Taylor Prystal / L'héritier maudit

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Taylor Prystal / L'héritier maudit

Message par Taylor Prystal le Dim 11 Oct - 17:01


Bonjour, je m’appelle Taylor Prystal


I- Carte du personnage


Nom: Prystal
Prénom: Taylor
Age: 21 ans
Éléments: Air

Armes: Taylor possède 6 Glaives (image à côté de la présentation) de couleurs ors, noires, blanches et bleues, deux lances qui se déploie dans le corps de ses ennemis de couleurs noires et deux khépeshs de couleurs noirs et ors.
Race: Ange

Autre: Gardien
Thème musical: Cliquez!




II- Personnalité et physique



JE SUIS CE QUE JE SUIS ...

Taylor est un jeune homme ayant vécu plusieurs bouleversement dans sa vie. Il n’aime pas l’argent et déteste les gens avarices. Il n’abandonne jamais ses amis et sa règle est de tout faire pour ses compagnons. Son meilleur ami est Lukas Raïon et il est amoureux de Sasha, une jeune femme se prenant pour un homme. Il est aujourd’hui un ange, mais il ne comprend pas pourquoi. Il est loin d’être parfait.


Taylor a les cheveux blonds, la peau pale et des yeux d’un bleu cyan. Il porte des vêtements peu couteux qu’il a acheté lui-même et qui le représente mieux que ceux de son ancienne vie. Lorsqu’il vivait avec ses parents dans le manoir, il portait toujours des vêtements sur mesures extrêmement chers. Taylor ne sort jamais sans ses lunettes nocturnes, celle-ci lui permet de voir dans la nuit comme si c’était le jour. Lors de la grande explosion, un morceau de crystal de la bombe s’est logé dans sa joue. Il ne connait donc pas exactement sa mutation génétique. Par contre, il en a une petite idée puisque le crystal projette des symboles étranges quand Taylor est en face d’un hôte (voir : http://monde-creatique.superforum.fr/t59-event-1-rp-l-invocation ). Il semblerait qu’il ne soit pas seulement le gardien de Sasha, mais aussi celui qui doit empêcher la résurrection d’un des esprits maléfiques.



III- Il était une fois…



VOICI MON HISTOIRE ...

Je suis un Prystal. Un héritier d’une des plus puissantes familles de ce pays. Dès mon plus jeune âge, les domestiques mon élevé selon une éducation très stricte. Il me préparait pour mon futur. Cette vie, je la haïssais. Ma seule consolation était Lukas Raïon. Ce garçon venait lui aussi d’une famille aisée. Quand je le rencontrais, c’était toujours pour des raisons politiques, économique ou pour des festivités. C’est durant ces dernières que nous pouvions parler plus librement sans que nos familles ne comprennent réellement ce que nous fessions. Il était le seul à pouvoir me comprendre réellement. Le seul hic, était que je le voyais assez rarement. Bien sûr, ce n’est pas le seul gosse de riche que je connaissais, mais c’est le seul ‘‘normal’’. Les autres sont très avarices et les jeunes femmes ne pensent qu’à sortir avec nous pour notre argent. Je soupçonne leur père de les avoir obligés à me draguer et à se marier avec moi.

À l’âge de huit ans, j’ai convaincu mon père de me laisser aller à l’école publique au lieu d’avoir les cours à la maison. Il faut dire que cela m’a pris beaucoup de temps, mais ma ruse pour qu’il accepte fut de lui dire que j’avais besoin de savoir comment fonctionnait le peuple de bas étage pour mieux le contrôler. Ce n’était qu’un mensonge, tout ce que je voulais était d’être normal. À l’école, j’ai rencontré plusieurs personnes qui ne vivaient pas seulement pour l’argent. Je suis même tombé amoureux d’une fille nommé Carly Bluefire. J’aurais aimé naître dans une famille de pauvre. Je suis certain que de cette manière, j’aurais été plus aimé, plus apprécier et que mes parents auraient été plus intéressés par moi. Mon père n’est jamais là pour moi, quand il m’accorde un temps sois peu de temps pour moi c’est pour me remettre sur le ‘‘droit chemin’’ selon lui. Ma mère, Anaëlle est morte l’an dernier, tué par l’enfant d’une servante. Je devrais avoir de la peine, mais je ne ressens rien. Pour moi, elle était qu’une inconnue. Par contre, je m’en rappelle encore… De cette nuit… De ce regard…

*Flashback : Dehors, il pleuvait des cordes, la foudre fessait trembler le sol et le froid glaciale refroidissait tout sur son passage. Par chance, dans ce manoir, on ne manque pas de chauffage. Haut d’à peine trois pommes, je descendais les escaliers gigantesques. Un cri m’avait réveillé durant la nuit. Mon père m’avait formellement interdit d’aller voir dans la cabane du cimetière, mais j’avais toujours était un enfant un peu rebelle. Je me mis à courir sous la pluie le plus vite que je pus. Lorsque j’atteins finalement la porte, le jeune cri apeuré s’était arrêté. J’accotais mon oreille pour entendre ce qu’il se passait. Était-elle morte? J’entendis alors la voix de Sasha, le garçon d’une servante. N’était-il pas mort? Sasha devrait avoir cinq ans aujourd’hui, je me rappelle de à quoi il ressemblait, il possédait de longs et magnifiques cheveux noirs, une peau de couleur ambré et des yeux blancs comme la neige (vraiment, il n’y a que sa pupille noir de coloré).

