Fenrir-Bianka Syloram / L'instable

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Fenrir-Bianka Syloram / L'instable

Message par Fenrir-Bianka S. le Sam 17 Oct - 21:04


Bonjour, je m’appelle Fenrir-Bianka S.


I- Carte du personnage


Nom: Syloram
Prénom: Fenrir-Bianka
Age: 18 ans
Éléments: Terre

Armes: Une épée capable de s’allonger jusqu'à 2m, deux pioches et un Trident capable de lancer des petits diamants, des morceaux d’obsidiennes ou encore  d’acier (venant de son pouvoir de la terre).
Race: Démon

Autre: TDI (trouble dissociatif de l'identité communément appelé trouble de la personnalité multiple )
Thème musical:  Cliquez!




II- Personnalité et physique



JE SUIS CE QUE JE SUIS ...

Possédant un TDI, Fenrir-Bianka est loin d’être stable. En tout, elle possède cinq personnalités et elle est possédée par un ancien esprit loup. Sa première se nomme Fen-Forte, elle est caractérisée par sa violence n’ayant aucune pitié, par son manque presque totale d’émotion (à des émotions seulement pour deux personnes, son père et son amoureux) et sa sociopathie. La deuxième se nomme Fen-faible, elle est caractérisée par son anxiété à tout moment, par ses larmes facile à tomber et sa paranoïa. La troisième se nomme Fen-affectueuse, elle se caractérise par sa recherche perpétuelle de son âme-sœur, son action de séduire tout homme ayant du potentiel et sa façon spectaculaire d’apercevoir des couples partout. La quatrième se nomme Fen-protectrice, elle se caractérise par sa tête dure et son énorme envie de protéger ses proches. La cinquième se nomme Fen-audacieuse, elle se caractérise par sa recherche perpétuelle d’adrénaline et son manque totale de peur (incapable de discerné le danger).


Mademoiselle Syloram est une jeune femme à la peau rosé, aux yeux d’un bleu céleste et aux longs cheveux d’un blanc d’argent. Elle possède une taille fine et une forte poitrine qui lui pourrit souvent la vie. Fenrir-Bianka adore porter des tuniques et de lourdes bottes. Elle possède la marque フェンリル sur son bras, cette marque est apparue lorsque l’esprit démon-loup, le Fenrir est entré en elle (voir : http://monde-creatique.superforum.fr/t59-event-1-rp-l-invocation ). Cette marque illumine en rouge lorsque le monstre essai de sortir. Sa mutation génétique est que c’est cheveux deviennent rouge enflammé lorsqu’elle est Fen-forte. Ses bras sont recouverts de cicatrices dues à son tic nerveux (ses anciennes cicatrices physiques ont disparus avec sa transformation en démon).



III- Il était une fois…



VOICI MON HISTOIRE ...


Scène 1 : Fen-faible

Quatre. Cinq. Six. Sept. Sept pas, voilà tout ce qu’il fallait pour me donner la plus grande peur de ma vie. Je reculais au fond de ma cage noir. Le cœur battant à tout rompre. Je me mis à me griffer frénétiquement les bras. J’avais encore mal à la gorge. J’entendis la porte grincer. Gardant la tête basse, je me mis à fixer ces chaussures à cap d’acier. Une sueur froide glissait le long de mon dos. Mal. Peur. Souffrance. J’avais arrêté de me griffer en sursautant. J’étais étendu au sol la joue en feu. Il m’avait giflé. Pourtant, ce qui devrait me faire le plus mal devrait être mes bras. Le sang coulait lentement le long de mes radius et de ses frères, mes cubitus, mais la seule douleur que je ressentais venait de ma joue. C’était comme si à chaque fois qu’il me touchait, il me marquait au fer rouge. Ce n’était pas seulement douloureux physiquement, mais psychologiquement aussi. Je fermais les yeux lorsque je le vis se pencher. Attrapant le pauvre petit morceau de tissu que je portais, il me souleva de terre. Je pouvais sentir son haleine fétide. Je n’avais qu’une envie; qu’il en finisse et rapidement. Il se mit alors à crier tout en me postillonnant au visage.

