Et si... Les extraterrestres avaient détruit les dinosaures?

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Et si... Les extraterrestres avaient détruit les dinosaures?

Message par Carly Bluefire le Ven 5 Fév - 12:32


Nom du personnage : Zandera Redrag

Titre : La Reine Rouge

Date de naissance : La dernière, il y a un peu plus d’un milliards d’années humaines.

Âge de son âme: 9 nÿeon (9 milliards d’années humaines)

Métier : Chef de l’armée rouge et scientifique

Trait de caractère : Zandera n’a pas peur de mourir, elle ne ressent aucun sentiment, elle est froide et elle déteste perdre. Rien n’est jamais de sa faute. Zandera est une extraterrestre très âgée qui est revenue à la vie trois fois grâce à la technologie de son peuple. À chaque renaissance, elle a perdu une partie d’elle-même. Aujourd’hui, elle ne vit que pour la science, pour trouver des hôtes parfaits.

Qualité & défauts : Il y a très longtemps Zandera était une mère aimante, mais aujourd’hui tout a changé. Son fils, Mélÿon, n’est plus qu’un soldat qui doit lui obéir aux doigts et à l’œil. Zandera est très intelligente, elle découvre rapidement plusieurs secrets de l’univers et est capable d’élaborer un plan de combat complexe en moins d’une minute.

Un trait particulier qui le distingue des autres : On a commencé à l’appeler la Reine Rouge lorsqu’elle a démontré ses talents remarquables pour verser le sang de son ennemi. Elle a rapidement monté les échelons et est devenue aujourd’hui la commanderesse suprême. Elle commande une armée extraterrestre d’environ dix milliards de soldats. Dans son monde, lorsque quelqu’un meurt, son âme est dirigée dans l’une des cellules de la mort. Des subordonnés dirigent ensuite les âmes dans de nouveaux corps, des hôtes. Tout allait bien au début, mais un jour, les hôtes commencèrent à manquer. Son propre âme sœur, le père de son fils, n’avait plus de corps. Zandera a donc recherché une façon de remédier à ce problème et a trouvé un moyen de remplacer les parties mortes d’un hôte par des parties technologiques, mais encore là, ce n’était pas assez. La Reine Rouge a donc créé, peu de temps après sa troisième renaissance, un plan où elle réaliserait elle-même ses propres hôtes parfaits. Par contre, elle n’aurait jamais cru qu’elle aurait tant de difficulté a contrôlé ses spécimens.

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Re: Et si... Les extraterrestres avaient détruit les dinosaures?

Message par Reena Edmond le Ven 5 Fév - 12:37


Nom du personnage : Leslie Alcook

Date de naissance : 18 août 1999

Âge : 20 ans

Métier : Bibliothécaire

Nationalité : Britannique


Trait de caractère : Leslie est une fille simple et réservée. Elle n'a pas beaucoup d'amis puisqu'elle préfère être entourée de ses livres et de sa machine à écrire. Cependant, elle a une grande ouverture d'esprit et, malgré sa gêne, parvint à accepter n'importe quelles différences, même les pires. Aussi, lorsqu’elle désire avoir quelque chose et qu’elle y met beaucoup de volonté, rien ne pourra l’empêcher à obtenir ce qu’elle recherche.

Qualité & défauts : Leslie se souci beaucoup des autres, et même un peu trop. Elle est capable de se mettre dans les pires des situations que pour venir en aide à quelqu'un. Néanmoins, elle n'attend absolument rien en retour. Leslie ne fait confiance à personne depuis sa tendre enfance, lorsqu'alors elle a appris que son père avait une maîtresse et qu’il trompait sa mère. Il n'existe qu'une seule exception à cette règle qu’elle s’est elle-même établi et qu’elle n’a brisée que lors de la Troisième Guerre Mondiale humaine.

