[13+] Le bonheur est comme la neige : il est doux, il est pur et... il fond.

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[13+] Le bonheur est comme la neige : il est doux, il est pur et... il fond.

Message par Carly Bluefire le Mar 27 Oct - 18:52

Je… J’ai mal à la tête. Quelque chose de chaud coulait sur mon front. Je le touchais avec ma main droite et restais surprise à la vue de ma main. Qu’est-ce… Pourquoi? Celle-ci était couverte de sang. Le liquide continua sa course jusqu’à mon œil droit ce qui me fit extrêmement mal. Cela brûlait tout en piquant. J’utilisais la neige autour de moi pour nettoyer mon œil le mieux que je pouvais et c’est là que j’allumais. Rex n’était pas avec moi… Utilisant le seul œil encore viable, je regardais les horizons. Mon cœur se mit alors à battre à une vitesse folle. Non! Non! Non! Ce n’est pas possible! Où est-il? Je dois le trouver! Est-il sous cette neige?! Non! Je me relevais difficilement puisque ma jambe droite semblait endormie, je la regardais alors et aperçu une seringue pour endormir.

<< Elle s’est réveillée! Pourquoi l’anesthésiant n’a fonctionné que deux heure au lieu d’une journée? >>

<< Elle n’est pas humaine, je t’avais averti bouffon! Dépêche-toi! Redonne-lui une dose! >>

Je reçu alors deux piqures; une au bras droit et l’autre au cou. J’eus juste le temps de me retourner et apercevoir cinq individus avant de me sentis tomber au sol inconsciente.

*Flashback : Je gelais, heureusement pour moi c’était la nuit. Rex s’était transformé en loup géant et me réchauffait avec sa fourrure et sa température inhumaine. Il était si chaud. Je me sentais vraiment bien auprès de lui. Je ne pouvais m’imaginer seule dans cette tempête, je serais morte de froid depuis des lustres. Je m’étais endormi depuis peu lorsque Rex se mit à japper. Il semblait vouloir me dire quelque chose et cela semblait urgent puisqu’il n’avait pas eu le temps de se transformer pour me parler. Je me mis à penser à toutes les possibilités possibles. Ce ne pouvais pas être des Créatiques ni des humains sinon ils les auraient sentis voir entendu… Rex me sortit de mes pensées en attrapant le dos de mon manteau avec sa mâchoire et en me mettant sur son dos. Comprenant que nous n’avions pas le temps de prendre nos choses, je m’accrochais à sa fourrure. Il sortit rapidement de la tente et se mit à courir à sa vitesse maximale. Je regardais autour de nous voulant savoir ce qui l’inquiétait autant, mais avec la tempête et la noirceur de la nuit, je ne voyais pas à plus d’un mètre. Je serais les dents et me rapprochais de mon loup. J’avais froid au dos, mais j’avais chaud où je le touchais. Je lui en voulais un peu en ce moment, j’aurais aimé ne jamais avoir froid comme lui… Je claquais des dents, je savais que pour me réchauffer la tête, je devrais la collé à sa peau, mais je ne le voulais pas. Je voulais rester alerte. J’entendis alors une explosion. Je repensai au jour où j’avais fusionné avec le squelette du dragon d’eau. Rex jappa pour me réveiller de mes pensées. Ma prise sur sa fourrure avait dû changer brutalement pour qu’il puisse savoir que j’avais eu un flashback… Flashback où mon grand-père mourrait. Je me mis à pleurer. Je portais malheur à tous ceux que je côtoyais. S’il… S’il arrivait un jour quelque chose à Rex… Je ne me le pardonnerais jamais. Entendant un son étrange, je regardais derrière nous et c’est là que je compris. Une avalanche se dirigeait vers nous…*



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Re: [13+] Le bonheur est comme la neige : il est doux, il est pur et... il fond.

Message par Maeva McKenzie le Sam 7 Nov - 13:11

Je levai la tête pour regarder la neige hypnotisante tombée vers moi à toute vitesse. Je sorti la langue pour attraper les doux flocons de neige et je me mis à rire lorsque j’en reçu un sur le bout du nez. Je fermai les yeux et la bouche puis j’écoutai l’écho me ramener mes rires. À mes rires se mêla le bruit du vent glacial qui soufflait au sommet des montagnes enneigées. J’ai ouvert les yeux pour admirer le paysage hivernal. J’ai toujours trouvé cet endroit magique avec sa neige éternelle qui se fait emporter par le vent. Celui-ci me souffla de la neige poudreuse en plein visage et je dû baisser ma tuque blanche et grise juste en haut de mes yeux et monter mon foulard jusque sur mon nez rougi par le froid.

Je cru entendre des voix imprécises, mais je me dis que ça devait être le vent. Lorsque les voix se précisèrent et que j’entendis des bruits de pas, il fallut que je me rendre à l’évidence des gens venaient par ici. Je serais volontiers allé les saluer si je ne les avais pas reconnus. Je me suis précipité derrière un petit tas de neige formé par le vent  en faisant le moins de bruit possible. C’était la seule cachette que je pu trouver me permettant d’observer les nouveaux venus. J’ai risqué un œil pour regarder les cinq individus passer devant ma cachette minable. Heureusement mon manteau blanc me camouflait et ceux que j’observais semblaient trop préoccupés pour prendre le temps d’admirer le merveilleux paysage. Je remarquai que les deux hommes qui fermaient la marche portaient une jeune femme évanouis. Je me rappelai la discussion que j’avais surpris le matin même avant de venir ici.

Flashback : J’étais dans  l’un des repères de chasseurs. J’y venais parfois pour parler à mon père adoptif et pour lui rendre quelques services. Parfois aussi je venais voir si Florence pouvait passer du temps avec moi.

Ce matin-là nous avions joué à cache-cache. En allant me cacher dans une petite pièce plongée dans le noir, j’avais accidentellement accroché une tablette sur laquelle reposait une pile de feuilles bien classées qui s’étaient éparpillées dans la pièce. Lorsque Florence est entrée dans la pièce et qu’elle a ouvert la lumière j’étais déjà entrain de ramasser les feuilles et de tacher de les remettre en ordre. Elle s’est accroupie, elle aussi, pour ramasser les feuilles avec moi. Nous en avions ramassé environ une dizaine chacune quand notre père l’a appelée. Florence semblait hésiter, elle ne voulait probablement pas me laisser ranger les feuilles toute seule. Mais je lui dis qu’elle pouvait y aller et que je me débrouillerais seule.

Après son départ j’ai remarqué que plusieurs d’entre elles étaient tombées derrière un meuble. Je l’ai tassé et je me suis glisser derrière pour ramasser les feuilles. J’ai récupéré les papiers, mais avant que je puise me relever j’entendis des pas et une voix murmurer qu’il n’y avait personne. Je reconnu la voix d’Émilie. Quelqu’un ferma la porte de la pièce. Je suis resté caché, je n’osais pas sortir de ma cachette.

Un ange éclaireur que je connaissais uniquement de nom et de réputation se plaça dans mon champ de vision, il me tournait le dos et il parlait avec Émilie. Je me sentais un peu mal de les espionner, mais je suis tout de même restée. Ils commencèrent à discuter au sujet de trois démons et de leur complices. Apparemment il était extrêmement important qu’ils soient retrouvés.

L’ange éclaireur fit une description précise sur les recherchés. L’un des trois démons, celui du mensonge, était de grande taille et portait en permanence une cape dont le capuchon était rabattu sur sa tête. Le deuxième démon avait des cheveux bruns en batail, des cicatrices partout sur le visage et  un cache œil sur celui de gauche. Par contre ils ne savaient pas de quel démon il s’agissait. Le dernier démon restait lui aussi anonyme et sa description était plus vague que les deux autres. Selon le jeune homme qui parlait avec Émilie s’ils trouvaient l’un des trois, ils les trouveraient tous.


Pour ce qui est des deux dernières personnes, aucune description n’a été faite, puisqu’ils ont été dérangés par le retour de Florence qui me cherchait. Évidemment Émilie a tout de suite deviné que je me cachais dans la pièce et j’ai eu droit à un sermon. Avant de quitter la pièce je me suis excusé et j’ai décidée d’aller me changer les idées aux montagnes enneigées.
 

Deux des cinq hommes correspondaient à la description. L’un d’eux avait une cape et l’autre était affreux avec ses cheveux plein de nœud et ses cicatrices. C’était eux, Je ne pouvais pas me tromper, je ne pouvais pas n’ont plus laissé la jeune femme se débrouiller. Si j’allais demander de l’aide ils se déplaceraient surement  et je ne pourrais jamais les retrouver. Soudain celui avec les cicatrices regarda dans ma direction. Je baissai ma tête et me mis en boule derrière le tas de neige. Il ne m’avait apparemment pas vue, J’avais eu de la chance, beaucoup de chance.

Ma main droite frôlant ma poche reconnue la forme de mon arme à la mélodie paralysante. C’était ma chance de venir en aide à la pauvre jeune femme, mais d’un autre côté je m’attirais des ennuis en m’en prenant à eux. Je risquai un œil de nouveau. Ils s’étaient déjà éloignés. Je n’avais plus le temps de réfléchir. J’ai retiré mes mitaines, j’ai ouvert ma poche et y ai enfoui l’une de mes mains. Mes doigts se sont refermés sur ma flûte enchantée que je saisi de ma main tremblante.

J’approchai mon instrument de mes lèvres gercé par le froid pour souffler dedans. Bientôt s’échappa dans l’aire des notes de musique qui ensembles formèrent une douce mélodie qui me rassura. Les cinq marcheurs s’arrêtèrent aussitôt, mais le temps m’était compté, ils ne resteraient pas paralysés éternellement et il faudrait que j’attende un moment avant de pouvoir les figer de nouveau.  

Je me suis levée et j’ai couru aussi vite que me permettait mes grosses bottes lourdes. Je suis tombée à quelques reprises, mais sans me décourager je me relevais toujours. Au bout d’environ deux minutes je suis arrivé devant mes ennemis et la jeune femme. J’ai fait en sorte qu’ils la lâche. Elle est tombée, mais la neige à amortie sa chute. J’ai essayé de la lever, mais elle était trop lourde pour moi. Je n’avais presque plus de temps, je n’avais pas le choix. Je l’ai prise par les pieds et l’ai trainée derrière moi.

Quand j’ai jeté un coup d’œil derrière moi, les cinq individus avaient déjà commencés à bouger. J’ai accélérer mon rythme et je l’ai est perdu de vue s’était bon signe. La nuit allait bientôt tomber et une tempête se préparait, le vent avait déjà pris beaucoup de force. J’ai donc entrainé la jeune femme dans une grotte que j’avais repérée lors de mon ascension. Je me suis assuré qu’aucun animal n’y avait élu domicile, j’ai posé la jeune femme au sol et je me suis assurer qu’elle allait bien. Ensuite j’ai joint mes mains ensembles pour créer un feu à l’aide de mes pouvoirs.

