Sam Walters / Le Loup

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Sam Walters / Le Loup

Message par Sam Walters le Sam 12 Déc - 14:09


Bonjour, je m’appelle Sam Walters


I- Carte du personnage


Nom: Walters
Prénom: Sam
Age: 21 ans
Éléments: Feu

Armes: Lance, katana et 4 shurikens dont il peut enflammer les extrémités avec son pouvoir du feu.
Race: Loup-garou

Autre: Oméga
Thème musical:  Cliquez!




II- Personnalité et physique



JE SUIS CE QUE JE SUIS ...

Sam est une personne très froide en apparence. Il peut être distant et n'est pas ouvert à faire connaissance. Il a appri, au cours de son existence, à se forger une carapace pour se protéger des persécuteurs. Cependant, quand il finit par te connaitre et te faire confiance, Sam est un jeune homme très gentil et cordiale. Il a appris à ne pas s'attacher trop vite aux choses, donc peu de personne importe pour lui. Seule une jeune femme a réussi a transpercer sa carapace, le connaitre en profondeur et l'aimer pour qui il est vraiment. Reena est sa sauveuse, et personne ne peut lui faire du mal sans entendre parler de lui un jour où l'autre.


Le jeune homme a les cheveux châtains clairs, la peau pâle et ses yeux sont bleus comme l'océan. Avant l'explosion, Sam était de petite taille et avait très peu de musculature. Les autres avaient même tendance à l'appeller "le chétif". Mais après, le garçon a pris quelques bons centimètres, ses bras ont pris du muscle et ses épaules se sont élargies. Cependant, une chose de son physique n'a pas changé après l'explosion, au grand désarroi de Sam. Ses cicatrices. Il en a partout, sur son dos, ses mains, son torse et même sur ses jambes. Sa mutation génétique est que la couleur de ses yeux devient d'un bleu éclatant lorsqu'il est en proie à une vive émotion ou lorsqu'il se transforme. Sous sa forme de loup, ses pupilles reste de couleur verte et sa fourrure est un mélange de pelage roux, blanc et gris: ( http://i68.servimg.com/u/f68/19/33/85/33/loup_i10.jpg )



III- Il était une fois…



VOICI MON HISTOIRE ...

Je me souviens encore de la première fois qu'il m'a frappé. Ma première marque, mon initiation à l'enfance que j'allais vivre. C'est pour ton bien, me disait-il, on apprend mieux avec de bonnes corrections.

J'étais âgé de 6 ans. Ma mère prenait plus de drogues que de nourriture et n'avais même pas conscience de ce qui se passait autour d'elle. Mon père buvait comme un trou et était une véritable ordure.

Et il me frappait pour passer sa colère contre le monde.

*Flashback* J'ouvris les yeux, étendu sur mon lit. Je restai longtemps étendu là regarder le plafond. Ma chambre était très modeste. Les murs étaient blancs, totalement dépourvus de décorations, mais il y avait des rideaux usées accroché à la fenêtre.

Je me rappelai alors que c'était mon anniversaire, aujourd'hui.

6 ans, j'étais devenu un grand garçon. Un sentiment d'invulnérabilité me prit alors. J'étais capable d'affronter tout maintenant. Peut-être même me faire des amis.

Je repoussai mes couvertures avec énergie. Un autre jour, une nouvelle année allait commencer pour moi. Je pourrais peut-être demander à papa de me faire des crêpes, ce matin. Peut-être voudra-t-il.

J'ouvris la porte de ma chambre doucement et sortit dans le corridor. Notre maison était petite car maman ne travaillait pas. Un jour, j'ai surpris papa s'énerver au téléphone pour payer l'étrectirité (est-ce que c'était bien ça? je ne me rappelle plus très bien...). Mais je ne dois pas en parler à mes parents. Je dois être sage.

J'arrivai dans la cuisine. Personne n'était levé. Je m'assis sur une chaise de la cuisine et attendis, comme papa m'a montré.

"Si aucun adulte est levé, tu restes assis sur cette chaise. Tu ne bouges pas et tu ne fais pas de bêtises. Tu attends que quelqu'un arrive."

Mais j'étais trop excité, content. J'avais 6 ans! Je ne tenais plus en place. J'avais bien essayé, mais après une heure, la tentation était trop forte. Je me levai et allai dans notre petit salon. Je voulais me mettre un peu de musique et bouger un peu. Avec de la chance, papa et maman ne m'entendront pas.