<< Vous avez essayé de me manger… Alors vous ne verrez aucun inconvénient à ce que je fasse de même… >>

J’entendis un cri. Un seul et unique cri. J’ouvris alors la porte doucement et y aperçu une chose horrible. Ma mère me regardait de ses yeux vitreux, inertes, comme s’ils me suppliaient de l’aider. Levant les yeux, je vis le couteau enfoncer derrière sa nuque. Une petite main le tenait encore en place. La belle robe de mère était dorénavant toute poisseuse, salit de sang et déchirée dans le dos. Une ombre était penchée sur le dos de ma mère. Je n’entendais plus la pluie ni l’orage, mon ouïe était concentré sur le bruit d’arrachage, de mastication et de déglutition. Je reculais d’un pas sous l’effet de surprise. Tout en fessant cela, je pilais sur un râteau et le bâton me frappa durement la tête. La dernière image que je vus avant de sombrer fut éclairer par la foudre, c’était Sasha mangeant la chair de ma mère.*


Je savais maintenant toute la vérité. Ma mère torturait Sasha. Pourquoi? Ça c’est une bonne question. En fait, Sasha n’est pas de sexe masculin, mais de sexe féminin. Sa mère, une servante à notre manoir se nommant Fabiola a eu une relation avec mon père (oui, mes parents sont vraiment des salauds) et deviner ce qu’il est arrivé. Fabiola est tombée enceinte. Mon père n’a jamais voulu de fille, même moi, si j’avais été une fille, il m’aurait tué à la naissance. La mère de Sasha a alors fait croire à tout le village que son enfant était un garçon. Bien sûr, plusieurs lui demandaient qui était le père, Fabiola raconta donc à qui voulait l’entendre que le père était mort lors d’une guerre étrangère lorsqu’il défendait des villageois innocents. La vérité, seul mon père et la mère de Fabiola la connaissait, mais voilà le passé nous rattrape toujours.

Ma mère trouvant que mon père protégeait un peu trop Fabiola et sa progéniture par rapport aux autres servantes, décida de faire un test d’ADN sur Sasha. Elle a alors tout compris et elle est devenue cinglé. Anaëlle a donc enfermé Sasha dans une cabane au beau milieu du cimetière et a commencé à la torturer sans jamais la tuer, elle voulait la faire souffrir le plus possible puisqu’elle n’avait pas pu le faire avec la servante. Et bien oui, ma mère avait battu à mort la mère de Sasha. Mon père, ayant entendu tous les bruits venant de la cabane, avait surpris ma mère en pleine action; en train d’éplucher la peau de Sasha avec un épluche patate. Ma mère l’avait alors menacé de divulguer toute sa double vie et de salir sa réputation s’il ne gardait pas le silence et ne la laissait pas faire. Mon père c’est donc tut.

Ma mère l’a alors torturé durant plus de quatre ans. Anaëlle a même essayé à plusieurs reprises de la manger (va savoir ce qu’il se passait dans sa tête), mais elle vomissait le tout à chaque fois disant que l’enfant était si dégueulasse qu’elle ne pouvait même pas l’avaler. Moi, je pensais que Sasha et sa mère étaient mortes dans un accident de voiture (c’était la version officiel). J’aimais bien Sasha, je jouais souvent dans la forêt avec lui, même si mon père n’avait jamais voulu que je joue avec ceux de bas étages. Sa mort m’avait beaucoup attristé. J’étais très surpris quand je l’aie vue en vie et en train de manger ma mère. Cette image me hantait encore aujourd’hui. Je devrais détester Sasha, vouloir me venger, venger ma mère, mais au contraire; j’étais heureux qu’il soit en vie. Aujourd’hui, je n’en suis plus aussi content. L’enfant métisse n’est plus le même. Il a totalement changé. Je m’en suis rendu compte peu de temps après m’avoir réveillé, mais je n’aie pas voulu l’accepter.

*Flashback : Je me réveillais avec un énorme mal de tête. Ouvrant grand les yeux, je compris que l’on m’avait déposé sur le sofa du sixième salon. Que c’était-il passé? Les images se mirent alors à se défiler devant mes yeux. Maman… Pourquoi n’étais-je pas capable d’être triste? Je ne ressentais qu’un espèce de vide. J’essayais du mieux que je pu de me rappeler un moment où j’étais heureux avec mère, mais j’en étais incapable. Ma vie se résumait-elle réellement à ça? Une vie sans émotion? Sans attache? Non. J’ai des attaches; mes amis.