– Crie! Pleure! Réagit sale gosse! Je veux t’entendre souffrir tu m’entends?!

Il me dit cela tout en me cognant la tête avec son gros doigt. Je me mis à pleurer. La pression des larmes fut si forte qu’elle m’obligea à ouvrir les yeux et regarder en face mon pire cauchemar. Il souriait. Il jouissait de me voir pleurer. Tout en ne perdant jamais son sourire, il m’attrapa par la gorge avec son autre main, puis l’autre. J’étouffais. Encore. C’était un cercle constant de souffrance. Le tyran ne se fatiguait jamais.

– Oui! Oui! P*tain continue comme ça!

Je me mis à débattre, sifflant en essayant d’avoir un peu d’air, mais j’en étais incapable. Rapidement, tel un poisson, je ne fis qu’ouvrir et fermer la bouche. Allez, tue-moi. Fini ton boulot. Malheureusement, c’était loin d’être fini. Il me relâcha et riant à gorge déployer. Je ne bougeais plus, ma gorge brûlait. J’étais ici depuis treize ans et jamais je n’avais eu une seule journée de repos. Mon bourreau m’avait acheté à ma s*lope de mère à l’âge de quatre ans et depuis, je me fessais étrangler où frapper chaque jour. Il me releva par ma douloureuse gorge, puis me plaqua contre le mur. Durement. Quinze fois.

– T’aime ça en? Ta mère adorait ça! Oui! Cri! J’aime t’entendre crier fille de p*te!

Ma tête était comme un gong, elle résonnait coup par coup. J’avais mal. Lorsqu’il arrêta enfin, je crachais du sang. À force de crier et d’avoir la gorge en feu, plus aucun son ne sortait de mon petit corps. Le géant me prit par mon bras sanglant et me leva de force. Je haletais.

– C’est l’heure de ton bain sale g*rce!

Un bain de glace oui… Je tremblais. Me débattant durant le trajet, l’homme me frappa pour que je me tienne tranquille. Immédiatement, j’arrêtais. Je n’en pouvais tout simplement plus. J’avais trop mal. Il me jeta tête première dans le vieux bain tout rouillé. Ma tête frappa le fond et je vis des étoiles. Je savais ce qu’il allait se passer ensuite, il allait me noyer, puis me ramener à la vie. Afin, il me ferait assoir sur la chaise pencher par derrière, me mettrait une serviette sur la tête et la mouillerais sans arrêt avec le pistolet à eau. Pour me noyer une seconde fois. Chaque jour, j’avais droit aux sept tortures; deux le matin, deux le midi et trois le soir. Je les appelais les sept portes de l’enfer. Allais-je enfin mourir bientôt! Lorsqu’il en eu fini pour la journée avec moi, il me tira dans ma cage et m’enchaina par le cou au collier de pique. Cet objet de torture me transperçait le cou de ses piques au moindre mouvement de ma tête. Le collier reliait mon cou au mur de ma prison. J’en avais assez de cette vie. Je me promis donc dans finir demain. Demain, je n’aurais plus peur de mourir. Demain, je ne pleurais pas. Demain, je défierais du regard mon bourreau. Demain, je mourais.


Scène 2 : Fen-audacieuse

Les oiseaux m’avaient réveillé. L’été, c’était eux qui me réveillaient. Avec leur petit chant tout joyeux, un chant semblant venir de monde si lointain…. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. Six… Sept. Je relevai le regard vers lui. Pour la première fois de ma piètre vie, je ne tremblais pas devant lui. Il s’arrêta de marcher deux secondes. Cela me donna confiance en moi. Mon cœur battait rapidement, mais ce n’était pas dû à la peur, non. C’était dû à l’adrénaline. J’allais enfin mourir! Suite à ses deux secondes pour analyser la situation, mon tyran se mit à rire.

– Pitoyable. Je n’aurais jamais pensé que tu oserais agir aussi stupidement avec moi… Tu vas me le payer cet affront petite peste!