J’appuyai sur le bouton de la petite radio. Immédiatement, une chanson se mis à jouer. Ne tenant plus, je commençai à danser, bouger les bras et un rire que je ne pus retenir sortit de ma gorge.

Un sentiment de bien intense se développa en moi comme une fleur qui ouvre ses pétales. J’étais heureux, euphorique. Mais mon bonheur fut de courte durée.

Papa arriva vers moi par derrière.

"Samson, qu’est-ce que tu fais là?"

Sa voix était calme et seule une certaine frustration était détectable.

Je me suis arrêté de danser. J’étais mal, maintenant. Papa n’était pas content de moi. Et maman non plus. Parlant d’elle, je ne la voyais pas.

"Pourquoi fais-tu ça, Samson? Je t’avais pourtant bien dit de ne rien faire quand tu es seul le matin. Tu m’as déçu, vraiment. Je vais devoir t’apprendre les bonnes manières… Faire ce que je te dis..."

Il chuchotait, maintenant. Il regardait le sol, complètement dans son monde. Je ne comprenais que quelques mots. Ses yeux s’étaient agrandies comme deux soucoupes.

"Oui… pas le choix… dois le faire… son bien…"

Il posa alors ses yeux sur moi et attrapa violement mon bras. Il puait la bouteille qui ne le quittait jamais le soir, et qui lui faisait faire des drôles de choses.

"Tu comprends, Samson!? Je dois te montrer les bonnes manières! C’est pour ton bien!"

Et alors, il me frappa au visage d’une force que je ne savais même pas possible.


Je ne m'en suis sortie qu'avec un œil au beurre noir, ce qui n'était pas si grave. J’en ai eu des pires.

Cependant, c’était le début. Le commencement de mon enfer.

Et ça continuait, j'encaissais coup après coup. Ceux-ci semblaient prendre en rigueur à mesure que les nombres de coups s'accumulaient. Mon père prenait en assurance et devenait encore plus saoul qu’avant. Il l'était 24 heures sur 24.

Ma mère, elle, n’y pouvait rien. Entre les joints et la poudre, elle pouvait difficilement me défendre. Et, de toute façon, qu’est-ce qu’elle aurait pu y faire? Elle ne faisait pas le poids face à mon père.

Croyant que rien ne pouvait être pire, le foyer familial fut emporté par les ténèbres.

Ma mère mourut d’une overdose quand j’ai atteint le haut de mes 10 ans. Ça a détruit mon père, le plongeant dans une rage et une colère permanente. Depuis ce moment-là, ses coups n’étaient plus que des poings, mais aussi sa ceinture ainsi que d'autres objets.

*Flashback*
Je rentrai de l’école, la peur au ventre. Je me tenais devant la maison, me demandant comment j’allais annoncer la nouvelle à Père.

J’avais lamentablement échoué, et ça allait mettre mon père dans une rage folle.

Comme d’habitude, je m’encourageai en me disant que cette fois, il sera peut-être plus clément avec moi. Peut-être avait-il changé merveilleusement pendant la journée.

Rendu devant la porte, je l’ouvris et rentrai tranquillement dans la maison. Elle était silencieuse, et j’osai espérer que Père n’était pas là.

Son cri me découragea bien vite.

"Samson!? T’es rentré!?"
Et il arriva en descendant les escaliers. Il me regardait, essayant, comme à son habitude, de me sonder.

"As-tu quelque chose à me dire?"

Sa voix était accusatrice, et je savais que je ne pouvais pas lui mentir. Il le saurait, et la conséquence n’en serait que plus grave.

-J’ai eu un B à mon examen… murmurais-je.

-Quoi!? Tu sais que je déteste que tu marmonne, Samson!

-Tu veux ce que je te dise ce qui ne va pas? HÉ BIEN J’AI EU B À UN EXAMEN DE SCIENCES, T’ES CONTENT?"

J'haletais, pris d'une rage folle. J'en avais assez qu'il ne cesse de me contrôler, qu'il me donne ses foutues leçons. Je voulais que ça cesse. Et j'étais prêt à en payer le prix.