Je me levais du lit en me mit à marcher difficilement. Ma tête me fessait un mal de chien. Je marchais vers ma chambre lorsque je m’immobilisais d’un coup. Devant moi, se tenait une tête, la tête de mon père. Comment...? Comment pouvait-il être mort lui aussi? Je me mis à courir vers ma chambre. La porte était ouverte. Je tombais à genoux en entrant dans ma chambre. Sasha était en train de se balancer sur ma balançoire en chantant et en mangeant. Ses mains, sa bouche et son cou étaient écarlates. Le sang de maman et papa. Il continua à chanter malgré le fait qu’il m’avait aperçu.

<< Une, deux, Sasha te coupera en deux
Trois, quatre, remonte chez toi quatre à quatre
Cinq, six, tu seras plein de cicatrices
Sept, huit, surtout ne dors pas la nuit
Neuf, dix, tu sers de sacrifice

Un, deux, voilà Sasha le silencieux
Trois, quatre, attention il va te battre
Cinq, six, c’est un maléfice
Sept, huit, écoute ce bruit
Neuf, dix, c’est bientôt fini >>


Que pouvais-je répondre à ça?

<< Comment trouves-tu mon poème? Le titre est ‘‘Sasha la cannibale’’. >>

<< C’est… irréaliste. >>

Je devais être en train de rêver. Rien de tout cela ne pouvait être réel. Sasha fronça les sourcils tout en regardant le biceps de mon père ronger jusqu’à l’os qu’elle tenait.

<< Tu me passe l’autre bras steplait? >>

Était-elle sérieuse? Comment pouvais-je faire cela? Comment pouvait-elle s’attendre à ce que je fasse cela? Je restais alors là bouche bée ne sachant pas quoi répondre. Sasha fini par soupirer, sauter de son perchoir et se rendre sur mon lit où se trouvait mon père découpé en morceau.

<< Où est… maman? >>

Sasha me lança un de ces regards voulant dire ‘‘devine’’. Puis, elle soupira et me répondit avec sourire qui aurait pu être magnifique s’il n’aurait pas été sous tout ce sang.

<< Au seul endroit qu’elle mérite; en enfer! >>

Je me mis alors a pleuré, mais je ne pleurais pas pour la mort de mes parents. Je pleurais pour ce qu’était devenu mon meilleur ami d’enfance.

<< Tu sais, on m’a raconté que tu étais mort dans un accident de voiture. Ma première réaction tu sais ce que c’était? >>

<< Tu m’en voulais de t’avoir abandonné? >>

Je le regardais surpris. Comment avait-il su?

<< Oui, je m’en excuse. J’étais jeune et je ne comprenais rien. Tu m’as manqué Sasha… >>

Sasha me coupa sec dans mes excuses.

<< Arrête. J’en ai voulu à ma mère moi aussi. Elle m’a abandonné pendant que j’étais jeune, mais ensuite j’ai compris la dure réalité. Toute cette histoire était de sa faute et celle de ton père. Elle a mérité ce qui lui est arrivé, mais ton père n’a pas été puni. Je m’étais donc promis de me venger contre lui, malheureusement ta mère a décidé quel n’en avait pas eu assez avec ma mère et ma prise pour son souffre-douleur. Tu vois, je l’aie tué rapidement, elle a presque rien sentit. C’est ce qui pouvait arriver de mieux pour elle puisque sa vie n’était qu’un ramassis de mensonge. >>

<< Sasha… Que t’est-il arrivé? >>

<< Qu’est-ce qu’il m’est arrivé? Ahahah! Tu te fous de moi? Ma mère est morte devant mes yeux, j’ai été torturé durant des années, je suis le fruit d’un adultère, je n’ai plus rien, ma vie n’est qu’une énorme erreur… >>

Il riait tout en me disant cela. Mon cœur se serra. C’était Sasha, le garçon avec qui je me sentais bien, avec qui j’aimais rigoler et faire le rebelle, un de mes meilleurs amis… Je me mis donc à pleurer pour lui. Je ne l’avais jamais vue pleurer, mais le visage que Sasha fessait ressemblait énormément à de la tristesse.

<< Ne t’inquiète pas Sasha. Je vais t’aider. On va s’en sortir. Je te le promets. >>

<< Tu ne devrais jamais promettre quelque chose d’impossible à accomplir. >>

<< Ne tant fait pas pour ça, je les collectionne les promesse impossible, mais je t’assure que je vais toutes les réussir. >>

<< Dis-moi Taylor, as-tu peur de moi? >>

<< Non. Je sais que je le devrais, mais j’en suis incapable. Tu vois, je t’apprécie plus que mes parents. >>

<< Je dois t’avouer quelque chose. Un jour, ta mère est venue me voir, mais pour une fois, elle n’était pas furieuse contre moi. Non, elle était furieuse contre ton père. Ah ça, elle m’a torturé par rage, mais elle me parlait en même temps tu vois. J’ai appris des choses… As-tu déjà entendu parler du chef de gang nommé ‘‘Spinifer’’? >>

<< Oui, c’est le roi noir sur l’échiquier à papa. >>

Sasha se mit à rire. Un rire jaune. Il licha ses doigts et leva le regard vers moi.