Un trait particulier qui le distingue des autres : Elle est la seule humaine à être ouverte envers les extraterrestres, et même vouloir interagir avec eux. Leslie pense que si on essaye de les comprendre et travailler ensemble, on pourrait arriver à faire de grandes choses. Malheureusement, Leslie a appris quelques semaines avant la Grande Invasion qu’elle était gravement atteinte d’une leucémie dont le stade était avancé.

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Re: Et si... Les extraterrestres avaient détruit les dinosaures?

Message par Reena Edmond le Ven 5 Fév - 12:41


Nom du personnage : MaryAnn Mantell

Date de naissance : 9 April 1795

Âge : 224 ans

Métier : Esclave scientifique

Nationalité : Britannique

Trait de caractère : Depuis que MaryAnn s’est fait capturer par les extraterrestres en 1819, elle n’est plus la même. Elle est froide, sauvage et sans pitié. Elle ne ressent aucune émotion. Elle croit que le régime extraterrestre est le plus important, et ne vit que pour le servir. Son rôle est de passer différents tests scientifiques sur des cobayes humains kidnappés par les extraterrestres.

Qualité & défauts : Puisqu’elle ne ressent aucune émotion, MaryAnn n’a pas de personnalité fixe. Sa seule qualité est qu’elle travaille vite fait, bien fait, puisqu’elle ne sait rien faire d’autre en particulier. Des défauts, par exemple, elle en a des tonnes. Elle est narcissique, impulsive, instable et plus encore. MaryAnn n’est pourtant pas l’auteur de cette personnalité, mais c’est plutôt les extraterrestres qui l’ont lobotomisé qui le sont.

Un trait particulier qui le distingue des autres
: MaryAnn est l’élément clé qui a permis l’invasion extraterrestre. Lorsqu’elle a trouvé le premier fossile de dinosaure, elle a fait une autre découverte : la balise extraterrestre. En la touchant, elle a activé le processus qui a permis aux extraterrestres de savoir que leurs hôtes étaient prêts à être utilisé. Elle fut alors capturée et lobotomisée pour lui faire croire qu’elle servait la bonne cause, celle des extraterrestres. Elle perdit par la suite toute trace de son humanité et de son savoir vivre. Elle reçut l’antidote contre la mort afin de rester pour toujours sous le contrôle de ses ravisseurs. MaryAnn révéla également aux extraterrestres toutes les informations qu’elle connaissait sur les humains, que ce soit la technologie ou la culture. Elle sera reconnue plus tard comme la Grande Traitresse.

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Re: Et si... Les extraterrestres avaient détruit les dinosaures?

Message par Carly Bluefire le Ven 5 Fév - 12:41


Nom du personnage : Mélÿon Redrag

Date de naissance : Il y a un peu plus de 6 milliards d’années humaines

Âge de son âme: 6 nÿeon (6 milliards d’années humaines)

Lien de parenté : Fils de Zandera

Métier : Soldat de l’armée rouge

Trait de caractère : C’est un extraterrestre qui ne parle peu et qui n’aime pas qu’on lui mente. Il garde toujours un visage impassible dû au fait que sa mère l’a souvent blâmé d’être trop sentimental.

Qualité & défauts : N’ayant pas encore été ressuscité, Mélÿon est l’un des rares extraterrestre à avoir encore des sentiments de l’ère primaire. Il a compris assez rapidement que cela le rendait plus faible que les autres et c’est renfermé sur lui-même. Il essai de cacher ce secret du mieux qu’il le peut, mais parfois, il n’est pas capable de se contrôler. Mélÿon a hérité des talents de combat de sa mère et de la force de son père. C’est un extraterrestre très patient, mais qui, contrairement à presque tous les autres de son espèce, ne possède aucune partie technologique. Son corps n’a jamais été suffisamment blessé pour avoir la nécessité d’échanger l’une de ses pièces. Il doit bien avouer qu’avoir un corps qui guérit à une super vitesse à ses avantages.