Mon père perdit son calme et se mit à hurler

"COMMENT  OSES-TU ME MANQUER DE RESPECT? MOI, CELUI QUI T'AS ÉLEVÉ! APRÈS TOUS CE QUE JE ME SUIS EFFORCÉ À T'APPRENDRE? (il reprit alors son calme et respira par le nez) Je suis navré fils, mais je crois que j'ai l'obligation de te montrer comment te comporter avec ton père et ce de façon plus... brutale. Comme ça, tu ne risqueras pas d'oublier de ne pas faire faute à ton bon comportement."

Il m'attrapa alors violemment le bras pour que je le suive et m'amena jusqu'à son bureau. Il referma la porte derrière nous.

"Tu sais, je regrette vraiment de te faire ça, me dit-il tout en détachant la boucle de sa ceinture, Mais je dois absolument t'apprendre comment réagir avec des personnes supérieur à toi. Et pour ta note (il avait maintenant enlevé sa ceinture de la taille) je suis extrêmement déçu. Je te croyais plus intelligent, plus fort que ça. Mais je suis certain que tu vas bien comprendre, maintenant."

Je ne parlais pas, gardant la tête haute. Je ne voulais pas qu'il voit que j'étais terrifié. Je voulais qu'il me voie comme quelqu'un de brave.

Il me dit alors d'un ton sans reproche:
"Tourne-toi et enlève ton chandail."

Je m'exécutai.

Les coups fusèrent immédiatement. Les uns entrainaient les autres, et la douleur en était de pire en pire. Je me courbai vers l'avant, les larmes aux yeux. Ça faisait un mal de chien!

Je tombai à genoux sous la force de mon père. Je sentais un mince filet de liquide chaud couler le long de mon flanc et finir sa course sur le sol. J’avais mal, et je voulais tellement que ça finisse.

Et, tout d'un coup, ça s'arrêta.

"Bien, je crois que tu as compris la leçon, me dit mon père, haletant, Mais, n'oublie pas que si cela te reprend d'avoir un comportement inadéquat avec moi, tout ça recommencera."


Je vécus, depuis ce temps, un véritable cauchemar. Mon père semblait avoir pris goût à me torturer, et un rien lui faisait sortir sa ceinture, ou même son petit couteau.

Je croyais que je n'allais jamais m'en sortir, pris dans cette maison à me faire ruer de coups. Un jour, à l'âge de 11 ans, j'étais prêt à en finir. J'avais pris la décision devant ma maison, un matin, dans notre jardin. Je voulais mettre fin à la vie qui était mon enfer. La mort allait être, pour moi, beaucoup plus mieux que mon existence.

Par chance, un ange vint me sauver.

Et cet ange se nommait Reena Edmond. Le matin où j'avais décidé... ça, elle arrivait vers moi, ses longs cheveux bruns rejetés vers l'arrière par le vent. Elle habitait à quelques maisons de chez moi et je ne l'avais jamais vu avant. Enfin, c'est normal. Je ne sortais jamais de chez moi.

*Flashback*
Je regardais la petite fille arriver vers moi. Elle avait une frange coupée au carré et elle souriait. Elle devait avoir 10 ans à peu près. Elle marchait d’un pas vif, sans une once d’hésitation. Elle me regardait droit dans les yeux et lorsqu’elle arriva près de moi, elle prit la parole;

«Salut, je m’appelle Reena! (elle était très énergique, et je ne pus qu’admirer son sourire.) Je t’ai vu en revenant de l’école. Je me suis dit que l’on pourrait devenir ami. Tu me sembles très seul, et je n’aime pas ça. Je veux que tu ailles quelqu’un pour t’accompagner. Alors je me suis dit, pourquoi pas moi? »

Son sourire redoubla d’intensité, comme si elle essayait de me convaincre. Je ne savais pas quoi dire. Tout le monde connait le tempérament de mon père, et personne ne voulait être lié à moi d’une manière ou d’une autre.

Elle continuait tout de même à me regarder, tout sourire, en attente de ma réponse. Et, sans savoir pourquoi je faisais ça, je lui tendis la main, le sourire aux lèvres.

« Je m’appelle Samson Walters. Mais tu peux m’appeler Sam. »


Il m’est arrivé souvent de m’en vouloir de lui avoir serré la main cette journée-là. Qu’est-ce que mon père aurait bien pu lui faire, elle, si petite et si frêle? Je ne me le serais jamais pardonné s’il lui aurait fait du mal. Reena était devenu, depuis ce temps, mon monde, mon univers. Je ne peux vivre sans elle.