Je ne savais pas ce qu’il avait derrière la tête, mais ça me plaisait. Plus il prenait de risque, plus j’avais de chance de mourir. Tirant sur la chaîne, il m’amena à lui tout en me martyrisant le cou. Douleur. Mes narines se dilatant étaient le seul indice qu’il pourrait avoir de ma douleur aujourd’hui. Pour l’instant, j’allais lui montrer mon plus beau sourire. Le meurtrier m’apporta dans la ‘‘boîte de verre’’. Lui, il n’y entrait jamais. Il n’était pas stupide. Moi, j’étais obligé. Je savais exactement ce qu’il fessait. Il enlevait l’oxygène et le remplaçait par du monoxyde de carbone. Comment je le savais? Les lettres ‘‘CO’’ était inscrites sur une bombonne de gaz tout prêt de ma prison de verre incassable. J’avais beau donner le plus fort coup de poing que je pouvais, cela ne fessait rien. Ce devait être une vitre à l’épreuve des balles. Aujourd’hui, je ne me débâterais pas inutilement. Je ne crierais pas. Je ne le supplierais pas de m’aider. Non. Aujourd’hui, j’allais m’endormir au fond de cette boîte. J’allais le faire enrager. J’allais lui gâcher son plaisir pour qu’il veuille se venger.

– Qu’est-ce que tu f*u!

Je souris.

BOOM! Réveille. Brutal. Mal. Tête. J’ouvris les yeux difficilement. Le gorille m’avait frappé à la tête. J'étais attaché dans ma prison, par les mains au plafond. Mon bourreau souriait.

– Arrête de déconner p’tite b*tch. Si tu continues comme ça, j’vais devoir mieux te dompter. Tu comprends ça en?

– Tout ce que je comprends c’est que vous êtes un psychopathe.

– S*lope! J’vas te buter ma cr*ss! Tu m’entends!!!

Je ne tremblais pas, mais je ne bougeais pas non plus. Je n’avais pas peur. C’était ce que je voulais. Voyant que je ne réagissais pas, il se mit dans une rage f*lle.

– J’tais parlé! Répond quand on te parle! Tes qu’une moins que rien! Tu sais rien f*utre de ta vie! Tes aussi pire que ta f*utu mère! Je te promets…

Il s’arrêta les yeux écarté de ce que je venais de faire.

– Tu… Tu as osé me frapper!

Mon pitoyable coup de pied ne lui avait pas fait très mal physiquement, mais lui avait fait comprendre que je n’avais pas peur de lui en ce moment et ça… Il n’aimait pas. Il m’attrapa par la gorge et commença à m’étouffer tout en me secouant tel on secoue des maracas. Mes yeux se fermèrent. Il y allait fort. Très fort. Étais-ce enfin ma fin? Je l’espérais tant…


Scène 3 : Fen-affectueuse

Affliction. Je me réveillais dans mon lit. M*rde. Je n’étais pas encore morte. Je portais mon collier. Ma tête me tournait dû à ma gorge. Elle ne guérirait jamais. J’étais une cause perdu. Une épave qui ne méritait même pas la mort. Une petite chose qui ne sert à rien. Je n’arrêtais pas de me répéter ce petit discours intérieur, lorsque tout à coup, j’entendis les pas. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. Six. Sept. Je fessais semblant de dormir. Il n’était pas midi. Il n’était pas supposé d’être là. J’entendis quelque chose tomber au sol durement, puis les pas du tyran s’éloignant. Je comptais bien les sept pas avant d’ouvrir les yeux. Devant moi ce tenait un jeune homme. De mon âge. Il possédait des cheveux roux. Mon cœur se mit à battre, mais cette fois-ci, il battait pour une tout autre raison. J’avais dix-sept ans. Pourtant, c’était la première fois que je voyais un garçon de mon âge. Tirant sur mon collier, je m’approchais le plus que je pouvais du jeune homme. Je le secouais doucement dans le dos du bout de mes doigts. Je ne pouvais pas le toucher plus. Il ouvrit alors ses yeux. Se tourna vers moi et secoua la tête. Quoi? Il se releva d’un coup, me dépassa et commença à tirer la chaîne vers moi. Il cherchait à la décrocher du mur…

– Za… Ser… Zien…

J’avais voulu lui dire que tirer ne servait à rien, mais ma gorge était trop abimé pour qu’un mot ayant du sens en sorte. Le jeune homme se tourna vers moi, le visage sans vie. Il soupira. Me regarda sans rien faire environ cinq minutes, puis me répondit.