<< Je me rappelle de son échiquier. Pour lui, la vie était un vrai jeu. Moi, j’étais le fou tu sais. Toi, tu étais le cavalier. >>

<< Père n’avait jamais voulu me dire qui était le fou. Il répétait sans cesse qu’il devait garder quelques atouts dans sa poche pour gagner. >>

<< Pour en revenir au chef du plus grand et dangereux gang, il est le frère de notre cher papa. >>

J’avais mal à la tête. Je ne savais vraiment rien sur ma famille. Ils m’avaient toujours mis à l’écart. Trop jeune pour comprendre, pour accepter, pour savoir.*


Cette nuit-là, après que mon ami s’aille lavé de tout son sang et coupé les cheveux très courts, je me suis sauvé avec lui. J’ai fugué avec le meurtrier, avec celui qui avait bousculé ma vie. Maintenant, j’ai compris que la haine l’avait dévoré presqu’au complet, mais je ne perdais pas espoir. Un jour, oui un jour je réussirais à la sauvée. J’ai continué à aller à l’école, j’ai même emmené Sasha avec moi, le professeur l’a accepté dans sa classe sous prétexte que mon père lui donnerait un bonus à la fin de l’année, mon père étant mort, il ne pourrait jamais accomplir cette promesse, mais ça, mon professeur ne le savait pas. Dans le passé, mon père l’avait déjà payé pour qu’il change mes notes ou qu’il soit plus gentil avec moi. Mon paternel adorait acheté tous les adultes m’entourant, sans était décourageant. Sasha et moi dormions chez Lukas Raïon. Mon ami nous permettait de dormir aux deuxièmes étages de la grange où ils entreposaient la paille. Nous nous étions construits un fort avec les bottes de pailles. La grange est un endroit où les parents de Sasha n’allaient jamais parce qu’ils n’aimaient pas l’odeur. Leurs servantes vont leur chercher leurs montures et s’occupent des chevaux, Lukas nous rend visite durant la nuit pour nous apporter de la nourriture et parler, sinon il n’y a jamais de monde chez nous. Ce moment, il était l’un des plus beaux de ma vie. J’avais tous ce que j’avais toujours voulu; mes vrais amis, l’école publique, la pauvreté sans exagération, la liberté et la normalité.

Deux jours plus tard, des policiers ont débarqués. De notre grange, Sasha et moi n’entendions rien. Ils sont restés longtemps. Pour ma part, je voulais me sauver, me cacher à un meilleur endroit, mais Sasha m’a convaincu de ne pas bouger puisque nous n’étions pas soupçonner. Lukas, après que soit partis les policiers, est venu nous voir et nous a expliqué ce qui c’était passé. En gros, les policiers ont découverts les trois morts (mes parents et ceux de Sasha) et ils veulent nous poser des questions. Ils nous cherchent. Le lendemain, nous sommes retournés à l’école. Pour ne pas être soupçonné, il fallait être normal.

*Flashback : On était en cours quand la directrice est entrés dans notre classe et m’a demandé de la suivre. Pas Sasha? Ne savaient-ils pas qu’il était là? Je me levais donc, puis commençais à me diriger vers la sortie lorsque je remarquais que Sasha me suivait. Je lui fis signe de ne pas me suivre. Cherchait-il des problèmes inutiles ou quoi? Il me chuchota alors dans l’oreille.

<< Tu m’as dit que tu ferais tout pour tes compagnons. Alors, moi, je ne t’abandonnerais pas quand tu fais tout pour m’aider. >>

Sasha me suivi donc contre ma volonté vers le bureau de la directrice. Le policier fit sortir la directrice, puis me demanda qui était le jeune homme auprès de moi tout en nous tendant un verre d’eau à chacun de nous. Je lui répondis que c’était mon demi-frère. Il se mit alors a posé un million de questions.

<< Vous avez dit demi-frère, je ne savais pas que vous en aviez un… Quel parent avez-vous en commun? >>

<< En fait, mon père a trompé ma mère et cette information est resté dans la famille pour ne pas faire scandale. >>

<< Quand as-tu vue tes parents et toi ton père pour la dernière fois? >>

<< Nous avons fugué il y a maintenant six jours de la maison. Nous ne les avons pas vues depuis ce temps. >>

Sasha restait silencieux derrière moi, sans parler. Le policier me regardait un œil triste, soupira, puis me dit doucement.

<< J’ai une mauvaise nouvelle pour vous les gamins… Nous avons reçu un appel anonyme hier disant qu’une fête avait lieu chez vous. Nous avons donc débarqué chez vous et nous avons trouvé tout votre personnel et vos servantes fessant la fête. Ils avaient mis la musique au maximum, dévalisés le bar de votre père et les servantes fessaient un ‘‘show mode’’ avec les belles robes de votre mère. De plus, nous av… >>

Sasha lui coupa la parole. J’affichais un regard surpris, d’une part je devais jouer le jeu, mais de l’autre j’étais réellement surpris. Sasha lui, il ne semblait pas surpris le moins du monde. Il n’essayait même pas.