J’ai sortie de ma poche une poigné de fruits séchée, j’en ai mangé quelque un et j’ai gardés les autres pour celle qui était encore inconsciente. J’avais encore faim, c’était évident, mais j’ai vite oublié ce détail en regardant le joli feu danser sous mes yeux. Je me suis mise doucement à fredonner, puis tranquillement je me suis laissé gagner par le sommeil. Avant de m’endormir, j’ai vérifié si  celle que j’avais aidée, dormait encore, puis je me suis allongée et j’ai sorti mes ailes pour les utiliser comme couverture. Une douce et chaude couverture.

Des bruits de pas et des murmures m’ont sortie de mes rêves. J’ai ouvert discrètement un œil, puis l’autre. À l’entrée de la grotte se dessinaient cinq silhouettes, ils nous avaient retrouvés.


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Re: [13+] Le bonheur est comme la neige : il est doux, il est pur et... il fond.

Message par Mia Laforest le Sam 7 Nov - 23:21

Je marchais dans les montagnes enneigées, sans réel but, sinon profiter du beau paysage. Je n’avais aucunement froid car ma fourrure me tenait chaud. Soudain, devant moi, je vis une jeune femme. Ses cheveux roux étaient trop longs pour être cachés sous sa tuque. Elle était vêtu de blanc et de gris. Sans mon excellente vision je ne l’aurais jamais remarquée. Cette jeune femme voulait sans doute passer inaperçu. Cette pensée piqua ma curiosité et j’avançai à pas feutrer pour éviter qu’elle m’entende et se retourne.

Quand je fus assez proche de la jeune femme, je remarquai qu’elle trainait quelque chose de lourd. Celle que je suivais semblait pressée, comme si elle craignait d’être rattrapée. Je m’approchai un peu plus, sans être trop proche d’elle. Je  compris à ce moment qu’elle ne trainait pas une chose, mais quelqu’un.

À cet instant j’aurais souhaité partir, mais si la personne trainée était encore en vie et qu’elle avait besoin d’aide? Je ne pouvais pas l’abandonner. J’ai continué à les suivre jusque dans une grotte inhabitée. J’ai attendu qu’elle s’endorme. Et pendant ce temps je me suis moi-même laissée gagner par le sommeil. Quand je me suis réveillée, elle avait cessé de fredonner, elle avait sorti ses ailes blanches, s’était allongé et dormait. Elle avait sorti ses ailes!? Ses ailes blanches!? C’est un ange?! J’ai repris ma forme humaine, puis j’ai finalement quitté des yeux la jeune femme, mais je me posais encore des questions à son sujet. L’avais-je jugé à tort? Soudain des voix ont attiré mon attention. Cinq individus m’observaient, de l’entré. L’une de ces personnes dit :

-Elles sont trois. On fait quoi?

Quelqu’un d’autre répondit :

-On les emmène toutes les trois. Endormez celle qui est consciente.

Je ne savais pas quoi faire. La jeune femme rousse se réveilla. Avant qu’elle ou moi puise réagir chacune de nous deux reçu une seringue de somnifère. Je suis tombée sur le sol rocheux et ma tête cogna fortement le sol. Une forte douleur m’envahis, puis je perdis conscience.
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Re: [13+] Le bonheur est comme la neige : il est doux, il est pur et... il fond.

Message par Rex Shaden le Dim 8 Nov - 13:53

Je me réveillais dans une grotte, autour de moi, il y avait des barreaux. Une cage. Je grognais, j’étais toujours sous ma forme animal, donc la nuit n’était pas encore tombé. Je sentis quelque chose d’accroché contre mon flanc gauche. Je me retournais vers la gauche et aperçu une seringue. Une seringue?! Je l’arrachais et la tirait au sol. La sentant, je compris que c’était un anesthésiant. On m’avait endormie. Avaient-ils fait de même avec Carly? J’avais peur pour mon alpha, c’était à moi de la protéger (même si elle ne savait pas qu’elle était l’alpha). Je souris à cette pensé, elle n’aimerait pas savoir cela… Mais que voulez-vous, je suis oméga et Taylor est trop peu présent pour être l’alpha. Par contre, au travers des liens de la meute, je pouvais sentir que Taylor avait ajouté (surement sans le savoir) quelqu’un à notre groupe. Les autres ne pouvaient pas le sentir puisqu’ils ne sont pas des loups garous, mais moi je le pouvais. Puisque je ne l’avais jamais vue et que cette nouvelle personne était loin de nous, je pouvais seulement sentir que c’était une femme, qu’elle était forte et qu’elle n’était pas en danger de mort.

Des bruits de pas se rapprochant de ma cage me firent sortir de ma rêverie. Je tirais la seringue dans un coin sombre près d'un mur et alla me recoucher où j’étais au début. Fermant les yeux, je fis semblant d’être encore sous l’effet du somnifère. À ce que je pouvais entendre, ils étaient deux. J’entendis l’un d’eux se vanter d’être le meilleur au bras de fer, le deuxième lui dit alors qu’il allait se venger. Était-il vraiment venu près de ma cage pour parler de bras de fer?

<< Tu vois il dort encore, c’est un gros paresseux. Je ne comprendrais jamais pourquoi ma femme à si peur de ces petites bêbêtes… On dirait un gros ours en peluche. >>

<< Un gros ours en peluche qui peut t’avaler en une bouchée, oui… >>

<< Vous les petits nouveaux vous avez toujours peur, mais crois-moi dès que tu l’auras vue souffrir et supplier qu’on le relâche, tu le trouveras plus pathétique qu’autre chose. >>

Essai pour voir abruti! Je vais te faire avaler ta langue. Personne ne me fera jamais supplier quoi que ce soit. De plus, je te fais le serment de ne jamais crier sous ta petite torture.

<< À quoi sert-il celui-ci? >>

<< On va le torturer jusqu’à ce qu’il hurle et alerte sa meute. Comme cela, on aura plus de spécimens à étudier. >>

Bonne chance! Ma meute ne m’entendra même pas crier, je suis le seul à pouvoir les entendre.

<< Et les autres? J’ai vu le métamorphe en cochon, le démon de la noyade et les cinq vampires. >>

<< Hahahaha! Je te jure que tu ne veux pas savoir, tout ce que je peux te dire c’est que nos gars ont attrapé deux autres métamorphes et un ange. >>

<< Viens, on va les attendre. >>

J’entends leurs pas s’éloignés et ouvre donc les yeux pour apercevoir mes ennemis. Deux hommes à petites carrures. Facile à battre. Je me relève lentement et silencieusement. Quand je ne les entends plus, j’attends environ cinq minutes, puis me place au fond de la cage. Je me mets alors à courir vers la grille qui me fait face et lui donne un énorme coup de tête espérant qu’elle briserait, mais j’ai une énorme surprise. Un énorme courant électrique me frappe. Lorsqu’il me relâche enfin, j’ai de la difficulté à tenir debout. Un homme s’approche alors de moi.

<< Alors on essaie de sortir mon beau? Je suis surpris que tu tiennes encore debout, tu devrais être inconscient à l’heure qui l’est. >>

Pour toute réponse je grogne et refonce dans la barrière. Je sens encore la douleur du choc, mais je ne le démontre pas. Le surveillant aux yeux et aux cheveux bruns se met à rire.

<< Tu ne pourras jamais sortir, tu te fatigue pour rien. Greg arrive dans deux minutes, il va te rendormir. >>

De nouveau je percute la grille de toutes mes forces, c’est peut-être inutile, mais ça me fait faire quelque chose. Je ne suis pas capable de rester la sans bouger sachant que Carly pourrait être en danger. Au moins, en ce moment, je ne la sens pas en danger…  L’homme commence à paniquer.

<< Arrête! Tu vas mourir si tu continu! Non, mais tes suicidaire ou quoi? On a besoin de ton ADN! Ne le fait pas tout griller sous ces chocs tu veux! >>

Puis, je vois la compréhension dans son visage.

<< Tu veux mourir pour que tu ne puisses pas appeler ta meute… Tu es intelligent. J’avais oublié que vous les loups, vous étiez loyales. Bon, je pense que nous allons devoir avancer l’opération. >>

Je viens de refrapper la grille lorsque la douleur me prend au ventre. Je me roule en boule et m’éloigne près du mur. Je ne fais aucun bruit, je ne veux pas qu’il me voit et je ne veux pas qu’il devine que je souffre énormément. Je serre les dents le plus fort possible pendant que je redeviens humain. Mes griffes s’enfoncent dans ma chair pour que je pense à une autre douleur, mais ce n’est pas assez. La transformation est trop douloureuse.

Deux minutes plus tard, je me relève couvert de sueur et ayant mal à la mâchoire. Mes blessures que je me suis moi-même faites continues de saigner sur mon ventre. J’entends l’homme frapper dans ses mains.

<< Ma-gni-fi-que! Tout simplement magnifique! Comment peux-tu réussir à ne pas crier? Tous nos autres spécimens loups garous criaient à mort. Je sens que nous allons nous amuser dans la chambre lunaire à te faire transformer sans arrêt… >>

Chambre lunaire? Me faire transformer sans arrêt? De quoi parle-t-il? Mon visage reste impassible devant cet homme, mais je commence à comprendre dans qu’elle galère je me trouve. Un autre arrive par derrière selon l’étiquette qu’il porte sur son gilette par balle, c’est Greg. Mon surveillant me sourit et me souhaite bonne nuit (même si on est le jour) avant de commencer à s’éloigner. L’autre me vise et tire, mais j’évite sous coup.

<< Un rapide hein? >>

Je ne lui réponds pas, je reste impassible. Il relance et soupire quand il voit qu’il a encore raté sa cible.

<< Pourrais-tu rester tranquille deux secondes… Je n’ai pas juste ca à faire moi, joué avec les animaux sauvages… >>

Je suis en train d’en éviter une autre lorsque la peur de Carly me transperce le corps. Je reste immobile, toujours impassible. Mon cœur se serre. C’est ma faute, je ne suis pas là pour l’aider et maintenant elle est toute seule et elle a peur… Perdu dans mes pensées, je n’aperçois pas le prochain projectile et la seringue se plante dans mon épaule droite. Je tombe au sol durement et m’endort contre ma volonté.

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Re: [13+] Le bonheur est comme la neige : il est doux, il est pur et... il fond.

Message par Carly Bluefire le Lun 9 Nov - 23:03

*Cauchemar : Je me réveillais sous l’épaisse fourrure de Rex. N’ouvrant pas encore les yeux, je me rapprochais de lui, de sa bonne odeur. Tout à coup, je me rendis compte que quelque chose clochait, il n’était pas chaud. J’ouvris les yeux d’un coup. C’était bien son loup. Je me relevais doucement ne voulant pas le réveiller et m’approchais de lui. C’était Rex. Pourquoi n’était-il pas chaud? Mon cœur se mit à battre très vite, trop vite. N’ayant plus aucune envie qu’il continu à dormir, je me mis à le secouer de toute mes forces. Il ne bougea pas d’un pouce. Il y avait vraiment un problème et un gros. Rex se réveille habituellement dès qu’il me sent bouger, il a le sommeil léger. Tremblante, j’approchais ma main de son cou et commença a essayé de trouver son pouls. Non! Non! Et non! Ce ne pouvait pas être vrai! Je me mis à crier. Un cri d’horreur. Je ne sentais rien. Absolument rien! Ce n’est pas possible! Puis, j’aperçu une ombre d’une personne derrière moi. Je me retournais et aperçu un fantôme. Le fantôme de Rex, mais au lieu d’être heureuse, je fus apeuré. Il ne ressemblait plus à Rex, il avait la peau noire et la peau déformé, comme si elle fondait. Je me remis à crier de plus belle. Il fonça vers moi. Vers son corps que j’essayais désespérément de protéger…*

Je me réveillais en sursaut sur le dos d’un homme. J’avais un énorme mal à la tête comme si j’avais été assommé. Je me rappelai de la seringue. J’avais été assommé par un somnifère.