– Je vais lui faire payer ça. Je te le promets.

Je me mis à pleurer. Je me rapprochais de lui et fit quelque chose que mon père me fessait. Une chose que je n’avais pas fait depuis treize ans. Je donnais un câlin à une personne. Il accepta mon câlin sans broncher. Il ne bougea pas, il ne réagit pas. Il n’enroula pas de ses bras autour de moi. Il ne bougea pas. Je me mis à penser à la vie que j’aurais eue si ma mère n’était pas venue me voler à mon père durant son sommeil pour me revendre et s’acheter sa cocaïne. J’espérais seulement une chose. Qu’elle soit morte. Je m’éloignais du jeune homme et écrit au sol mon nom. Fenrir-Bianka Syloram. Après quelques minutes, il écrivit son nom au côté du mien. Zabuzo Suffrimiento. Dès que j’entendis le premier bruit de pas, j’effaçais nos noms. On était près de midi. C’était la torture avec son animal de compagnie maintenant. Mon persécuteur possédait un cobra égyptien albinos de 2,53m de long. L’emportant dans sa cage d’une main, il allait libérer l’animal dans notre cage. Non! Cette fois-ci, quelque chose cloche. Ses yeux me lance des éclairs de rage. Il ouvre la cage sans précaution et commence à me crier dessus.

– Sale p*te! Tu es aussi faible que ta mère! Faut que tu séduises tous les hommes que tu vois en!? Répond-moi..! Espèce de lâche!

Il est… Jaloux? J’avais envie de lui répondre durement, mais ma gorge brûlait et aucun son n’y sortait. Zabuzo fit alors une chose qui me surprit grandement.

– Celui qui s'attaque à plus faible que soi n'est qu'un lâche

Mon tyran laissa tomber la cage du serpent qui s’ouvra sous l’effet du choc et s’approcha de Zabuzo. Il était furieux.

– C’est qui que tu viens de traiter de lâche morveux?!

Zabuzo prit quelques minutes à répondre. Il prenait toujours son temps pour répondre.

– Pourquoi êtes-vous si fâché? Je ne vous ai jamais traité de lâche. Je n’ai fait que réciter un proverbe. Vous êtes arrivé à cette conclusion tout seul.

Celui qui m’avait acheté se tourna alors vers moi d’un coup.

– Je l’avais apporté pour te remplacer puisque tu ne me donnais plus assez de plaisir, mais je sens qu’il sera encore plus ennuyant que toi.



Scène 4 : Fen-protectrice

Il marcha alors vers la deuxième personne à m’avoir protégé dans ma vie. Une personne que j’appréciais grandement. Il allait placer ses mains autour de son coup et l’étrangler. Il allait le tuer! Heureusement, Zabuzo se leva de toute sa grandeur et se mit en position de combat. Il semblait assuré de gagner. Quel courage… Moi, je n’ai jamais été aussi courageuse. Mon bourreau s’arrêta ne semblant pas certain. Il fit tout à coup demi-tour, barra la porte et nous laissa avec le serpent. J’avais peur de ce serpent. Mon ennemi juré me l’avait entouré tant de fois autour du cou… Voyant donc que Zabuzo était hors d’état de nuire, je m’éloignais au maximum de l’animal.

– Il va revenir. Il a eu une idée, je l’ai vue dans ses yeux.

Je le regardais curieuse. Le jeune homme était un très bon observateur. Comme il l’avait dit, mon tyran revint peu de temps après avec une arme à feu dans les mains. Il visa alors mon seul ami.

– Un dernier mot avant de mourir?

Il se pensait dans un film ma parole! Je tremblais de peur. Zabuzo fit signe que non.

– Comme tu veux.