<< Madame Prystal obligeait toutes les servantes à s’habiller avec une robe bêche pour ne pas lui voler la vedette. Les serviteurs devaient tant qu’à eux porter une chemise blanche et un pantalon bêche. >>

Je regardais Sasha. Il portait une chemise blanche et un pantalon bêche durant sa jeunesse, maintenant il portait un jeans et un chandail à capuche rouge très épais. Je ne connaissais pas cette règle. Ma mère, était-elle vraiment comme cela? Pourquoi? Sasha n’est qu’un enfant. Devait-il travailler lui aussi? À ma connaissance, c’était le seul enfant autre que moi ou les invités à dormir chez nous. Le policier fixait Sasha lorsqu’il lui dit d’un regard dur.

<< Êtes-vous certain de ce que vous avancez? >>

<< Oui, monsieur. >>

Le policier se mit à noter dans son carnet. Devais-je parler? Devais-je protéger ma mère? N’était-ce pas la seule chose que mes parents m’avaient donnée? Une protection parfaite? Je serais les dents. J’étais paralysé par la peur, d’une part le fait que Sasha parle si mal de ma mère me fessait mal, mais d’une autre, je savais qu’il pouvait avoir raison et ma mère est morte…

<< Pour en revenir à mon histoire, j’aurais aimé ne pas être celui à vous le dire, mais j’en suis obligé, nous avons aussi découvert trois corps. Monsieur et madame Prystal, puis une jeune femme morte depuis environ cinq ans. >>

J’affichais une mine horrifié digne d’un vrai film d’horreur, mais à mes côtés, Sasha restait de marbre. Que fessait-il? Ne pouvait-il pas être un peu plus… Subtil. Je ne répondis pas au policier, fessant comment si j’étais apeuré, mais voyant Sasha ouvrir la bouche avec une mine des plus banale, je la coupais.

<< C’est… >>

<< Impossible. Ils ne peuvent pas être morts! >>

Sasha me lança un de ces regards qui me glaça le sang.

<< Et bien, oui, j’en ai bien peur. J’aimerais que vous me suiviez jusqu’à l’hôpital. Nous allons vous faire une prise de sang pour vérifier que vous allez bien. >>

Pour vérifier plutôt que notre sang n’étaient pas sur les scènes de crimes.

<< Nos empreintes sur ces verres d’eau ne vous suffissent pas? >>

Je regardais Sasha incrédule. Il avait raison! Ces verres d’eau n’étaient que pour avoir nos empreintes digitales! Je me mis a fixé mon verre dégouté. Le policier se mit à rire.

<< Vous viviez dans ce manoir, vos empreintes ne me serviront à rien n’ayez crainte. Par contre, j’aimerais bien savoir pourquoi tu es si réticent à une prise de sang… >>

<< Si vous voulez savoir mon cher ‘‘monsieur’’, la dernière fois où l’on m’a fait une ‘‘prise de sang’’, j’ai failli en mourir. >>

Le policier ne sembla pas le croire.

<< Ne dites pas n’importe quoi, les infirmières savent très bien ce qu’elles font. Elles n’ont jamais tués quelqu’un intentionnellement. >>

Sasha regardait maintenant le policer de son regard intense qui pouvait intimider toute personne. Le policier se mit alors à gigoter sur sa chaise mal à l’aise.

<< Si votre histoire est vraie, vous pouvez me nommer les symptômes. >>

Il semblait content de sa réplique, certain que Sasha ne pourrait pas lui répondre. Malheureusement pour lui, il ne savait pas tout ce qui lui était arrivé. Il fut alors très surpris par sa réponse. Tant, qu’il ne fut pas capable de lui répondre.

<< Bien sûr mon cher monsieur, je vais vous les dires. Quand on se fait pompé tout notre sang par une psychopathe en manque d’affection, on ressent une douleur abdominale dû à un saignement interne, du sang coule par notre bouche, on est étourdit, on se sent faible, on est confus, on a la peau pâle, la peau froide, notre pouls ralentit grandement, on a de la misère à respirer et on vomit... Je crois maintenant mon cher monsieur, que je vous ai très bien prouvé que je disais la vérité et si vous n’avez rien d’autre à nous dire, mon frère et moi-même aimerions assister à notre cours. >>

Nous partîmes donc ainsi, le policier stupéfait la bouche grande ouverte. La semaine suivante, nous fumes encore appelé au bureau de la directrice. Quand nous arrivâmes, elle était déjà partie et le même policier se tenait devant nous.