Un trait particulier qui le distingue des autres : Il est l’un des derniers enfants nés avant que la loi de l’interdiction de concevoir un nouvel être fût créée. Il s’enrôlera dans l’Armée Rouge dans l’idée de sauver son peuple de la disparition des hôtes, de sauver son propre père et d’aider sa mère dans sa mission. Il rencontrera par contre une jeune humaine dont il tombera amoureux et qui lui fera comprendre les bons côtés d’une personne ayant des sentiments. Il lui administra l’antidote de la jeunesse éternelle pour la sauvée. Mélÿon est le seul extraterrestre de l’Armée Rouge à survivre à la troisième guerre mondial humaine, ou la Grande Bataille des Peuples.

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Re: Et si... Les extraterrestres avaient détruit les dinosaures?

Message par Carly Bluefire le Ven 5 Fév - 12:43

Chapitre 1 le journal de Zandera Redrag

Je le tenais dans mes mains, mon fils, le fruit de moi et de mon âme sœur. Je me mis à fixer ses petits yeux couleur cerise. Comme moi, le rouge le caractérisait.

<< Prince Rouge. >>

Mon mari se mit à rire, il me trouvait étrange de choisir le surnom de mon fils avant son prénom.

Huit milliards d’années plus tard, je renaquis. C’était la troisième fois que je naissais. Je me rappelais de tout, même mes morts. Lors de ma dernière mort, mon corps avait reçu une énorme décharge d’énergie, mes jambes avaient été pulvérisées et le son m’avait rendu sourde. Par chance, j’avais laissé un plan expliquant comment remplacer chaque partie de mon corps endommagé. Mes anciennes jambes organiques avaient disparus et je détenais maintenant de magnifiques pattes bioniques fait des métaux les plus solides que nous avions jusque-là découverts. Possédant une batterie se rechargeant d’elle-même lorsque je suis immobile, cette toute nouvelle technologie me permet de me déplacer beaucoup plus rapidement, d’escalader facilement une paroi et d’y cacher plusieurs armes. De plus, mes oreilles aussi avaient été remplacées. Je pouvais dorénavant entendre le moindre petit bruit et choisir ce que je voulais entendre ou non. J’avais hâte d’essayer mon invention, mais avant tout, je voulais trouver Prÿmorak, mon âme sœur. J’avais en quelque sorte un peu délaissé le père de mon fils avant ma mort. Il m’avait expliqué que depuis ma seconde renaissance j’avais changé, j’étais devenu plus froide. Maintenant, pour ma troisième, je voulais lui montrer que j’étais revenu comme avant.

Je me dirigeais donc vers la place publique où je m’inscrivis pour un banquet de couplage. Durant ces banquets, les renaquis inscrit et ceux appelé sont jumelé pour faire le couple parfait. Le prochain se déroulera demain. J’aurais aimé pouvoir retrouver mon fils et son père, mais je n’ai aucune idée d’où ils peuvent se trouver. Je me mets donc à la recherche d’un lit de gaz pour m’y endormir.

C’est le grand jour, je ne peux pas tenir sur place, j’ai hâte de le revoir, lui et Mélÿon. Mélÿon… Notre fils. Il doit avoir pris l’antidote pour arrêter de vieillir maintenant. Il est difficile d’imaginer qu’il est dans les derniers à en prendre. Peut-être que dans un futur, nous pourrons refaire des enfants… Je l’espère pour mon fils. J’aimerais bien avoir des petits enfants… Je me rappelle y avoir toujours rêvé… En vérité, je me rappelle vouloir plusieurs choses, mais… C’est vide à l’intérieur de moi. Arrête! Qu’est-ce que je me raconte là? Ça doit être tout cette anxiété… Elle me trouble. J’attends toujours que l’on me nomme, moi et mon âme sœur, que nous nous levions et que nous puissions nous regarder en face. Pourtant, je suis toujours assisse-là à regarder défilé les couples réunis vers la sorties. Bientôt, il ne reste plus que moi et quatre hommes. Je les observe. L’un d’eux est à moi, les trois autres ne reverront pas leur âme sœur. Surement, parce qu’elles sont toujours dans leur cellule de la mort. J’étais à moitié lever certaine que j’allais être nommé lorsque j’entendis la voix attristé.