Dès que je vis qu’il avait appuyé sur la gâchette, je sautais dans les airs dans la trajectoire. La balle me transperça la tête, mais ce ne fut pas tout. Une énorme secousse me transperça tout le corps au même moment. Je fermais les yeux, certaine que c’était pour la dernière fois de ma vie.


Scène 5 : Fen-forte

Pourtant, je me réveillais peu de temps après. J’étais certaine d’avoir senti la balle me transpercer de bord en bord de la tête. Pourtant, j’avais beau toucher ma tête partout, il n’y avait aucun trou, seulement du sang. Que c’était-il passé? Regardant autour de moi, je ne vis qu’un homme se faire transpercer la chair par un serpent albinos. Quelqu’un avait disparu, mais je ne me rappelais plus qui. En fait, je ne me rappelais de rien sauf cette balle qui me transperçait et cette personne manquante. La grille de la prison où j’avais sans doute été enfermé avait été brisée. Tout cela était trop étrange, mais je n’avais pas de temps à perdre. Je me mis à courir, je devais sortir d’ici. Lorsque je fus enfin dehors, tout le monde semblait perdu. Dû à une explosion me dis-je. J’avais encore le sentiment de manque. Il m’avait surement abandonné… Peut-être croyait-il que j’étais morte? Je savais qu’il y avait quelqu’un, mais je ne savais pas qui et cela me rendait cinglé. Volant dans le vent, mes cheveux étaient différents. Ils n’étaient plus blancs, mais rouge. On m’avait empêché de mourir. Je devais être immortelle alors. Je ne serais jamais libéré de cette malédiction. Courant dans la rue, je sentis tout à coup une étrange sensation de bien-être. Elle venait d’une personne, un enfant entrain de pleurer. Je ne savais pas pourquoi, mais je sentais qu’il ne réagissait pas normalement. Qu’il ne réagissait pas comme il aurait réagi. Qu’il n’était pas lui-même en ce moment. J’aimais sentir cela. C’était comme un caramel chaud coulant dans mes veines. Je m’approchais de lui et lui demanda ce qu’il n’allait pas. Il me répondit que son père était mort par sa faute. Je souris, j’avais la drôle d’envie de continuer sur sa lancé.

– Ce n’est pas de ta faute, c’est celle de la femme là-bas. Elle ta contrôlé à distance. Je l’ai vue faire.

Je pointais une jeune femme innocente un peu plus loin tout en disant mes propos. Le gamin avait tant besoin d’entendre que ce n’était pas de sa faute qu’il me crut facilement. La haine illumina son regard. Il se releva d’un coup deux canines bien pointues sortant de sa petite bouche et courra vers la jeune femme. Il la mordit sans ménagement et la vida de son sang tel un vrai vampire.

Un an plus tard

Je savais maintenant ce qu’avait fait la Grande Explosion. Je suis la démone du TDI, j’ai cinq personnalités différentes, j’ai le pouvoir de la terre et l’esprit Fenrir (un énorme loup) a décidé de prendre mon corps comme chambre d’hôtel. Comme tout le monde, je vais arrêter de vivre à 21 ans. Ce que j’ai de différent, c’est que personne n’osera jamais me tuer, sauf si cette personne est stupide et qu’elle veut libérer un monstre gigantesque… Je recherche toujours cet inconnu qui a créé un vide en moi. Je sais que dès que je le verrai, je le reconnaîtrai.



IV- Qui je suis réellement?



Initiale de ton nom: AT
Age: Entre 15 et 20 ans
Sexe:Femme
Où as-tu trouver le forum ?: Je l’ai créé
Idée de nouveauté?: En cours
Es-tu enregistrer dans le répertoire de ta race: Oui
Double compte:Oui


Fiche codée par Umi sur Epicode.Ne pas retirez.
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Re: Fenrir-Bianka Syloram / L'instable

Message par Fenrir-Bianka S. le Dim 20 Déc - 11:27

Je suis prête à valider!

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Re: Fenrir-Bianka Syloram / L'instable

Message par Carly Bluefire le Dim 20 Déc - 11:28

Validé!

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