<< Biscuit, elle est encore réveillée. >>

<< Quoi?! C’est impossible, on lui a administré la dose spéciale. >>

Un homme possédant un grand volume au niveau des hanches se tourna vers moi. Je comprends pourquoi il l’appelle biscuit, mais comment fait-il pour marcher?

<< Si la dose spéciale qui te fait penser à un proche ne fonctionne pas, on va te donner la spéciale 2.0… >>

<< Non! Biscuit, je te rappelle qu’elle n’a pas encore été testé sur des humains, tu pourrais la blesser… >>

<< Elle n’est pas humaine. >>

Sur ces mots il me visa de son arme et tira. Je voulu éviter, mais le peu de force qu’il me restait ne fus insuffisant.

*Cauchemar/Flashback : J’étais dans la glace. Dans celle où j’avais fusionné avec le dragon d’eau. Je n’ai pas froid, je n’ai pas de la difficulté à respirer, mais je m’ennuie. Je dégèle l’eau autour de moi et sort de ma propre prison. J’ai assez entendu. Je me lève et cours rejoindre mon grand-père. Il saigne de la tête. Je le prends dans mes bras en lui demandant d’ouvrir les yeux. Il le fait. Heureusement, il est toujours en vie. Puis, il sourit et me mort l’épaule. Je lâche un cri.

<< Ah! Arrête! Qu’est-ce que tu fais?! >>

Je le sens aspiré mon sang, la vie commence à m’abandonner. Étais-ce comme cela que je devais mourir? Étais-ce comme cela que j’allais finir? Bu par grand-père Paul? Le seul parent que je n’ai jamais eu… Quelque chose se passa alors, des écailles me poussèrent sur tout le corps et je sentis que mon corps ne m’appartenait plus. Utilisant mes mains comportant des griffes qui venaient justement de pousser, elles obligèrent l’homme à me relâcher et l’immobilisèrent contre le rocher, mes mains étaient autour de son cou. Grand-père se débattait, mais au lieu de se débattre pour sa vie, il se débattait pour mon sang.

<< Soif! J’ai soif! Donne-moi à boire tout de suite! Ton sang me brûle la gorge, mais il me fait du bien! >>

Je savais qu’il ne parlait pas d’eau. Il me fessait réellement peur, ce n’était plus mon Grand-père. J’aurais aimé pleurer, mais mon regard était vide, sans expression, contrôler par un autre. Mon autre moitié, celle à l’intérieur de moi. Celle-ci, après avoir tué mon grand-père devant mes yeux avec mes propres mains, ce dirigea de nouveau vers ma prison de glace. Elle l’a fit fondre et entra à l’intérieur. J’étais de nouveau entouré d’eau, mais elle n’était pas glacé, elle était liquide. L’autre me parla dans ma tête.

<< Tu n’es pas prête à tout cela, rendors-toi, je vais veiller sur toi. >>

<< Qui es-tu? Comment penses-tu que je vais réussir à dormir quand je viens de tuer mon grand-père?! >>

<< Mon nom est Eärcaraxë. Je vais tout te faire oublier. >>

Comme mon dragon intérieur me le dit, j’oubliai tout. *


Je me réveillais auprès de Rex, il me réchauffait dans ses bras. Il était réveillé. Il m’avait caché contre un mur et il avait utilisé son corps pour me cacher. Il était assis face au mur de béton et tournait le dos aux barreaux. Nous n’étions pas seuls dans la cage, nous étions cinq. Rex me chuchota à l’oreille tout ce qu’il savait, puis me fit promettre d’être prudente. J’avais pourtant l’impression qu’il me cachait quelque chose, mais je ne savais pas quoi.


[HRP : source : http://silipion.kazeo.com/litterature-et-autres-sources/les-principaux-dragons-de-la-terre-du-milieu,a1952898.html ]

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Re: [13+] Le bonheur est comme la neige : il est doux, il est pur et... il fond.

Message par Maeva McKenzie le Mar 10 Nov - 18:04

Cauchemar : La jeune femme que j’avais sauvée s’était réveillée et nous nous étions sauvées toute les deux. Une tempête s’était mise à faire rage et nous nous étions perdues. J’étais toute seule maintenant et la lumière de mes flammes ne suffisait pas à éclairer mon chemin je ne voyais absolument rien avec toute cette neige. Soudain, malgré le bruit du vent, j’entendis une voix familière crier à l’aide. C’était Florence.

Je me suis mise à marcher plus vite vers la direction d’où venaient les cris. Mes pieds se sont alors retrouver dans le vide et je me suis accrochée à la paroi du précipice. Florence était près de moi. Je la voyais parce que la neige formait un tourbillon autour de nous, comme une tornade. Soudain sans que je l’aie voulu mes mains sont devenues rouges. Mon pouvoir sur le feu s’était transformé, il était devenu incontrôlable. La paroi sur laquelle moi et Florence s’accrochait s’est mise à fondre et nous sommes tombées toutes les deux. J’ai sorti mes ailes et j’aie voulu attraper ma sœur, mais je n’y suis pas arrivée. Au fond du précipice, il y avait d’immenses pointes de glaces tranchantes. Florence était morte en tombant sur l’une d’entre elles.

J’étais tellement triste. Je n’avais jamais sentis autant de tristesse. Le sentiment que je vivais à cet instant n’était même pas comparable à ma joie habituelle. Je n’avais plus la force de battre des ailes et je suis tombée aussi. Sauf qu’avant que je  touche au fond toutes les pointes tranchantes sont rentrées dans le sol et je suis restée en vie. Je me suis précipité vers le corps de Florence et je me suis mise à pleurer. Soudain une voix grave a retenti. Je ne m’en suis pas préoccupée, j’étais trop triste. Je me suis alors senti fixée et je n’ai pas pu m’empêcher de regarder dans la direction d’où venait la voix que j’avais entendue plus tôt. De grands yeux jaunes me regardait je me suis mise à crier. La créature s’est avancée, c’était un dragon, mais curieusement il n’avait pas d’ailes. Celui-ci se mit à rire. Je sorti mes ailes pour fuir, cependant un grillage de glace se construisit au-dessus de ma tête.

Je me suis senti envahir par la peur. Mes yeux ne pouvaient se détacher de la créature. Elle était entièrement blanche sauf sur le ventre, là elle était grise. Soudain le sang de ma sœur s’est vidé et la neige l’a absorbé et entrainé jusqu’à… des œufs. Ceux-ci ont éclos et les petites créatures affamées se sont précipités sur moi.*


Je me suis réveillée en sueur et toute tremblante. J’ai regardée autour de moi, il n’y avait aucune trace de dragons, n’y de gouffre. Ce n’était qu’un affreux cauchemar. J'étais encore en vie et ma soeur l'était sans aucun doute aussi. J’ai poussé un soupir de soulagement, ensuite j’ai réalisé que j’étais dans une cage. Je n'étais pas seule. J’ai posée la paume de ma main droite sur la grille et j’ai senti un choc électrique. J’ai eu le réflexe de me lever brusquement et je me suis cogner la tête. Là encore je reçu un choc. La douleur était trop forte j’ai perdu de nouveau conscience.

Rêve : Je m’étais réveillée et j’étais encore dans la mystérieuse cage. Entre mes mains, une pierre était apparue, pendant mon sommeil. Celle-ci avait trois faces. Dans la première je me voyais à l’âge de six ans environ. Dans la deuxième je me voyais à vingt-trois ans, dans la cage et finalement dans la troisième je me voyais quelques années plus tard en pleine mission avec Émilie.

Je posai un de mes doigts sur la face du future et je vie mon avenir résumer en quelque minutes. Je fis ensuite la même chose avec la face du passé et mon enfance oubliée me fut racontée. Finalement je plaçai mon doigt sur la dernière face et je me vis mettre la pierre en contact avec la cage. Après avoir eu cette vision. J’ai essayé de faire ce qu’elle m’avait montré. La pierre a éclaté en milles petits morceaux brillants qui se sont mis à tourner de plus en plus vite autour de moi et des trois autres prisonniers. L'un d'eux étaient un loup, il y avait aussi une enfant avec un bandage à la tête et un jeune homme.

Quand le tourbillon brillant pris fin, nous n'étions  plus dans la cage. La jeune femme que j’avais aidée, nous avait suivi elle aussi. Nous étions, désormais dans un royaume de bonbons. Les arbres avaient des troncs et des branches de réglisses parfois rouge, parfois noir et les feuilles étaient remplacées par des jujubes. Les nuages étaient en barbe à papa et l’eau, du sirop d’érable. S’était tout simplement magnifique.*
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Message par Mia Laforest le Mar 17 Nov - 20:19

Rêve : J’entendais toute sorte de rires, un rire d’enfant, un rire de méchant, un rire aigue… Ils venaient tous de directions différentes. J’étais au milieu, là où les chemins se rejoignaient. Je choisi de suivre le rire d’enfant. Étrangement je suis arrivée devant un miroir. Je me suis dit qu’il fallait sans doute le traverser. J’ai avancée dans le miroir et je me suis cognée la tête, suffisamment fort pour voir des étoiles. Les étoiles tournaient autour de moi, on aurait pu croire qu’elles dansaient, en fait.

Elles se sont finalement immobilisées et j’ai pu me voir inconsciente. Près de moi, deux femmes parlaient, elles me tournaient le dos. Leur discutions portait sur moi. Elles se demandaient dans quelle cage m’enfermer. Soudain, l’une des étoiles me dit :

-Il faut que tu te réveil Mia. Il faut que tu te réveil. Il faut que tu te réveil. Il faut que…*


J’étais exactement comme dans mon rêve. Allongée dans un fauteuil de bureau, tout près de deux personnes qui assises sur des bancs, discutaient. Elles me tournaient le dos. Quel étrange rêve. Je me suis assise lentement et en silence pour que personne ne m’entende, puis j’ai tendue doucement une main vers le porte-clés accroché à la ceinture de l’une des deux personne sans doute chargés de me surveiller. J’ai détachée avec précaution le porte-clés et l’ai approché de moi sans presse pour ne pas l’échapper et pour éviter que les clés s’entrechoquent. Je les ai mises dans la poche droite de mon pantalon et je me suis recoucher. En m’allongeant, les clés ont émis un tintement. J’ai fermé les yeux rapidement et je me suis mise à  respirer profondément comme si j’étais encore inconsciente.

Les femmes se sont tournés, mais aucunes d’elles n’a pensé au fait que j’avais pu reprendre conscience. Elles ont continué à parler un peu, puis l’une des deux a décidé d’aller me chercher un bandage à cause du coup que j’avais reçu à la tête et l’autre devait parler à leur chef. Elles ont barré la porte et il n’y avait pas de serrure de l’intérieur, je ne pus donc pas sortir. Je me suis contentée de prendre du ruban a gommé sur le meuble de travail, pour coller les clés ensemble et ainsi éviter qu’elles face de nouveau du bruit.