Bien sûr, mon père m’a fait payer de mettre lié d’amitié avec quelqu’un. Avais-je dis à ma nouvelle amie ce qu’il me faisait? Je ne lui répondais rien, ne voulant pas que Reena soit mêlé à ça, à ma torture. Je recevais donc des coups.

Lorsque Reena et moi eûmes respectivement 13 et 14 ans, elle découvrit mes cicatrices. Et, sans que je sache comment, elle réussit à me sortir de là.

Elle avait parlé des cicatrices sur mes bras à ses parents, et eux on appeler les services sociaux. Un beau matin, ils arrivèrent, me prirent de mon horrible père et m’amenèrent dans leur bâtiment. Finalement, les parents de Reena voulurent me prendre et je vécus chez eux pendant 5 ans avant de me trouver un appartement. Elle m’a sortie de là, elle a détruit l’enfer que je détestais comme un ange apparut du ciel. Jamais je ne pourrai la remercier suffisamment pour ça.

Je n’ai plus jamais eu de nouvelles de mon père depuis ce temps. Et je n’en voulais pas. C’était du passé, maintenant.

Quelque temps après que je me sois trouver un appartement, il y a eu l’explosion.

J’avais 20 ans et elle 19. La journée où ça s’est passé, j’avais perdu Reena de vue. Ils avaient fait une annonce d’urgence à la radio, et je ne savais pas où ma meilleure amie était. J’ai accouru chez elle, et sa mère m’a dit qu’elle était partie en excursion en forêt.

Ah! C’était bien elle de faire les mauvaises choses aux mauvais moments.
*Flashback*
Je mettais tous ce que je voyais dans mon sac. Je devais me dépêcher. De la nourriture, des vêtements chauds, des gourdes d’eau. La mère de Reena, Helen, m’avais dit que ça faisait à peu près 2 heures qu’elle était partie. Si je faisais vite, j’allais peut-être la rattraper à temps.

Lorsque j’eus fini mon bagage de fortune, je zippais vite mon sac, le mis sur mon épaule et partit à la course vers ma voiture.

Je dois vous avouer que ma conduite n’était pas sécuritaire. Mais je m’en foutais complètement.

Après 20 minutes de course effrénée, j’arrivai enfin à cette maudite forêt. Je sortis vite de ma voiture et barrai les portes sans vraiment faire attention à ce que je faisais.

Je pénétrai dans la forêt à pas de course. Je voulais la retrouver, je ne pouvais pas la perdre. À cette seule pensée, ma vue chancela. Non, elle était ma sauveuse, mon ange, et ça m’était impossible de la perdre.

Je l’aimais. Je l’aimais tellement.

Je devais courir depuis une bonne demi-heure avant que le choc retentit. L’explosion.

J’étais en plein forêt, et je ne savais pas où exactement je me situais. Mais lorsque je tombai par terre suite à la détonation, j’étais définitivement perdu. J’étais étourdi, et je ne pouvais plus dire où était le ciel. Et, avant que je puisse réagir, un mal atroce s’empara de moi. Pire encore que les coups de mon père.

Mes os semblaient se briser, se contracter, se replier. Mes muscles s’étiraient pour se rapetisser par la suite. Ma vision devenait floue et ma peau me démangeait terriblement. J’avais l’impression de mourir comment je souffrais. Mais lorsque j’en eu assez, tout s’arrêta.

J’essayai de me mettre debout, mais quelque chose clochait. Je me sentais plus petit, mais plus fort. Je sentais plus de choses avec mon nez, et je voyais de façon plus précise. Je baissai la tête et ce que je vis fis tomber à la renverse.

J’avais des pattes! Quatre grosses pattes, griffées et puissantes. J’avais du poil partout et devais mesurer environ 2 mètres 50. Je n’arrivai pas à y croire.

Je levai la tête vers le ciel et je me rendis compte qu’on était la nuit. Je devais avoir tombé sans connaissance.

Reena!

Toute cette folie m’avait embrouillée l’esprit. Je devais absolument reprendre mes recherches plus que jamais.

Mon nouvel état me donna beaucoup d’avantages que je n’avais pas avant. Je courrais beaucoup plus vite, je savais précisément où mettre une patte et où je ne devais pas. J’entendais tous et voyais tous.