<< Je ne vais pas y aller par quatre chemins. Taylor, nous avons récolté tes cheveux sur ton oreiller et nous avons fait des tests ADN. Monsieur Prystal n’est pas votre père. Je… >>

<< Quoi?! >>

Trop surpris, je l’avais coupé dans ses explications. Si mon père n’était pas réellement mon père… Ma mère l’avait trompé. L’avait-elle marié seulement pour son argent? M’aurait-il élevé s’il avait su? Sasha n’était donc pas mon demi-frère…

<< Je vous rassure tout de suite, vous allez tout de même touché toute son argent. Votre nom est inscrit dans son testament et nous allons le respec… >>

<< Fermez-là! J’en ai rien à faire de son argent! Ma mère m’a utilisé pour être riche! Qui… Qui est mon vrai père? >>

Je me mis à regarder Sasha. Ce n’est pas mon demi-frère en fin de compte…

<< Quelqu’un dans la famille de votre père, mais je ne sais pas qui. Pour en revenir à vos parents, ils sont morts par un humain. Nous avons retrouvé la salive du meurtrier sur les deux corps, comme nous le pensions c’est la même personne. Une femme métisse aux cheveux noirs et aux yeux gris très pâles, presque blanc. Avez-vous déjà rencontré quelqu’un de ce genre? >>

Sasha regardait par la fenêtre comme si de rien n’était, comme si la conversation était des plus ennuyantes. Moi, je ne savais pas trop quoi répondre à cela. Sasha n’est pas une femme, mais un jeune homme. Les policiers c’était donc trompé sur un point. Peut-être pouvait-il se tromper sur la couleur d’yeux…

<< Oui, mais elle a les yeux noirs. >>

<< Ce n’est pas elle alors, notre suspect a les yeux presque blanc. >>

<< Ne se pourrait-il pas qu’il y aille eu une erreur? >>

<< Non, il vérifie plusieurs fois et la génétique ne change pas. Par contre, j’aimerais bien avoir le nom de cette personne si vous la soupçonnez autant. >>

<< Non, ça va. Vous devez avoir raison. >>

Je me mis à regarder Sasha. Était-elle réellement une fille? Le policier nous posa ensuite d’autre questions, nous expliqua que la servante était morte par une autre personne que le meurtrier de mes ‘‘parents’’ et ils nous laissa sortir. Ce qui était sûr, c’est qu’il ne devait jamais avoir l’ADN de Sasha*


Un jour, je demandais à Sasha pourquoi le policier disait qu’il était une fille. Il m’expliqua alors tout ce que sa mère avait inventé pour le protéger. Je trouvais cela assez triste parce que moi aussi, si j’aurais été né du sexe féminin, je serais mort. Je lui avais alors demandé pourquoi il ne m’avait pas dit avant que c’était une fille et il me répondit qu’il aimait mieux être un garçon. Mon ami était donc transgenre? Une douleur me fit mal au ventre, ce n’était pas une douleur dû au fait que je n’aimais pas les transgenres, non, c’était une douleur dû à la tristesse. En fait, j’aimais beaucoup Sasha, je m’étais imaginé plusieurs choses si elle était une fille, mais moi j’aimais les femmes. Je ne suis pas gay vous voyez… De plus, je lui en voulais un peu de ne pas avoir eu assez confiance en moi pour me le dire avant. Je lui posais alors une question qui me surprit moi-même. Je lui demandais si elle aimait les filles. Sa réponse me calma un peu et cela me fit bien peur. Elle me dit qu’elle aimait les hommes. Que tout cela était étrange! Je lui souris et elle me sourit en retour. Sasha se mit alors à m’expliquer qu’elle voulait rester de sexe féminin, mais qu’elle voulait qu’on lui parle en il comme on lui avait toujours parlé, qu’elle avait des manies plus masculine que féminine et qu’elle se sentait mieux à faire des trucs de garçon. Je la pris dans mes bras, même si elle ne pleurait jamais, je pouvais voir à sa tête baissé, qu’elle n’allait pas très bien. Je lui dis que je l’aimais beaucoup tout de même et qu’elle sera toujours importante dans ma vie. J’aimais être ici avec elle (quand j’écris je ne sais jamais quel pronom utilisé). Elle me demanda alors si je savais pourquoi elle ne pleurait jamais. Je lui dis que non et elle m’expliqua pourquoi. Ses yeux ont une maladie fessant en sorte qu’ils sont de couleurs blancs et qu’ils ne peuvent pas pleurer.

Malheureusement, comme je devais m’y attendre, les bons moments ne dure pas indéfiniment. J’avais 16 ans lorsque, je me réveillais en pleine nuit à cause d’un cri. Sasha n’était pas dans son lit. Mon cœur se remit à battre à toute allure. Oh non! Pas encore. Je partis à la course vers le bâtiment principal, sur moi je portais toutes mes armes que j’avais acheté avec l’argent de mon faux-père, j’en avais aussi acheté à Sasha. Je savais que je ne devrais pas aller dans ce bâtiment puisque c’était l’endroit où la famille Raïon dormait, mais la curiosité et la peur prirent le dessus. Je ne pouvais pas accepter de perdre Sasha! J’ouvris l’une des grandes portes tout doucement et fis un pas à l’intérieur. Je n’entendais aucun bruit. Étrange. Est-ce que c’était déjà fini? Il fessait très sombre, je ne voyais presque pas. Je m’avançais vers les escaliers en forme de demi-cercle et c’est là qu’un ballon me tomba dans les mains. En fait, c’était ce que j’avais pensé en premier.