J’ai tout juste eu le temps de retrouver ma position initial sur le fauteuil et de fermer les yeux, avant que la porte ne s’ouvre. J’ai entendu des bruits de pas qui se faisaient de plus en fort. Une main se plaça derrière ma tête et la souleva avec précaution. On me fit un bandage à la tête. Ensuite, Je me suis senti soulever et j’ai entendu la porte s’ouvrir de nouveau. Après un certain moment, j’ai pris le risque d’ouvrir un œil. Quand j’ai vu la cage dans laquelle on m’emmenait, j’ai refermé mes yeux. Ils étaient plusieurs méchants, un ouvrait la cage, un autre me déposait à l’intérieur, pendant que les autres surveillaient ceux qui se trouvaient déjà dans la cage pour qu’ils ne se sauvent pas, mais je crois qu’ils étaient encore inconscient. J’ai continué à faire semblant de dormir et je me suis rendu compte que deux des quatre autres prisonniers étaient réveillés. Il s’agissait de la jeune femme que l’ange trainait derrière elle plus tôt. Elle était cachée derrière un jeune homme qui, je crois, la protégeait. J’ai faits comme si je me réveillais, ne me souciant pas tant que ça du fait que les deux personnes réveillés pouvaient deviner que j’avais joués la comédie. Ils ne me dénonceraient pas franchement après tout nous sommes dans la même situation.

J’ai observé les deux prisonniers inconscients. Je reconnu alors l’ange. Nous nous étions tous les trois retrouvées dans la même cage, en compagnie de deux garçons. La jeune femme aux cheveux bleus semblait en connaitre un des deux.

J’ai vérifié si des gens surveillaient notre cage, puis comme ce n’était pas le cas je me suis approché un peu de la jeune femme aux cheveux bleus et du jeune homme près d’elle. Je leur ai chuchoté que j’avais la solution pour sortir d’ici, en fin en partie, puisque je soupçonnais la cage d’être munie d’une protection électrique. J’ai sortie de ma poche les clés et leur ai montré. Elles étaient encore collée ensemble à l’aide du ruban à gommé. J’ai retiré le ruban. Les clés étaient en métal alors comment pourrais-je m’y prendre pour éviter un choc électrique? Pour ce détail, je comptais sur l’aide du jeune homme et de la jeune femme.  
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Re: [13+] Le bonheur est comme la neige : il est doux, il est pur et... il fond.

Message par Rex Shaden le Ven 20 Nov - 23:00

Une jeune femme venant de se réveiller s’approcha de nous d’un coup. Dormait-elle réellement? Elle se plaça à ma droite et à la gauche de Carly, je me déplaçai donc rapidement pour mettre Carly derrière moi. Je gardais un visage impassible, je n’avais pas confiance en cette nouvelle jeune femme. Elle se pencha vers moi de sorte que nos joues se touchaient presque, j’eus un mouvement de recul et fonçais dans mon alpha. Elle nous chuchota alors qu’elle avait la solution pour sortir d’ici. Elle ne voulait pas te sentir idiot! Elle voulait seulement chuchoter dans ton oreille. Carly m’enlaça de dos tout en laissant mes bras libre. Je sentais qu’elle appuyait son front contre mon dos. Elle voulait me dire qu’elle était fatiguée. Toujours le regard impassible, je touchais le poignet de l’inconnue et l’approcha devant mon visage. Je me mis alors à sentir les clefs. Je voulais savoir s’il y avait une substance étrange dessus comme du poison et enregistrer les odeurs des personnes l’ayant touchée. Il y avait l’odeur de la jeune femme et deux autres odeurs que j’enregistrais. Ne sentant aucun danger, je lui pris les clefs des mains et lui chuchotais ce que je savais et ce que je comptais faire. Carly comptait sur moi pour la sortir d’ici, je pourrais très bien y arriver seul, mais se serait plus vite avec l’aide de l’inconnue.

<< La grille est électrifiée. On va utiliser le ruban a gommé pour tenir la clef de la grille sans se blesser. La bonne clef doit être celle qui a une drôle de forme. >>

Sur ces mots, je commençais à défaire le ruban sans bruit, puis l’entourais autour de la partie la plus large d’une clef que je soupçonnais être celle de notre prison. Puis, je m’approchais silencieusement vers la grille. Carly desserra sa prise, mais de sa main droite, elle continua à tenir mon manteau. Je ne voulais pas qu’elle soit blessée par ma faute. Je n’étais pas certain de ne pas recevoir de choc. Je me retournais donc vers elle. Je lui chuchotais à l’oreille tout en sentant sa délicieuse odeur sucré de Gardénia ( voir : https://fr.wikipedia.org/wiki/Gard%C3%A9nia ) et en enlevant sa main de sur mon manteau.

<< Je ne veux pas te blesser. >>

Elle fronça les sourcils et me regardant de son air déterminé, elle me répondit.

<< S’il t’arrive quelque chose, je veux être avec toi. >>

<< J’ai besoin que tu restes consciente s’il m’arrive quelque chose. >>

<< C’est pour ça que je touche ton manteau, il me protègera. Tu ne pensais tout de même pas que j’allais t’abandonner s’il t’arrivait quelque chose? Je serais toujours là pour toi comme tu l’as toujours été pour moi. >>

<< C’est bien ça qui me fait peur… >>

<< … Que veux-tu dire? >>

<< S’il m’arrive quelque chose, je veux que tu t’occupes de toi. Je veux que tu survives. Je ne veux pas que tu risques ta vie pour moi. >>

Elle me regarda furieuse sans me répondre, la bouche grande ouverte. Après quelques minutes à nous fixer, elle secoua la tête de gauche à droite, s’accrocha à mon manteau et observa sa main. Je soupirais. Je n’ai jamais connu quelqu’un d’aussi têtue qu’elle… Que devais-je faire? Je souris comprenant comment je devais faire. Je retournais vers l’inconnue qui n’avait pas pu comprendre un mot de notre discussion (je m’en étais assuré) et lui donnais les clefs.

<< Je ne peux pas. >>

Je sentis la main de Carly se crisper dans mon dos.

<< Je ne suis pas une petite chose sans défense! >>

Bon, elle commençait à crier. Je ne voulais pas lui répondre. Je ne savais pas quoi lui répondre. Oui, je sais Carly, tu es loin d’être une petite chose sans défense, mais tu vois ta sécurité est la chose la plus importante de ma vie, je suis presque certain que cette jeune femme va utiliser les clefs pour sortir et s’il lui arrivait quelque chose, j’aurais toujours envie de vivre… Non, elle prendrait cette réponse mal. Tout à coup, mon amie passa sous mon bras, attrapa les clefs dans la main de l’inconnue, couru vers la grille et l’ouvrit. Je l’observais le visage impassible, mais intérieurement je rageais. Carly fessait maintenant tourner le trousseau autour de son index toute souriante.

<< Tu vois? >>

Tu vois quoi? Que je n’ai pas peur de risquer ma vie? Que j’aime te défier? Que je suis plus intelligente que toi? Que je me fiche de ce que tu penses? Que voulait-elle dire par ‘‘tu vois’’? Qu’allais-je faire d’elle? Elle me rendait totalement fou!


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Re: [13+] Le bonheur est comme la neige : il est doux, il est pur et... il fond.

Message par Carly Bluefire le Mar 24 Nov - 20:18

Je ne suis pas une petite fille ayant toujours besoin d’être protégée, j’espère qu’il l’a bien compris maintenant. Pourtant, son regard était resté de marbre. Quoi? Je fini par perdre patience la première, soupirante, je lui tournais le dos et commençais à marcher vers le couloir sombre. Il ne comportait qu’une minuscule bougie au coin du mur pour illuminer toute la pièce. Ma gorge se sera, je ne voulais pas me l’avouer, mais j’avais peur de marcher là toute seule. J’espérais discrètement que Rex me suive… Il allait le faire non? J’avais envie de me retourner, mais je n’en fis rien. Je ne le pouvais pas. Ce serait comme lui avouer que j’avais besoin de lui et en ce moment j’essayais justement de lui faire comprendre le contraire.

À mesure que je m’avançais dans ce couloir que j’avais surnommé ‘‘le couloir hanté’’ (oui, j’ai cherché longtemps) dû au fait que je gelais et qu’à chaque pas j’avais des sueurs froides qui me parcouraient. Lorsque je m’arrêtais finalement, je marchais depuis une quinzaine de minutes, ce qui me sembla être des heures. Mes bras étaient croisés sur ma poitrine essayant de me réchauffer du mieux qu’il le pouvait. Je me retournais. Personne. Rex… Il m’aurait suivi. C’est impossible qu’il ne m’aille pas suivi. Peut-être lui est-il arrivé quelque chose? Non. Tu te fais de fausses idées, c’est Rex tout de même… Personne ne peut l’obliger à faire quelque chose contre sa volonté.

<< Rex, je sais que tu me suis, tu peux te montrer! >>

J’attendis qu’il me réponde. Une minute, cinq minutes, dix minutes… Bon, il doit attendre que je lui avoue que j’ai besoin de lui… Il est autant têtu que moi.

<< Très bien! Montre-toi pas! Moi, je ne bougerais pas de là en attendant! Tu décideras peut-être de te montrer enfin lorsque l’un des gardes nous trouvera! >>

Sur ces mots, je m’assoyais sur le coin du couloir les sourcils froncés. J’étais furieuse. Je n’avais aucune envie de me battre avec lui, mais je voulais qu’il comprenne. Étais-ce si dur à comprendre? Rapidement, la fatigue me prit. J’étais à bout de force dû à tout ce stress. Je me relevais et me mis à lui parler en avançant dans le couloir.

<< Écoute… Je veux sortir d’ici. Je m’excuse, tu peux revenir maintenant? >>

Rien. Il ne me répondait pas encore. Mon cœur se mit à battre trop rapidement comprenant que la raison de ce silence que j’avais rejeté facilement pourrait être la vraie. Non. Je me mis à courir. Personne. Je tombais à genoux en pleurant. Qu’elle c*nne! J’étais là à bouder pendant qu’il était dans le pétrin. Je me nommais intérieurement de tous les noms. Pourquoi? Comment aurait-il pu se faire prendre?! Je me mis à courir vers la cage. Tout à coup, j’entendis des personnes parler entre elles, je me cachais dans une salle et fermais la porte rapidement. J’étais dans une espèce de petite salle, mais je ne voyais rien. Je me concentrais alors sur la conversation dehors de la porte.

<< … as raison, mais je te rappelle qu’elle ne pourra pas aller bien loin avec tous les pièges dehors. >>

<< Bien sûr, mais je ne la sous-estimerais pas pourtant. Tu as vu ce qu’elle a fait au loup? >>

<< Qu’a-t-elle fait? >>

<< Elle a réussi à le transformer en son garde du corps grâce à son charme. >>

Quoi?! Je n’ai jamais… Quels idiots!