<< Cher Planÿr et Planÿrse, j’ai le regret de vous annoncer que vos compagnons ou compagnes parfaits sont dans l’impossibilité de se présenter. Sur ce, je vous souhaite une bonne journée. >>

Je l’entends. Je l’entends toujours, comme un requiem s’en allant et revenant. Mort. Mon mari avait succombé de ces blessures après ma mort. Sans moi, personne n’avait su quoi faire pour le garder en vie. À ce moment-là, quelque chose se brisa en moi. Le soleil n’illumine plus la salle lorsque je rouvre enfin les yeux. Je me mets à ces animaux volant aimant boire notre sang, mais qui en échange, nous font un peu de lumière. Je me sens encore plus vide, mais je ne m’en fais pas pour ça. Je me rappelle de ma deuxième vie, comment je me sentais vide sans ma famille. Maintenant, dans la troisième, le dernier fils a été coupé. Vide. Que du vide. Je n’ai même plus envie de rechercher mon fils. Je me mets à marcher dehors au froid à une température près des -60° Celsius. Comme tous les autres ayant reçu l’antidote de la jeunesse éternelle, je ne ressens plus la température.

Sans le vouloir, je suis retourné à mon ancien laboratoire. Rien n’avait changé de place, je n’étais donc pas rester longtemps morte. Je me mis à travailler. Combattre et travailler, ces deux mots allaient maintenant résumer ma vie. Après quelques heures, je trouvais enfin ce que je cherchais. Une planète où habitaient des créatures vivantes. Des corps que nous pouvions vider de leurs âmes, puis utiliser pour y abriter notre population, des hôtes. Le seul problème était que ces hôtes étaient trop grand, trop sauvages et ne possédait pas un cerveau assez développé. Je me mis donc à fabriquer un plan, celui-ci allait prendre du temps, mais il allait fonctionner. En moins de deux minutes, j’avais créé un plan parfait pour sauver mon amoureux et la population de ma planète, long, mais efficace. Comme première étape, je devais faire une requête au roi. Je me mis à courir vers le palais, lorsque quelqu’un cria mon nom. Mélÿon. Il m’attrapa par le bras sèchement.

- Maman! Tu es en vie!

- Je n’ai pas le temps pour ça.


- Tu n’es pas sérieuse! Je ne t’ai pas vue depuis des siècles et toi tu n’as rien d’autre à me dire que cela…

- Tu as tout compris.

- Tu vas partager ton corps avec papa, non?

Je me mis à rire. Pourquoi ferais-je une chose aussi pénible? Lorsqu’une âme n’a plus de corps, celle-ci peut entrer dans le corps de son âme sœur et la partager avec elle. L’âme devient donc consciente au lieu d’être dans l’un de ces sommeils sans vie. Les âmes sœurs partageant un corps peuvent se parler, mais ne peuvent pas se toucher. Elles sont toujours l’une aux côtés de l’autre, sans jamais pouvoir se toucher ni se regarder. C’est de la torture. De la torture à l’état pure. Mélÿon laissa tomber sa main calmement, le regard impassible. Au moins, il aura appris à ne pas démontrer ses sentiments grâce à moi. Cette faculté le rendra plus fort. J’en suis certaine. Je me remis à courir laissant mon fils là à me regarder sans bouger le petit droit. Toujours aussi fragile à ce que je vois…

Ma requête avait été acceptée. Le roi allait envoyer un astéroïde mesurant au moins 15 kilomètre de long sur la planète des géants. De plus, il me fournira une armée contenant près de dix milliards de soldats qui sera appelé l’Armée Rouge et des vaisseaux qui m’apporteront au moment que je le déciderai. Par la suite, je retournais à mon laboratoire pour construire et programmer une intelligence artificielle qui sera le cœur même de mon plan. Je l’appelais Lÿla. Je désirais l’installer à l’intérieur de l’astéroïde, puis récolter des informations grâce à mon petit bijou.

