Pourquoi ne lui avais-je pas demander? C’est la première chose que je fais habituellement. Il me demandait la question à moi, mais heureusement, Taylor lui répondit.

<< Je suis un ange et vous? >>

Un ange? Quelle sorte d’ange? Oh non, Roméo allait vouloir le tuer. Le démon lui répondit en souriant.

<< Ton pire cauchemar mon mignon! >>

Roméo lança alors ses aiguilles vers Taylor dans l’idée de le tuer. Je n’eus pas le temps de les arrêter, mais Taylor utilisa alors ses épées en forme de demi-lune comme bouclier.

<< Sérieusement Aki? Tu traines avec les démons maintenant? En es-tu devenu une? >>

Roméo et moi répondîmes en même temps.

<< Je déteste les démons! Roméo essai seulement de me pourrir la vie! Je suis une chasseuse de vampire. >>

<< Je ne suis pas ami avec une humaine! Ce ne sont que des êtres faibles ne servant à rien! >>

Taylor me regarda en fronçant les sourcils, puis me demanda une dernière fois de venir avec lui. Voyant que je ne changerais pas d’avis, il partit. Je dus retenir Roméo qui rêvait de l’égorger vif. Les démons et les anges étaient ennemis, ils vivent pour s’entre-tuer.

Aujourd’hui, je voyage avec Roméo un peu partout autour du globe à la recherche d’adrénaline et de combat. Nous ne sommes pas tout à fait des amis, mais plutôt des compagnons de voyage. J’ai tué Peter Ferguson et je recherche toujours mon père possédant le surnom de Spinifer pour lui faire la peau. De plus, je recherche des informations sur le ou les tueur(s) de Carly, mais je n’ai encore rien trouvé. Je ne suis plus comme la fille d’il y a un an…





IV- Qui je suis réellement?



Initiale de ton nom: AT
Age: Entre 15 et 20 ans
Sexe: Femme
Où as-tu trouver le forum ?: Sur internet
Idée de nouveauté? ?: En cours
Es-tu enregistrer dans le répertoire de ta race: Oui
Double compte: Oui


Fiche codée par Umi sur Epicode.Ne pas retirez.
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Race: Chasseur
Élément: Feu
Arme: Canon, 2 pistolets et une double-faux

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Re: Chasseuse de vampire / L'oeil de feu

Message par Carly Bluefire le Lun 21 Sep - 19:37

Comme demandé, je valide ta fiche et te mets ta couleur de chasseuse.

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Carly Bluefire
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