<< Ah! Les femmes! Elles sont notre kryptonite, il faut faire attention avec ces choses-là. Dis-moi, comment avez-vous fait pour attraper le loup et renfermer l’autre Créatique? >>

<< C’était très facile mon cher, écoute bien. Des gardes ont intercepté le loup et l’autre métamorphe avant qu’ils ne rattrapent la petite copine du loup-garou. Après quelques minutes, je suis arrivés en marchant comme si tout allait bien et j’ai dit à voix haute que nous avions attrapé le premier métamorphe à être sortit. Je t’avoue que j’ai eu peur de mettre trompé quand j’ai vu le visage impassible du loup, mais mes doutes se sont tous effacés quand il s’est jeté sur moi toutes griffes dehors. Par chance, c’était le jour, déjà que ses ongles m’ont tout défiguré, je n’ose même pas imaginer s’il avait eu ses griffes de loup-garou… Pour en revenir à mon histoire, à quatre nous n’étions pas capables de maîtriser le loup, de plus une autre équipe s’occupait du deuxième métamorphe, nous ne pouvions donc pas profiter d’aide supplémentaire. J’ai donc crié au loup la bouche en sang que nous allions libérer la fille s’il retournait dans sa cage. Il nous a alors dit que l’on mentait, que nous ne la libérerions jamais. Nous avons donc réussi à le convaincre et lui expliquant que nous avions un deuxième métamorphe à disposition et que nous n’en avions pas besoin de deux. Il est alors retourné docilement dans sa cage avec son perpétuel visage impassible. >>

<< Je trouve qu’il a accepté trop facilement… Il doit penser qu’il sera très bien capable de ressortir plus tard. >>

<< Comment veux-tu qu’il fasse? Tout est électrisé. >>

<< Tu sous-estime trop les prisonniers Bertrand… Et le deuxième métamorphe que lui est-il arrivé? >>

<< Avec les deux équipes, nous avons réussi à la coincer. >>

<< Tu crois que… >>

Je n’étais plus en mesure de les entendre. J’étais tout de même contente de savoir que Rex allait bien. Touchant avec mes mains le mur qui me fessait face, je trouvais un trou ayant une chandelle et quelques allumettes à l’intérieur. Je l’allumais pour voir ce qui m’entourait. C’était la salle des armes. Je ramassais les miennes et celles de Rex. Regardant les clefs que j’avais toujours en ma possession, je courus vers la cage. C’était à mon tour de le sauver!

Pourtant, quand j’arrivais c’était trop tard. Tous étaient encore là sauf Rex. On l’avait emmené… Je tirais les clefs à celle qui avait voulu m’aider, puis sans parler, je partie à la recherche de mon loup. Je devais le retrouver avant qu’il ne soit trop tard… Mon cœur battait à la chamade. Rex…


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Re: [13+] Le bonheur est comme la neige : il est doux, il est pur et... il fond.

Message par Maeva McKenzie le Dim 17 Jan - 18:38

Nous venions tout juste de passer par le grillage lorsque je déclara à Mia que je voulais absolument aider la jeune femme et son ami. Elle me répondit calmement que ce n’était pas une bonne idée. Nous nous sommes donc séparée. La fillette cherchait la sortie, alors que moi je cherchais la pièce ou le jeune homme avait été emmené. Toujours dans les conduits d’aération, je regardais à l’occasion par les grillages pour voir quelle pièce était sous moi.

Flashback : J’ouvris les yeux et vis la porte de la cage déjà ouverte. Je me suis assise et je regardai les autres prisonniers avancer dans le couloir sombre. Ils n’étaient pas tous là. Il y avait les deux jeunes hommes. La jeune fille était près de moi, mais il manquait celle que j’ai aidée. Je fis un sourire, elle avait dû réussir à fuir et j’y arriverais aussi. La jeune fille encore dans la cage avec moi, se présenta. Elle s’appelait Mia. Je me présentai à mon tour, tout sourire et lui pris la main. Je la fis sortir de la cage et avancer près de moi, dans le couloir.

Le jeune homme aux cheveux noirs se cacha et je le perdis de vue. De son côté l’autre prisonnier parti à la course. J’en conclu que nos ennemis n’étaient pas loin. Par réflexe je cherchai une poche sur ma robe blanche, mais évidemment il n’y en avait pas. J’avais laissé mes armes dans mon manteau qui m’a été enlevé. Je regardais à toute vitesse ce qui m’entourait. Le couloir de pierres était retenu par d’immenses colonnes et au plafond, près de l’une d’entre elles, il y avait un grillage qui laissait filtrer la lumière. J’entrainai la jeune fille vers la colonne et lui montra le grillage. Elle y grimpa habillement et commença à pousser sur la grille. Ça faisait un bruit assourdissant et je m’inquiétais. Avec ce vacarme c’était impossible que nos ennemis ne nous retrouvent pas. Mia arriva à retirer le grillage, mais au moment où elle allait se sauver, quelqu’un m’agrippa la cheville et me força à descendre.

Je descendis alors les deux mètres qui me séparaient du sol. Mia ne passa pas par l’ouverture qui l’aurait sans doute conduit vers l’extérieur, elle se transforma en guépard et s’élança sur l’un des deux hommes qui me retenaient. Du renfort arriva et ensemble, ils ont réussi à maitriser Mia et à nous diriger toutes les deux dans notre cage. Nous allions devoir revenir au grillage. Un des deux jeunes hommes était déjà dans la cage et nous fumes rejoint par l’autre. Celui aux cheveux noirs et au visage aussi expressif qu’une rampe d’escalier fut emmené peu de temps plus tard, mais je ne sais pas où. Bientôt, la jeune femme aux cheveux bleus fut de retour. Elle observa la cage, parue un peu inquiète et me lança les clés avant de partir. Je regardai le trousseau et choisi la clé avec une étrange forme. Je m’approchai de la serrure, mais Mia m’empêcha d’insérer la clé dans celle-ci. Elle prit doucement les clés de mes mains et isola celle que j’avais choisi avec un ruban à gommé. Peu de temps plus tard la porte s’ouvra et nous nous sommes retrouvées à nouveau sous la bouche d’aération.*

Je revins lentement à la réalité et continua mon chemin en me demandant si j’avais bien fais de laisser Mia seule. Après tout elle n’est qu’une enfant. Puisque je ne regardais pas vraiment où j’aillais, j’ai marché sur un grillage mal vissé qui est tombé m’entrainant avec lui dans sa chute. Le grillage assomma un de mes ennemis et je tombai sur l’autre. Ouais pour la discrétion on repassera ! Quand j’eux terminée de m’inquiéter au sujet du vacarme que j’avais fait, j’ai remarqué que celui que je cherchais se trouvait devant moi. J’étais tombée dans la bonne pièce. Soudainement, la porte s’ouvrit et je retins mon souffle.
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Re: [13+] Le bonheur est comme la neige : il est doux, il est pur et... il fond.

Message par Mia Laforest le Ven 22 Jan - 21:42

Je marchais dans les aérations, devançant Maeva de quelque pas. Je ne me suis pas transformée pour éviter qu’elle me perdre de vue. J’étouffai quelques rire en entendant nos ennemis jurer parce qu’ils ne pouvaient pas entrer dans les conduits, comme moi et Maeva. En arrivant à une intersection, la jeune ange me demanda de rebrousser chemin. C’était hors de question, ce serait du suicide ! Il fallait fuir et le plus rapidement possible, pas se jeter dans la gueule du loup ! Elle s’entêta à vouloir aider la jeune femme aux cheveux bleus ainsi que son ami. Maeva rebroussa chemin, mais pas moi.

Puisque j’étais maintenant seule, je me transformai en guépard pour aller plus vite. Je tournais à plusieurs reprise avant de me retrouver devant le grillage qui me séparait de l’extérieur. Il ne me restait plus qu’à reprendre ma forme humaine et à retirer le grillage. Sauf que, je restais là, sans pouvoir bouger. J’avais agis en parfaite égoïste en laissant les autre seul. Si on s’alliait contre nos ennemis je crois qu’il serait possible de fuire. Je fis donc demi-tour.

En chemin je passai en haute d’une pièce rempli d’arme et je décidai de redevenir une humaine pour aller y jeter un coup d’œil. Je retirais le grillage, puis sauta sans faire trop de bruit sur une table. Je descendis de celle-ci et m’approcha des armes pour les voir de plus près. De petits écriteaux ont été placés devant les armes pour indiquer à qui ils appartenait, le tout était classé en ordre alphabétique. Je commençai par chercher le nom de Maeva. Derrière l’écriteau sur lequel son nom était inscrit je vis une auréole, une flute et un poignard. Je pris les trois armes et alla chercher ma hache.

En faisant attention pour ne rien échapper, je me dirigeai vers la porte, mais m’arrêta nette en entendant des gens paniquer. Leur discutions avait pour sujet notre fuite. Selon ce que je pu entendre ils n’avaient encore trouvés personne et se dirigeaient vers la salle où ils retenaient le loup-garou emprisonné. Mes pensées se sont alors dirigées vers Maeva, elle était parti à sa recherche pour l’aidé. Sous le stress et la panique j’échappai les armes qui heurtèrent bruyamment le sol. Les voix de mes ennemis se sont tuent et leur pas se rapprocha de moi.
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Re: [13+] Le bonheur est comme la neige : il est doux, il est pur et... il fond.

Message par Rex Shaden le Ven 29 Jan - 18:49

Une Gardénia, imagine une gardénia. Parfait, maintenant, tu l’as mets dans une magnifique chevelure bleutée. Non! Ça va recommencer! Calme-toi. Non!


– Aaaaaaah!


J’avais le souffle court, j’avais mal partout et j’avais faim. Ne comprenait-il vraiment rien? Allait-il me poser cette question et m’électrocuté jusqu’à ma mort?


– Cri plus fort! Hurle! Appelle tes loups! Dès qu’ils seront là, nous arrêterons! Ne veux-tu pas sauver ton amoureuse?!


Je crachais à terre du sang avant de répondre.


– Combien de fois devrais-je le répéter?! Je ne suis pas un alpha! Je suis un oméga! J’ai beau hurler de toutes mes forces et crié de fureur, je n’appellerais personne! Je n’ai pas de meute! Je la joue solo! Comprendo?!


– Si cela est vrai, nous n’avons pas besoin de toi et pouvons donc t’électrocuté jusqu’à ta mort et tuer la métamorphe.


– Damn you! Vous n’avez jamais attrapé Carly! Vous n’êtes que des menteurs! Attendez un peu que je me transforme, je vais vous découper en morceaux!


– Tu ne le pourras pas, les murs sont anti-balles [de fusil] et possède un courant de 10 Gigawatts. Maintenant, revenons à nos moutons.


- Aaaaaaah! Aaaaaaah! Aaaaaaah! Aaaaaaah!..


Il n’arrêtait pas de faire cela. Mettre la machine au maximum l’arrêter, la mettre au maximum, l’arrêter, etc. C’était de la torture ni plus ni moins. J’avais mal et je me sentais si raide. Je n’avais qu’une envie, arraché ce miroir sans tain derrière lequel il se cachait et lui arraché la tête de mes propres mains. Je voulais voir son sang couler! Mes yeux de loup luisaient dans la semi-pénombre. Le loup voulait se réveiller, mais ce n’était pas encore la nuit et comme l’avait dit mon persécuteur, me transformer ne servirait à rien. Tout à coup, la machine s’arrêta plus longtemps que d’habitude. Quoi? Il était fatigué? C’était la pause pipi? Le fait qu’il aille arrêter me donna mal au cœur. J’entendis ensuite la porte s’ouvrir. Je la fixais du regard, bien décidé à fixer l’homme avec toute ma hargne, mais un sourire traversa mon regard quand j’aperçu qui entrait.