*Flashback : Un ballon? Non, une boule de quille puisque je la retenais avec trois doigts dans trois trous différents. Puis, je me dis que ce n’était pas ça puisqu’elle avait une texture étrange. Comme si… Non! Impossible! Je lâchais immédiatement la boule au sol et vit que j’avais tapé en plein dans le mille. La boule avait roulé jusqu’à un petit rayon de lumière venant d’une bougie et je pouvais parfaitement la voir désormais. Je distinguais ses courts cheveux, ses yeux grands ouvert, sa bouche et ses narines où j’avais mis mes doigts. C’est ce qui me fis le plus peur, pas d’avoir attrapé un mort (euh oui peut-être un peu, mais pas sur le coup), mais de lui avoir joué dans les narines, là où la morve s’écoulait. Je partis à la course sans discrétion vers la salle de bain la plus proche, je devais laver mes mains IMMÉDIATEMENT. J’étais en train de frotter intensément mes mains lorsque je me rendis compte de ma gaffe. Ne prenant pas le temps de sécher mes mains, je partis à la course vers le haut du bâtiment. Cette mort, ce n’était pas l’acte de Sasha. Mon amie dévore ses victimes, celle-ci c’était juste fait couper la tête. Le sang formait un petit lac autour de sa gorge, il coulait du haut des escaliers jusqu’au rez-de-chaussée. De plus, quelqu’un avait marché sur le lac et ses traces de pas étaient maintenant définies en rouge. Je me mis à les suivres.

Elles m’apportèrent jusqu’à un grand salon. Sasha était cachée sous un meuble, je pouvais la voir. Quatre hommes se tenaient dans le milieu de la place. La mère de Lukas pleurait.

<< Pourquoi avez-vous tuez mon mari! Qui vous envoie? Si ce que vous voulez c’est de l’argent, nous pouvions vous en donnez. Vous n’aviez pas besoin de le tuer! >>

Deux des hommes se mirent à rire. Le plus gros s’approcha de la pauvre femme et lui dit tout en tendant un couteau vers elle.

<< Vous les riches, vous vous pensez tout permis à cause de votre fric, mais cette fois-ci, il ne vous servira à rien. Nous sommes ici pour retrouver l’enfant de ‘‘Spinifer’’. >>

Oh non! La mère de Lukas n’aurait pas trompé son mari avec ce chef de gang des plus cruels? Avec le frère de mon faux-père? Mon ami ne pouvait pas lui aussi être le fruit d’un mensonge lui aussi…

<< Qu’est-ce que vous racontez? Mon fils n’est pas son enfant. C’est mon enfant à moi et mon mari! >>

<< Ce n’est pas cet enfant que nous recherchions. >>

Merde. Ça doit être moi… Plus rien ne m’impressionnait.

<< Et bien vous allez être déçu! Il n’y aucun autre enfant ici! >>

<< C’est ce que vous pensez. Où pensez-vous que le petit dernier des Prystal vie en? >>

<< … >>

<< Ici pauvre femme! >>

Il s’apprêta alors à lui trancher la gorge, mais fut déconcentré par Lukas qui apparut en criant un énorme ‘‘non’’. Il devait être caché dans le couloir ouest. Sasha profita de cette distraction pour sauter sur l’ennemi tenant un couteau. Elle lui arracha un grand morceau de sa gorge avec ses dents et se mit à le manger devant lui. Il l’observa bouche bée.

<< Tu… Tu m’as… >>

Sasha lui sourit tout en commençant à chanter sa comptine préférée.

<< Une, deux, Sasha te coupera en deux
Trois, quatre, remonte chez toi quatre à quatre
Cinq, six, tu seras plein de cicatrices
Sept, huit, surtout ne dors pas la nuit
Neuf, dix, tu sers de sacrifice

Un, deux, voilà Sasha le silencieux
Trois, quatre, attention il va te battre
Cinq, six, c’est un maléfice
Sept, huit, écoute ce bruit
Neuf, dix, c’est bientôt fini >>


L’un des hommes s’écria que c’était un démon. Je me mis à rire tout en sortant de ma cachette pauvre peureux. Je tenais mes deux Khépeshs, un dans chaque main. Regardant Sasha, je remarquais qu’elle portait ses huit bagues (en porte pas sur les pouces) possédant des lames de rasoirs au bout. Lukas, Sasha et moi tuâmes cette nuit-là les meurtriers, mais la mère de Lukas reçu une balle dans la tête et elle mourut sur le coup. Les parents de Lukas étaient mort par ma faute.*


Cette nuit-là, nous sommes partis tous les trois. Nous sommes allées habiter dans un petit appartement non loin de l’école. À l’âge de 19 ans, j’appris du journal que la meilleure amie de carly (la fille dont je suis amoureux) avait disparu. J’allai donc chez elle et lui dit que j’allais retrouver son amie. J’avais besoin de le faire, de me sentir utile. Je ferais tout pour mes compagnons. C’était la promesse que je m’étais fait à moi-même. Je pourrais enfin faire quelque chose de bien pour une fois. Quand je fus chez elle, je fis une chose que j’avais toujours rêvée de faire, je l’embrassais et j’avais adoré ça.