Un mois plus tard, un astéroïde d’environ 15 kilomètre fut téléporté envers la planète des géants. Elle attaqua la planète de plein fouette. De mon poste de commandement, j’observais ces animaux mourir dans la souffrance. Triste fin, mais que voulez-vous, seul les plus fort survivent. Lÿla allait maintenant attendre que les conditions soit favorable avant d’envoyer les premières cellules que j’avais fabriqués. Pour la prochaine partie de mon plan, tout allait dépendre de ces cellules. Elles devaient créer les hôtes parfaits. Je savais maintenant que je devais être patiente et attendre que Lÿla lance le signal signifiant que les hôtes sont prêts à être récolté.

Durant environ 65 millions d’années, j’ai préparé mon armée. Mon fils avait rejoint ma cause tout comme un peu plus que dix milliards de citoyens de la planète Planÿ. Je possédais la deuxième plus grande armée de notre planète, la première étant celle pour protéger le peuple. Plusieurs avaient foi en moi, je ne pouvais pas les décevoir. Une journée où de fines lances de glaces tombaient du ciel, je reçu le signal de Lÿla. Sans perdre de temps, j’alertais toute mon armée de se rendre dans leur vaisseau respectif. Nous allions nous téléporter dans une heure vers la minuscule planète où avait déjà vécu des géants. Pas de temps à perdre, c’est à nous de jouer.

J’arrivais dans les premiers dans le vaisseau mère. C’était le plus grand comprenant un laboratoire pour tester nos futurs hôtes, un garage, une cuisine, les dortoirs, le centre de contrôle, etc. J’allai m’assoir à l’étage le plus haut, le septième, étant la chef suprême, la Reine Rouge, j’avais plusieurs responsabilités. Mon fils arriva peu de temps après moi. Je l’aperçu par la vitre, il me fit un léger signe de tête solennel, puis se mit à descendre en bas. Il était chef d’équipe du troisième étage, il devait superviser l’équipe scientifique avec son armée et s’assurer que tout allait bien. Je ne l’avais pas nommé à ce siège parce qu’il était mon fils, plutôt, parce qu’il m’avait démontré que je pouvais avoir confiance en lui. J’avais besoin d’avoir une totale confiance envers la personne qui s’occuperait de ce poste. Malheureusement, ce n’était pas le cas de mon fils, mais c’était en lui que j’avais le plus confiance. Il m’avait démontré ces dernières années, qu’il était très bien capable de ne démontrer aucun sentiment.

C’était enfin le grand moment, mon second, me confirma que tous étaient arrivés. Je lançais le signal au roi et à peine deux secondes plus tard, nous n’étions plus sur Planÿ, mais en orbite autour de la minuscule planète. La planète terre. Nos vaisseaux étaient invisibles, nous voulions infiltrer nos futurs hôtes avant de leur faire peur. L’équipe d’espionnage fut immédiatement envoyé. Celles-ci possédaient nos hommes les plus intelligents pour apprendre rapidement leur langage et des informations les concernant. On commença à m’envoyer plusieurs informations; ils se sont appelé les humains, le nom de leur planète est la Terre, ils ont des animaux de compagnies, ils sont moyennement intelligents, ils peuvent tenir à la verticales comme nous, ils ont besoin d’oxygène et de soleil pour survivre, ils n’ont pas trouvé d’antidote contre la mort, ils n’ont jamais voyagé sur une autre planète, ils calculs le temps, selon eux, ils sont en 1819, etc. Les données arrivaient par énorme vagues, mes cellules avaient bien évolués. Le plan était d’attendre encore deux siècles pour infiltré chaque recoin de la planète, puis les enlever pour commencer les tests. Nos espions avaient pourtant un défi à relever, ils devaient cacher leur identité. Cela aurait pu être facile s’ils n’auraient pas un corps en partie extraterrestre (nom que les humains nous donnent). S’il devait arriver qu’un humain comprenne qu’ils sont envahis, mes soldats possédaient tous une petite pastille pouvant faire tout oublier, absolument toute la vie à un humain.