– Carly! Que fais-tu ici?! Je t’avais dit de partir! C’est dangereux ici!


Elle coupa la chaine qui me retenait avec son épée, puis me donna mes armes.


– Belle manière de remercier celle qui vient de te sauver la vie.


– Est-ce que tu vas bien? Et les autres?


– Un métamorphe grizzli que les gardes venaient d’attraper a semé la zizanie et tout le monde c’est enfuit. Il ne manquait que toi. Je pouvais t’entendre crier… Désolé d’avoir été si longue.


– Ne t’en fais pas pour cela, je vais bien.


Je la pris dans mes bras et respirais un grand coup. Gardénia. Carly se mit à pleurer.


– Rex. Tu saigne du nez et ton corps est parcouru de spasme.


Je n’avais même pas remarqué. Ma colère, puis l’espoir m’avait trop submergé. Je relevais les yeux vers Carly, puis basculais vers l’arrière. Elle me rattrapa et plaça mon bras sur ses épaules. J’étais pitoyable. Je ne voulais pas avoir l’air pitoyable. J’enlevais doucement mon bras de sur ses épaules et sortit de la salle. Je vis alors la tête coupé de mon persécuteur. Carly l’avait tué. Pour moi. Je ne voulais pas l’obliger à faire de telle chose. Je me retournais vers elle.


– Désolé.


– Ne t’excuse pas. Ce n’est pas la première fois que je tue. De plus, là, c’était pour une très bonne raison. Je n’ai aucun regret. Suis-moi, je connais la sortie.


Elle nous fit donc sortir de ce QG (non sans regarder à toute les deux secondes si je tenais toujours debout).


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Re: [13+] Le bonheur est comme la neige : il est doux, il est pur et... il fond.

Message par Carly Bluefire le Sam 30 Jan - 12:49

Je courais à la sortie tout en observant derrière moi si Rex était capable de suivre. Il semblait vraiment dans un mauvais état. Depuis combien de temps avait-il dû endurer cette torture macabre? Je serais les dents. J’avais de la difficulté à rester humaine, mon corps voulait se transformer sous la peur et la colère. Je devais me calmer, mais aussi sortir d’ici. Je n’avais pas encore tout expliqué à Rex. Je décidais donc de tout lui dire en courant.


– Le grizzli était poursuivi par des chasseurs. Ceux-ci ont dû se battre avec les scientifiques pour retrouver leur proie. Les scientifiques voulaient garder l’animal disant qu’il pourrait leur servir pour des expériences. Ils se sont donc entretués. Sept chasseurs ont survécus à ce que j’ai pu entendre. Le grizzli c’est caché et tous les prisonniers se sont sauvés. Les chasseurs en ont abattus une partie. Je ne sais pas si nos compagnons de cellule sont toujours vivants. Si cela est vrai, ils doivent tous être dehors. Il ne reste presque personne à l’intérieur. Les chasseurs ont criés un peu partout qu’ils avaient caché une bombe qui allait exploser à 8h. Ils doivent attendre que le grizzli sortent, donc… Ils risquent de nous tirer dessus quand nous allons sortirent.


– Il est préférable d’affronter des chasseurs plutôt qu’une bombe. Sais-tu qu’elle est le genre de cette bombe?


– C’est une bombe remplit d’aiguilles. Elle est faite pour blesser et non tuer.


– Ils ne veulent donc pas tuer le grizzli, seulement l’affaiblir... On a alors plus de chance de s’en sortir vivant.


– Quand je t’ai cherché… J’ai failli être touché par leur gaz lacrymogène. Ils en ont pleins. De plus, ils possèdent des masques pour se protéger.


– Les chasseurs ne sont jamais capables de se battre à la loyale.


J’allais lui répondre lorsque le plafond s’effondra et qu’une masse me tomba dessus. C’était un homme. Il possédait une grande carrure, des cheveux sombres et des yeux mauves. Des yeux mauves! J’essayais immédiatement de bouger, mais j’en fus incapable puisqu’il était trop lourd. Je fis donc la seule chose que je pouvais faire. Je me mis à crier.


– Rex! C’est l’ours!


L’homme se releva d’un bond, les mains en l’air devant Rex et son énorme épée. Celui-ci avait toujours son visage impassible et semblait très dangereux malgré les spasmes le parcourant. L’ours se mit à parler tout en bégayant.


– Wow wow wow… Je… Je suis de votre côté… Je suis un métamorphe… Comme vous… Je veux seulement… Sortirent d’ici. Comme vous. On n’a pas besoin… De se battre… Allez, soyez cool gang!


J’étais paralysé, je ne savais pas quoi faire. Rex prit la parole. Son ton était glacial.


– On est en danger par ta faute. Quel est ton nom?


– Isaac Ferrary et ce n’est pas ma faute si ces chasseurs me poursuivent depuis des mois.


Rex m’aida à me relever. Où pouvait-il trouvé toute cette énergie? Il dépassa Isaac sans un regard supplémentaire et se remit en marche.


– Attendez! Vous n’allez pas me laisser là! Qu’est-ce que je fais-moi?!


– Sors d’ici avant que tout n’explose.


L’ours se mit à se retransformer. Rex fit de même pensant qu’il voulait se battre, mais l’ours dépassa mon compagnon en courant et sortit. J’entendis soudainement des bruits d’armes à feu, des grognements et un homme féliciter son équipe.


– Parfait tout le monde. Maintenant qu’il dort bien sagement dans ce filet, nous pouvons l’apporter au QG et procédé à la chirurgie. Sa fourrure nous sera très utile pour rester au chaud.


Je me mis à vomir au sol. C’était trop en une journée. Je me retournais vers Rex.


– Il a fait cela pour nous sauver. On doit l’aider.


Rex ne me répondit pas, il ne le pouvait pas sous cette forme. Par contre, il me fit monter sur son dos, puis se mit à courir vers l’extérieur. Un énorme bruit d’explosion se fit alors ressentir. J’avais oublié l’explosion…


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Re: [13+] Le bonheur est comme la neige : il est doux, il est pur et... il fond.

Message par Maeva McKenzie le Dim 29 Mai - 20:08

Je repris mon souffle en voyant la jeune femme aux cheveux bleus entrer dans la pièce et secourir son ami, mais ma joie fut de courte duré. D’un coup d’épée chacun, elle tua les deux hommes. Je comprenais sa colère, mais il y avait d’autre moyen de les punir. La jeune femme sortie dans le couloir avec son ami. Je me redressai rapidement, mais je n’arrivais pas à les suivre.

-Hey ! Attendez-moi !

La panique générale enterra sans doute ma voix car ils ne m’ont pas attendu et je les aie perdus de vue. Je marchais dans les corridors depuis ce qui me sembla une éternité quand j’entendis trois hommes discuter :

-Vite ! Il faut partir, emmenons-là dehors avec nous, mais dépêchons.

-Et les armes qu’elle a prises on en fait quoi ?


-Laisse faire les armes et court, la bombe va sauter !

La bombe ? Ok calme-toi, calme-toi. Ça ne sert à rien de s’énerver. Je passai la tête dans le couloir pour voir où sont les personnes que j’ai entendu il y a quelques minutes. Ils étaient déjà très loin et s’apprêtaient à franchir la porte. Deux d’entre eux tenaient Mia, alors que le troisième ouvrit la porte. Vite ! Je me précipitai dans le couloir au moment où la porte se ferma. En passant à côté des armes, je les ramassai. Tout en courant je mis mon auréole sur ma tête et le manche de mon poignard dans ma bouche. Je réussi à tenir ma flûte enchantée et la hache de Mia dans ma mains gauche et j’ouvris la porte avec ma main droite. Il n’y avait plus personne dans le petit couloir, mais par chance, un signal lumineux inscrivait sortie au-dessus d’une porte de métal. Je m’y élançai, l’ouvrit elle aussi avec ma main droite et m’engouffra dehors. J’entendis un déclic suivit de tintements aigues. Ouf, juste à temps. J’avais les deux pieds dans la neige et j’étais en robe à bretelle, mais je m’en moquais.

Je me détournais, certaine que j’allais me retrouver face à des chasseurs, mais non. J’étais à quelque pas d’un précipice qui semblait faire le tour du repère. Je voyais l’autre côté il était très loin de moi, mais je fus tenté de voler jusqu’à lui. Heureusement, j’entendis l’écho des voix des trois personnes que je suivais. Je me suis coucher dans la neige, près de la porte et j’ai regardée vers le fond du précipice. Ils descendaient une série infinie de marche en glace avec Mia dans leur bras. J’entrepris de les descendre moi aussi. Je me rendis compte que nous avions utilisé une porte de service et que la porte principale était sur une paroi très large permettant aux chasseurs d’empêcher les prisonniers de fuir en les endormant. Ceux qui parvenaient à fuir en volant, comme s’était le cas pour un ange, déclenchait une série de pièges dont des fléchettes de somnifères et un filet le retenant dans le vide. Les chasseurs rassemblaient les prisonniers endormis dans un coin, je ne vis pas la jeune femme et le jeune homme parmi eux, rassurée je poussais un soupir.

Je continuai à descendre les marches de glace me demandant pourquoi ces chasseurs emmenaient Mia en bas. N’étant pas  concentrée, je glissai, échappa mon poignard, ma flûte enchantée ainsi que la hache de mon amie. Je me retrouvai accrocher aux marches par les mains. Cela me rappela mon cauchemar avec les dragons et terrifiée, mes doigts glissèrent.  Je n’osais pas sortir mes ailes par peur de déclencher des pièges, j’entrepris plutôt de tenter de m’accrocher aux marches. Soudain une main me retint.

-Maeva ?

Je reconnu la voix de l’ange éclaireur qui avait parlé avec Émilie la fois que je les avais espionnés. Il m’aida à remonter. Une fois debout je me jetai dans ses bras.

-Jonathan !

Je me rendis alors compte que les gens que j’avais pris pour des chasseurs, étaient en fait trois anges éclaireurs venu en repérage. J’aurais pu les reconnaitre tout à l’heure, mais il aurait fallu que Jonathan parle car les deux autre je ne l’ai connais pas et puis j’étais un peu paniquée. Je m’approchai de Mia, elle était encore inconsciente.

-Tu sais qui elle est ? Me demanda Jonathan.


-Oui, elle se nomme Mia et c’est une métamorphe en guépard.

Nous somme enfin arrivé en bas. Quatre personnes nous attendaient. Il y avait Émilie qui me reconnut sur le champ et s’avança vers moi les bras croisés et les sourcils froncés.

-Maeva ! Que fais-tu là ?