Rendu à la maison, j’annonçais mon choix à mes deux amis. Sasha se leva d’un coup et sortit en courant quand je lui parlais de mon premier baisé. Qu’avait-elle? Lukas me dit que j’étais un idiot, puis s’en alla travailler au zoo comme à son habitude. Je ne comprenais rien.

Quelques jours plus tard, pendant que j’écrivais dans mon journal (ma vie est tellement compliquée que j’ai décidé d’écrire tout dans un journal intime) dans ma chambre, une énorme secousse me percuta. Je passais par la fenêtre et tomba du haut de plusieurs étages. Étrangement je me réveillais peu de temps après sans aucune douleur. Non. Ce n’est pas vrai, j’avais une douleur, mais pas physique. Je ressentais un vide. J’avais oublié toute ma vie. De plus, un morceau de crystal venant de l’explosion s’était logé dans ma joue sans la blesser. Dans mes mains, je tenais un livre. Je l’ouvris à la dernière page et la lu : << Je vais trouver Akisma en premier, j’irai ensuite voir Carly avec elle et finalement je retrouverais Sasha. Lukas voudras surement m’aider. J’espère qu’ils ne l… >> le texte finissait là. Je n’avais pas eu le temps de finir d’écrire. Aucun nom ne me disait quelque chose. Regardant en haut de moi, je vis que j’avais passé par une fenêtre du huitième étage. Comment pouvais-je être toujours vivant?

Je sus rapidement ce qui c’était passé grâce à tout ce qui circulait (tout ce qui électronique ne fonctionne plus, donc les nouvelles passent aujourd’hui par la voix des gens). J’étais devenu un ange au pouvoir de l’air. Les anges oublient tout après leur transformation. Je sentais que j’étais un ange gardien, mais je ne savais pas de qui. Lukas, le garçon avec qui je partageais mon appartement, lui, n’avait rien oublié. Il me raconta alors tout et me montra des images de Sasha, de Carly, de lui et de moi. Quand je lis mon journal intime, j’ai des Flashbacks de mon ancienne vie, je continue toujours d’écrire à l’intérieur. Je suis parti à la recherche d’Akisma comme je me l’étais promis.

Cela me prit beaucoup de temps, mais je finis par la retrouver, celle-ci avait totalement changé, elle trainait avec un démon. L’un des plus dangereux en plus; Roméo. Je ne réussis pas à ramener la meilleure amie de Carly. Je retournais donc chez Carly triste, mais je ne pouvais rien faire d’autre. Je dus y aller treize fois avant de la voir. Elle devait être partit faire une promenade dans les montagnes. Je la soulevais dans mes bras quand je la vis. Un jeune homme se mis alors à grogner. Qui était-il? Il ne me disait rien… Carly m’apprit qu’il lui avait sauvé la vie. Je me sentis immédiatement encore plus inutile. Carly me souriait, mais elle avait changé, elle ne me regardait plus comme avant. Tout comme moi d’ailleurs. Moi, je ressentais un grand vide, plus grand encore que de ne plus me rappeler de mon ancienne vie. C’était comme s’il me manquait quelqu’un. Cette personne est celle que je dois protéger. Je pensais que c’était Carly, mais je me suis trompé. Sachant que le loup la protègerait, je lui fis mes adieux et partit à la recherche de Sasha. Seul. Lukas, lui, il était partit à la recherche de quelqu’un que je ne connaissais pas.

Je recherche toujours Sasha, ne sachant pas où elle se trouve.




IV- Qui je suis réellement?



Initiale de ton nom: AT
Age: Entre 15 et 20 ans
Sexe:Femme
Où as-tu trouver le forum ?: Je l’ai créé
Idée de nouveauté?: En cours
Es-tu enregistrer dans le répertoire de ta race: Oui
Double compte:Oui


Fiche codée par Umi sur Epicode.Ne pas retirez.
[/spoiler]


Dernière édition par Taylor Prystal le Sam 17 Oct - 17:32, édité 13 fois

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Re: Taylor Prystal / L'héritier maudit

Message par Éon Ice le Dim 11 Oct - 18:05

Dit-Le Moi Quand Ta Fiche Sera Prête A Être Validé
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Re: Taylor Prystal / L'héritier maudit

Message par Taylor Prystal le Dim 11 Oct - 18:07

Désolé, mais je vais le dire à Carly puisque c'est elle qui s'occupe de moi depuis le début. Merci quand même Wink

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Re: Taylor Prystal / L'héritier maudit

Message par Taylor Prystal le Sam 17 Oct - 17:34

Je suis prêt à valider ma fiche.

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Re: Taylor Prystal / L'héritier maudit

Message par Carly Bluefire le Sam 17 Oct - 17:38

Ok, je te valide.

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