Je courus toute la nuit.

Lorsque le matin se leva, lorsque les premiers rayons du soleil percèrent la couche feuillue des arbres et atteignirent mon pelage, une douleur cuisante me transperça l’échine. Pour une deuxième fois en 24 heures, je me transformai. Pour une deuxième fois, mes os se brisèrent, mes muscles se contractèrent. Pour une deuxième fois, je crus mourir de douleur.

J’avais repris apparence humaine, à mon plus grand désarroi. Je voulais avoir tous ces réflexes que j’avais sous ma forme de loup. Mais j’avais beau essayer, je ne pouvais me retransformer. Je continuai donc à pied.

Cependant, je détenais encore certains avantages de loup. Ma vue était encore super aiguisée et j’entendais tout, même les plus petits sons.

Je cherchai Reena pendant encore deux jours. La nuit, je courrai sous me forme de loup et le jour, je me reposais ou continuais à pied.

Je la trouvé un matin, et je venais tout juste de reprendre ma forme humaine. Elle était couchée en position fœtale au pied d’un rocher, suant à grosse goutte et tremblant de tous ces membres. Ses cheveux qui étaient bruns avant étaient devenus violets. Mais j’étais sûr de moi, c’était Reena. Peu importe la couleur de ses cheveux, je la reconnaitrais.

En m’entendant approcher, elle ouvrit difficilement les yeux. Un bref soulagement passa sur son visage, puis elle refermât ses yeux.

" Oh mon dieu! M’écriais-je, Reena, c'est toi! Enfin! "  


Je l’ai sauvé, tout comme elle m’a sauvé plus jeune. Rendu à la voiture, j’essayai de la démarrer, mais elle ne marchait plus. Poussant un juron, je repris doucement Reena dans mes bras et partit vers sa maison à pied. Ça me prit deux jours en tout pour arriver à destination.

Toute la ville était détruite à cause de l’explosion, incluant son cartier. Seule sa maison tenait encore debout ainsi que quelques autres. Mon appartement était également détruit.

J’étais mort de fatigue lorsque je suis arrivé à la maison. Reena dormait toujours.

Mais lorsque j’ouvris la porte, l’horreur commença.

Les parents de Reena étaient étendus sur le sol, dans une mare de sang. Eva, sa sœur, était roulé en boule dans le coin du salon où étaient couchés les cadavres. Elle sanglotait, ses yeux étaient apeurés. Elle avait l’air complètement paniqué. Malgré mon éreintement, je me dépêchai d’aller étendre Reena sur son lit et revint dans le salon. Helen et Charles étaient complètement mutilés. Leurs corps avait été déchiquetés, et une plaie béante était ouverte sur chacun de leur cou. Je regardai Eva, et décidai de m’occuper d’elle en premier. Je m’agenouillai près d’elle et la convainquit de me faire confiance malgré sa peur. Je la transportai dans mes bras jusqu’à son lit. Alors que je l’étendais, elle me dit ce qui était arrivé.

"C’est Rosalie , me dit-elle tout en sanglotant, C’est elle qui a attaqué maman et papa. Je l’ai vu. Après le gros boom, elle n’était plus pareille. Elle n’arrêtait pas de dire qu’elle avait faim, et après elle s’est jetée sur maman, et puis sur papa. Je me suis couché en boule en espérant qu’elle ne me voit pas. Mais après avoir attaqué maman et papa, et s’est mise à pleurer et elle est partit. Je ne savais pas ce qui se passait et je ne pouvais plus bouger. Et.. et j’ai perdu Albert le chat. "

Rosalie, la sœur de Reena, avait fait tout ça. Elle qui n’aurait jamais fait mal à une mouche… J’allais lui demander pourquoi Rosalie aurait fait tout ça, mais elle s’était déjà endormie.

J’enterrai les corps de leurs parents avec difficulté. J’eus de la peine à retenir mes larmes alors que j’enterrai ceux qui était comme des parents pour moi. Je dus laver le sang dans le salon, et je devais penser à Reena pour ne pas tout laisser tomber mon nettoyage. Elle ne pouvait pas voir ça, elle ne s’en remettrait jamais. Lorsque j’eus terminé, j’allai rejoindre Reena dans sa chambre. Alors que je m’allongeai près d’elle, et se réveilla. Elle me demanda ce qui s’était passé.