Elle n’attendit pas que je lui réponde et me tendit un manteau. Je reconnu un peu plus loin les armes que j’avais échappés, par chance je n’avais blessé personne. Je vêtis le manteau et rangea dans les poches ma flûte et mon poignard. Je m’approchais ensuite de Mia et je confiai son armes à l’ange qui lui avais fait enfiler un manteau. Elle était encore inconsciente. Puisque j’étais plus proche des autres personne je me rendis compte que l’un deux tremblait. Cette personne se tenait proche d’une autre comme pour la protéger et je les reconnu ainsi. C’était la jeune femme et le jeune homme que j’avais tenté de rejoindre tout à l’heure.

Je ne savais pas comment ils s’étaient retrouvés là, mais j’étais contente qu’ils soient en sécurité. Je vis alors un immense trou dans la paroi, on aurait dit l’entré d’une grotte. Je l’admirais la bouche grande ouverte. Jonathan voyant mon étonnement me dis :

-C’est la seul sorti. D’ailleurs nous devrions se dépêcher au cas où des chasseurs viendraient. Est-ce que Samuel est arrivé ?

Justement, à ce moment-là un jeune homme arriva et s’écria sur le bord de la crise de nerf :

-Ils se sont enfuient !

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Re: [13+] Le bonheur est comme la neige : il est doux, il est pur et... il fond.

Message par Mia Laforest le Mar 21 Juin - 14:25

-Ils se sont enfuient.

Fut les premiers mots que j’entendis en me réveillant. J’ouvris un œil, puis l’autre. J’étais dehors, j’étais dehors ! Un sourire se forma sur mes lèvres jusqu’à ce qu’un énorme mal de tête le fasse disparaître. Je refermai les yeux et me rappela ce qui s’était passé avant que je m’évanouisse.

*flashback :
-Tous les prisonniers se sont échappés ? C’est une bonne nouvelle non ?

-Mais non, il faut les retrouver, vite !

-Viens on retourne une dernière fois dans la salle de torture où le loup-garou était.

-Tu crois qu’ils vont revenir sur leur pas ?

-J’en ai aucune idée, mais j’espère que…

Oh, non ! Merde ! J’ai échappé les armes. Je me baissai pour les ramasser le plus rapidement possible, mais les trois types étaient trop proches. La porte s’ouvrit avant que j’ai pu me redresser. Sans réfléchir je saisi ma hache et voulu en donner un coup au plus proche des trois, mais il prit mon poignet et intima un de ses camarades de m’endormir. Celui-ci plongea avec rapidité sa main dans sa poche et en sorti… de la terre ? Une petite fleur poussa rapidement au creux de sa main et il me souffla son pollen au visage. Le décor tangua puis plus rien.*


-Qui est-ce qui se sont enfuis ?

Tant pis pour ma tête, j’ouvris les deux yeux bien grands. C’était Maeva qui avait parlé, j’ai reconnu sa voix et je l’a repéra presqu’aussi rapidement. Une jeune femme avança vers elle, son hésitation était palpable, mais elle finit par se décider à lui expliquer :

-Tu te souviens hier quand tu as interrompu notre discutions?

Maeva opina de la tête sans doute impatiente d’entendre la suite. Elle me faisait un peu penser à un enfant en attente du matin de Noël. La femme qui parlait avec mon amie jeta un regard autour d’elle et sourie en voyant que j’étais éveillé, c’est ainsi que tous se sont rendu compte que je n’étais plus inconsciente. Un jeune homme prêt de moi me rendit mon arme. Je saisis ma petite hache avec méfiance. Il me dit d’une voix à peine audible :

-Tu n’as rien à craindre, nous sommes des anges. En passant tu t’es bien défendu tout à l’heure. Une chance que Jonathan a de bons réflexe.


Je me suis mise à rougir. Il faisait partie du groupe que j’avais attaqué ! J’avais attaqué des anges ! La jeune femme repris la parole, interrompant le court de mes pensées.

-Quand tu nous as dérangés nous parlions justement des trois personnes que nous cherchons. Nous avons découvert qu’ils se cachaient ici pour exécuter leur plan. Ils ont dû nous voir où se douté que nous les avions trouvé car ils se sont enfuient.

Elle jeta à nouveau un regard vers moi et regarda ensuite en direction du loup et de sa protégée. Notre présence la dérangeait, je m’en suis voulu. Le jeune homme qui était encore sous le choc et qui avait prononcé les mots que j’avais entendu en me réveillant pris la parole :

-Vite ! Le temps presse Émilie.

Je voyais que son calme n’était qu’une façade, elle était aussi nerveuse que le jeune homme, mais refusait de le montrer. Ses traits du visage étaient tirés et elle semblait ne pas avoir dormi pendant des jours. Émilie ne pouvait s’empêcher de tourner une mèche de ses cheveux entre ses doigts. Elle poussa un soupir avant d’ajouter :

-Maeva, je te fais confiance. Va avec tes amis et Jonathan. Je pars avec les autres on se rejoint au repère dans deux jours. Soit prudente, ok ?

-Ne t’inquiète pas, Émilie ce n’est pas ma première mission.

Et Maeva se jeta dans les bras d’Émilie en la remerciant. Émilie se retira à contre cœur, fit un signe aux autre et s’élança vers l’entrée d’une grotte avec ses collègues. Nous sommes restés là, tous les cinq, Jonathan semblait presser, Maeva sur un petit nuage et moi j’analysais les risques. J’espérais qu’ils en sachent plus que moi sur la mission et sur « ceux qui se sont enfuient ». Nous étions tellement occupés, qu’aucun de nous n’à penser demander au loup et à la jeune femme s’ils voulaient nous aider. Je me suis dit qu’ils n’avaient pas parlé, alors ils devaient être d’accord. De toute façon avions-nous vraiment le choix ? Chacun est entré dans la grotte un à la suite de l’autre, Jonathan à l’avant suivit de prêt par Maeva et moi, puis les deux tourtereaux fermaient la marche.
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Re: [13+] Le bonheur est comme la neige : il est doux, il est pur et... il fond.

Message par Rex Shaden le Dim 26 Juin - 23:25

J’avais toujours des secousses électriques qui me parcouraient le corps lorsque Carly embarqua sur mon dos. Je me mis à courir vers la sortie, mais je ne fus pas assez rapide. L’explosion retentit au même moment où je sautais à l’extérieur. Comme par réflexe, je retournais Carly en plein vol pour que je reçoive toutes les aiguilles sur le dos et non elle, puis je me plaçais sous elle en me transformant en humain pour amortir sa chute. Malheureusement, la transformation fut encore plus douloureuse qu’à l’habitude à cause des objets indésirables dans mon dos et le choc de la chute fit en sorte que ces aiguilles s’enfoncent plus profondément. Comme pour conclure mon malheur, une nouvelle décharge électrique me parcouru le corps et Carly lâcha un petit cri aigu. Damn it, je n’avais même pas pensé au fait que les vestiges de ma torture pourraient parcourir son corps. Je m’en voulu immédiatement. J’étais un incapable. Même pas assez compétent pour protéger convenablement sa campagne…


– Rex les chasseurs se sauve!


Carly semblait heureuse, pas moi. Je me relevais difficilement et me mit à la course.


– Oh non Rex! Tu es blessé! Non, reviens ici! Rex!!!


Trop tard, je ne laisserais pas ces crapules s’en sortir comme cela. Malgré ma douleur, je me transformais de nouveau en loup. Trop de transformation d’un coup et trop rapidement. Je me forçais à les faire plus vite. Elle prenait habituellement deux minutes, mais je les fessais à la moitié du temps à cause de la douleur. Mauvaise idée, car mon corps me le fessais payer. Douloureusement. Pourtant, je n’avais pas le temps à penser à cela. Je devais m’occuper de ces voyous. J’allais rattraper le premier lorsqu’une secousse électrique me parcouru, elle immobilisa mes muscles qu’une seconde, mais se fut assez pour me faire perdre l’équilibre. Je tombais au sol en roulant. Douleur. Je déteste les aiguilles. Je me relevais et me remis à courir lorsqu’un ange apparu devant moi pour me bloquer le passager. C’était un homme.


– On s’occupe d’eux loup.


Pour qui se prenait-il? Je me mis à grogner. Je ne voulais pas me battre avec eux, mais j’y étais prêt si je n’en avais pas le choix. Ses amis aux ailes blanches étaient en train de me voler MA proie.


– Tu n’es pas en état pour courir loup. Je me demande même comment tu fais pour encore tenir debout.


Me prenait-il pour un être inférieur que lui? Un être faible? Une nouvelle décharge électrique m’attaqua. Là, s’en était trop! J’ouvris grandement la gorge pour lui montrer les dents. C’était sa dernière chance, s’il ne bougeait pas dans la minute, je lui broyais la gorge. 5… 4… 3… 2…


– REX!


Carly. Je me retournais vers elle, celle-ci était à un mètre de moi et se tenait le ventre en pleurant. Que lui arrivait-il? Plus rien d’autre n’existait maintenant qu’elle. Je devais l’aider. J’accouru vers elle. Mon corps lui servait de bouclier, l’ange ne pouvait pas nous attaquer.

– Excusez-le. Lorsqu’il est blessé, il voit des ennemis partout. Il ne fait confiance qu’à moi. Ah!!!


Je me mis à grogner. Pas parce qu’elle me traitait de cinglé, mais parce qu’elle souffrait. Je lui lichais la main et c’est là que je sentis l’odeur caractéristique. Le sang. Pas le sang d’une blessure, non, mais celui des menstruations. Lorsque Carly avait ses problèmes de filles, elle avait de la difficulté à contrôler sa transformation. Elle souffrait le martyre et je ne pouvais rien faire pour l’aider… J’étais de nouveau impuissant. L’ange me coupa dans mes réflexions.


– Allez-vous bien mademoiselle?


Il essaya de se rapprocher, mais s’arrêta devant mes grognements. Bien, bon garçon.


– Oui, oui, oui, ne vous en faites pas.


C’est alors que ses amis anges revinrent les mains vides. Ils avaient échoués. J’étais fou de rage.


– Nous n’avons pas réussi à les rattraper.


Bien sûr que non, vous ne vous êtes pas forcé non plus!


– Ce n’est pas grave, allons chercher des survivants dans la grottes. Ramené la jeune femme et le loup au campement.


Je ne voulais pas les suivre, mais Carly oui et bien sûr gentleman comme je suis, je l’ai écouté… Sans jamais lâché les anges du regard. Je n’étais pas non plus stupide.


Au campement, une infirmière essaya de venir me guérir, mais je ne la laissais pas s’approcher. Je ne lui fessais pas confiance. Finalement, Carly s’occupa de mon cas sous les directives de l’ange.

– S’il pouvait redevenir homme, ce serait plus facile.


Je redevins donc un homme. Il était environ quatre heures du matin selon l’énergie de la lune que je pouvais sentir sur mon sang de lycan.


– Oh.


– Quoi?! Il y a un problème? Il est si blesser… Dites-moi que tout va bien aller svp!


– Oui, tout va bien aller. C’est juste que…


– Que quoi?!


Carly pouvait bien parler de moi comme étant cinglé, elle était autant à fleur de peau que moi.


– Il est séduisant.


Je grognais. Je ne portais qu’un caleçon, le chasseur m’avait coupé mes vêtements pour me les enlever. Je n’avais pas peur d’être tout nu; je déteste m’habiller. Par contre, je n’avais pas envie d’être relooker devant ma compagne. Je sentis tout à coup quelque chose sur mes fesses. Tournant la tête j’aperçu Carly y placer une couverture. Je souris. Elle était jalouse? J’aimais ça.


– Arrête avec ce sourire typiquement masculin.


– D’accord maman.


Pour toute réponse, elle soupira. Ma voix était si enrouée. C’était pathétique.


– Que dois-je faire ensuite infirmière.


Carly parlait tout en se tenant fortement le ventre. De la sueur coulait le long de sa tempe. Elle souffrait aussi.


– Doc, pouvez-vous l’aider avant moi?


Surprise, l’infirmière se tourna vers Carly, lui toucha le front et l’observa tranquillement.


– Rex tait toi.


Carly s’éloigna de l’infirmière.


– Ce n’est que mes règles, occupez-vous de lui.


– Ok, mais si vous souffrez trop dites-le moi. Vous avez des symptômes étranges.


– Oui.


– Bon, pour commencer il faut enlever ces aiguilles avec ça et…


Je ne devais pas les écouter. Je fessais confiance à ma compagne. J’étais pourtant toujours parcouru de secousses électriques. Heureusement, Carly portait des gants pour ne pas s’électrocuter. Après ce qui me sembla des heures, mon dos fut nettoyer des objets indésirables et tout mon torse fut envelopper de tissus blancs. Un ange me passa un jeans, mais il n’avait plus de t-shirt. Je devais donc me promener torse nu… non, plutôt ‘‘torse emballé’’ partout. Comment montrer sa faiblesse à tous… J’étais épuisé. Carly restait prêt de moi. Elle s’assurait que je ne me retransforme pas en loup (chose que j’avais grandement en vie). J’aimais être un loup. Mia et Maeva étaient aux campements en sécurités elles aussi, bien.


Quelques minutes plus tard, un plan s’embla se créé. Je n’écoutais qu’à moitié. Nous ne participâmes pas à la conversation. Nous savions que nous ne pourrions pas rester avec eux. Carly avait besoin de se transformer dans un lieu secret pour saigner ses galons de sang (eh bien oui, un dragon saigne en sapristi). Nous sûmes bien vite que nous devions marcher à la fin. Parfait, ça nous facilitait la tâche.


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Re: [13+] Le bonheur est comme la neige : il est doux, il est pur et... il fond.

Message par Carly Bluefire le Sam 2 Juil - 11:43

Jamais, jamais je n’avais eu aussi mal. Que ce passait-il avec mon corps? C’était mes menstruations, ça, je le savais, mais pourquoi étais-ce si puissant. Rex devait m’aider pour marcher et j’avais de la difficulté à me tenir droite. Je n’avais qu’une envie; me coucher au sol sous forme de dragon, en position de fœtus et pleurer. Malheureusement, je devais avant cela m’enfuir avec Rex dans un endroit sécuritaire. Les dragons sont supposés avoir disparu, je ne pourrais pas me transformer comme cela devant tout le monde. Je soupirai, si au moins la douleur n’agissait pas sur mon instinct et ne voulait pas m’obliger à me transformer…


Après seulement deux minutes de marche, je tirais sur le bras à Rex pour partir. Il restait impassible, mais je savais qu’il était inquiet. Je m’en voulu. Contrairement à lui, j’étais faible. Nous commençâmes à nous éloigner le plus rapidement et silencieusement possible lorsqu’une douleur aigue au plus haut point me poignarda l’estomac. Je sentis mes jambes se dérober sous moi. Mes genoux cognèrent durement au sol suivi de mon front. Je me tenais fortement le ventre de mes deux bras. Non! Des écailles bleues apparaissaient sur mes bras et sur mon visage. Calme-toi! Calme-toi! Aucun moyen, la panique s’immisçait dans mon esprit. J’allais perdre le contrôle! Rex se pencha vers moi, je sentis son souffle chaud sur ma nuque.


– Chut. Ça va aller, on va s’en aller d’ici et trouver un endroit où tu pourras te transformer.


Il me caressait en disant ces belles paroles, mais ce qu’il ne disait pas, c’était que j’avais toujours su contrôler le dragon en moi pendant que j’avais mes règles aujourd’hui, c’était plus difficile, mais il n’avait jamais gagné. J’avais toujours su le contrôler jusqu’à aujourd’hui… C’était cent fois plus fort qu’à l’habituel.


– Je vais te porter.


Je voulu lui répondre que je pouvais encore marcher, mais je n’étais même plus capable d’ouvrir la bouche sans gémir de douleur. J’étais trempé de ma sueur. Beurk. Je m’écœurais moi-même, je n’osais pas penser à ce que Rex devait endurer par ma faute. Je dois puer aussi… Argh! Mon loup me prit dans ses bras comme si j’étais sa princesse; un bras sous mon dos et l’autre me tenant sous les genoux. Son odeur boisée m’envahit. J’avais si mal… Je n’ouvrais plus les yeux, j’avais trop mal. Comme si cela aurait pu m’aider, je m’accrochais au chandail de Rex de mes poings, emprisonnant deux boules de cotons dans mes petites mains. Rex partit à la vitesse de loup-garou, il ne pouvait pas se transformer puisque c’était le matin, mais il allait tout de même beaucoup plus rapidement qu’un simple humain.


Il nous dénicha un lac environ dix minutes plus tard, mais pour moi cela parut des heures. J’avais mal. Je pleurais en silence. La métamorphose avait commencé en partie. Rex continua sa course dans l’eau, il m’y plongea. J’étais complètement mouillé sauf la tête. À cause de la sueur, j’aurais dû geler, mais le corps de Rex me réchauffait.


- Ici, ça va aller?


J’étais incapable de répondre, j’explosais. En moins d’une seconde, la jeune femme à la peau de dragon possédant des ailes et une queue se transforma en immense dragon de 32m. Je m’éloignais de Rex. Autour de moi, une mare de sang se créa. Il y en avait plus qu’à l’habitude. Heureusement, je savais qu’après une heure, j’allais avoir vidé tout se liquide de mon corps. Eh bien oui, un dragon ça saigne beaucoup, mais pas longtemps. J’aperçus Rex sortir de l’eau. À cause de moi, il devra attendre une heure à devoir s’assurer que personne ne me verrait. Je plongeais donc plus profondément sous l’eau et me cachais. Je savais que Rex avait vérifié tous les alentours avant de me donner le feu vert et qu’il continuerait d’observer, mais je ne voulais pas lui donner trop de travail inutilement. Je voyais que mon loup était anxieux, il fessait danser sa lourde épée autour de lui et l’air semblait danser. Il ressemblait à un dieu. Mon compagnon restait toujours impassible, mais lorsqu’il avait un sentiment puissant, l’air se mettait à tourbillonner autour de lui. Je voulais l’aider, mais je ne pouvais rien faire dans ma position. Je ne servais à rien sous cette forme et en plus j’étais moi-même stressée.


Une heure plus tard, je redevins humaine et me mis à marcher vers la plage, Rex me rejoignit dans l’eau pour m’accompagner sur le sable chaud. Mes dents claquaient. Il était environ huit heures du matin selon Rex. Celui-ci voyant que je gelais, enleva son chandail trempé (il l’avait lavé de tout mon sang de menstruation), me prit de nouveau dans ses bras et m’approcha du feu qu’il venait de faire. Il embrassa mon front délicatement.


– Tu m’as donné une belle frousse…


– Désolé…


– Ne t’excuse pas, c’est de ma faute si tu as eu si mal.


– Bien sûr que non! Ne dit…


– Tu as deux semaines de retard à cause de l’anxiété créé en étant emprisonné là-bas. Je n’ai pas su te protéger. J’étais trop faible. C’est toi qui as dû mettre ta vie en danger et tuer pour me sauver. Je m’en excuse.


Voilà pourquoi j’avais eu plus mal qu’à l’habitue, mon horloge interne avait été perturbé. Je tournais ma tête vers lui au lieu d’observer le feu.


– Écoute-moi bien Rex Shaden, ce n’est nullement ta faute, c’est celle de ceux nous ayant emprisonné. Est-ce que je pourrais aussi savoir comment tu peux savoir que je suis en retard de deux semaines? Tu comptes les journées entre mes menstruations? Ah et ne répond pas à cette question… Le seul fait que je t’aille autant déranger aujourd’hui démontre qu’il faut que je calcul les journées.


Il allait répliquer, mais je lui coupais la parole.


- J’ai faim. Pas toi?


– J’ai déjà mangé ma viande crue pour être assez fort pour te protéger, je vais faire cuire la tienne.


Il alla chercher la viande, la mit sur un bout de bois et la tint au-dessus du feu. Il était assis loin de moi. Je fronçais les sourcils, habituellement il fessait tout pour être auprès de moi. J’observais son torse toujours couvert de tissu et de mon sang.


– As-tu mal?


– Non.


Je me rapprochais de lui et lui touchais l’abdomen. Le sang était frais. Le mien aurait séché. J’aurais dû y penser… Ses blessures avaient rouvrir en courant comme un malade tout en me tenant dans ses bras.


– Tu souffres par ma faute.


– Non.


– Il faut te refaire au moins ton pansement.


– Non.


– Est-ce que tu sais seulement dire ce mot?


Il soupira.


– Tu as besoin de te reposer, je vais le faire moi-même.


Je lui lançais un regard meurtrier avant de marcher vers le sac à dos que les anges nous avaient donné. L’ouvrant, je pris les ciseaux, la crème apaisante et le rouleau de tissu. Pourquoi n’avaient-ils pas de gaze? Même si Rex m’avait dit qu’il ne voulait pas que je l’aide à guérir, il sembla heureux que je lui change son pansement.


Lorsque j’enlevais le tissu poisseux, je remarquais que c’était pire que ce que je pensais. Au moindre mouvement, des filets de sang sortaient des trous. Ceux-ci n’avaient pas commencés à guérir. Pourtant, Rex est un loup-garou, il devrait guérir rapidement. Que ce passait-il?


– Rex, il y…


– Oui, je le sens. Les aiguilles devaient être empoissonnées.


Je sursautais.


– Tu… Tu risques de mourir?


Je me relevais d’un bond.


– On doit retrouver les anges! Ils pourront nous aider et…


Rex m’attrapa par la main et m’obligea à me rassoir. Je plaçais le nouveau pansement sur son torse pendant qu’il me parlait.


– Calme-toi. On les cherchera cette nuit. Je pourrais les trouver facilement avec mon odorat de loup. Avant cela, je veux que tu te reposes.


– Tu es certain qu’il ne sera pas trop tard?


– Ne t’inquiète pas pour moi, je sens déjà que mon corps est en train de gagner contre ce virus.


Ce n’est qu’à moitié convaincu que je m’endormis entre les jambes de mon compagnon. Je pouvais sentir son souffle sur mon cou.


Je me réveillais en entendant Rex grogner. Ouvrant les yeux, je le vis sous la forme de loup. C’était la nuit. J’avais dormi longtemps, le feu était toujours vivant. Je tournais la tête vers le buisson où devait se cacher un ennemi. Rex commença à s’avancer vers lui, je pu alors apercevoir la mare de sang là où il était couché. Mon cœur se serra. Nous devions trouver les anges et vite.


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Re: [13+] Le bonheur est comme la neige : il est doux, il est pur et... il fond.

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