Et je lui dis tout. Je lui devais bien ça.

Évidemment, elle fut horrifiée. Lorsque j’eus fini le récit que sa sœur m’avait raconté, elle était en larme dans mes bras. Je la serrais fort, ne sachant pas trop quoi faire pour être le plus rassurant. Au bout d’une demi-heure, on s’endormit

Ce fut elle qui me réveilla en me secouant l’épaule. J’ouvrai difficilement les yeux et je la vis. Je remarquai pour la première fois que ses yeux étaient devenus de la même couleur que ces cheveux. Elle avait l’air irréel, mais restait toujours la même. C’était Reena. Ma Reena. Je lui flattai la joue doucement. Comme j’étais heureux qu’elle soit près de moi!

"Comment vas-tu? Lui demandais-je, Je me suis tellement inquiété. "

Elle me regardait droit dans les yeux, et je ne pensais plus à rien de ce qui m’était arrivé. Je ne pensais plus au loup qui sommeillait en moi, plus à la famille de Reena, et même plus à ce que le monde était devenu. Je ne pensais qu’à nous deux. À elle, et au fait que j’étais éperdument amoureux d’elle. Reena se releva en s’accotant sur son coude.

" Mais pourquoi t’es-tu si inquiété? "

Je souriais. C’était pourtant évident!

"Je ne pouvais pas rester là à rien faire en pensant qu'il t'était arrivé quelque chose. C'est mon pire cauchemar.

-Moi aussi, tu sais, m’a-t-elle, Je ne peux pas vivre sans toi."


Mon cœur battait à tout rompre et je sentais le sang me monter aux joues. Je pris son visage dans mes mains, et sans attendre plus longtemps, je l’embrassai amoureusement, et je lui donnai, à travers ce baiser, toute la passion que j’avais pour elle. On s’arrêta à contrecœur, et elle plongea son regard hypnotique dans le mien. Elle poussa un petit cris de surprise. Je lui demandais ce qu’il se passait.

"T’es yeux, me dit-elle, Ils… Ils brillent.

J’ai appris plus tard que c’était ma mutation génétique, comme elle qui avait les cheveux et les yeux mauves. Moi, lorsque je vivais une émotion forte, mes yeux bleus s'éclairent et s'illuminent.

Depuis ce temps, on a bâti notre vie dans cette maison, notre famille. Reena, Eva et moi. On a fini par apprendre ce qui c’était réellement passé. Reena était devenu une métamorphe de l’air, tout comme Eva qui elle, était devenu une métamorphe de la terre. Mon amoureuse se transformait en aigle et sa sœur en chat. Tandis que moi, j’étais oméga, mais j'ai réussi à intégrer une meute. Les autres ne m'aimaient pas beaucoup, mais l'Alpha a accepter que je rejoigne son groupe. J’étais capable de contrôler le feu.

Reena, elle, partait souvent "faire l’héroïne", comme je le disais souvent. Et je m’inquiétais pour elle. Un jour, j’ai eu la peur de ma vie.

C’était lorsqu’elle s’est fait posséder par un esprit, lui qui s’appelle Chimère. Elle en est presque morte. Et depuis ce temps, je pars presque toujours avec elle. On demande à notre voisin qui est devenu un ange (je veux dire, au sens propre du mot) de prendre soin d’Eva. On part ensemble, on a appris à vivre dans le nouveau monde où les Créatiques ont été créé, et on est heureux. Ensemble, on est capable de n’importe quoi.

On a vécu des choses difficiles, mais on les a surmontés. Malgré tout ce qu’on a perdu, j’ai enfin la vie que je rêvais.

Terminer l’enfer, terminer mon père.

Maintenant, je peux vivre.



IV- Qui je suis réellement?



Initiale de ton nom: JP
Age: Entre 15 et 20 ans
Sexe: Femme
Où as-tu trouver le forum ?: Mes amis Smile
Idée de nouveauté? ?: Je penses…
Es-tu enregistrer dans le répertoire de ta race: Oui
Double compte: Oui


Fiche codée par Umi sur Epicode.Ne pas retirez.
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Arme: Lance, katana et 4 shurikens dont il peut enflammer les bouts avec son pouvoir du feu

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Re: Sam Walters / Le Loup

Message par Carly Bluefire le Sam 12 Déc - 15:08

Comme demandé, tu es validé!

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