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Re: Et si... Les extraterrestres avaient détruit les dinosaures?

Message par Reena Edmond le Ven 5 Fév - 20:15

Chapitre 2 Le journal de MaryAnn Mantell

1819

C’était le matin lorsque ma vie s’arrêta. Gidéon, mon mari, était avec une patiente et, pour ne pas changer, m’a laissé seule pour la journée. Ah! Comme je le haïssais! Il ne vivait que pour son travail. Ça me rendait folle ; il était obstétricien, il aimait donc mieux s’occuper de d’autres filles que de sa propre femme. Je restais avec lui que pour faire bonne figure, que penserait-on de moi si je venais à divorcer! Gidéon n’avait que comme qualité d’apporter de l’argent, rien de plus.

Pour revenir à cette fameuse journée, c’était une journée ensoleillée. Une journée hypocrite, qui ne laisse paraitre que tout pourrait bien se passer, que rien de grave ne peut arriver. Que la vie est belle. Foutaise.

Je faisais une promenade dans un chantier fraichement construit, près d’une forêt où la patiente de mon mari habitait. Les oiseaux chantaient, le soleil brillait. J’étais calme et apaisée. Jamais je n’aurais pensé que ça m’arriverait, surtout ce jour-là où tout était beau. Je regardais le sol, ma longue jupe frôlant la terre fraichement retournée. C’est alors que je les aperçus, les petites dents d’environ trois centimètres chacune. Je m’approchai d’eux, curieuse. Elles ne ressemblaient à rien de ce que j’avais vu avant. Alors que je portais ma main vers ces bizarres de dents, je la vis. La balise. Elle était en forme de petite pyramide et était de couleur blanche, environ de la même taille que les autres dents.Complètement envoûtée, je m’avançai vers elle, laissant mes premières découvertes derrière moi. Plus rien ne m’importait, maintenant. Tout ce que je voulais, c’était de toucher cette chose. Je savais, sans trop savoir pourquoi, que ma vie deviendrait comme je l’aurais toujours voulu après avoir pris la balise dans mes mains.

Lorsque je la touchai, ça ne prit même pas deux secondes qu’il était là. Le jeune homme étrange, que je sus plus tard qu’il était un extraterrestre. Il était apparu devant moi, comme un mirage. Il était tellement bizarre, avec ses yeux et sa chevelure rouge comme le sang. Il était beau, et je ne pus que le craindre davantage. J’avais peur, et mes mains devinrent moites. Je lui parlai d’une voix chevrotante;

- Est-ce… Est-ce que je peux… Vous aidez?

- Oui, me répondit-il avec assurance.

- Et… Euh… En quoi puis-je vous être utile?

Il ne prit pas la peine de me répondre et s’avança vers moi. Je reculai d’un pas, le cœur battant. J’étais morte de trouille. Il continua à avancer jusqu’à ce que je sois accoté sur un arbre. J’étais prise au piège, comme une souris face à un chat. Il n’allait faire qu’une bouchée de moi.

Il m’attrapa le bras et me força à avaler une pilule. C’était alors la mort de mon humanité.

Je sombrai dans un sommeil profond, et je me réveillai que très longtemps après. Parfois, je me tenais dans un « entre-deux », où je dormais mais pouvait tout de même entendre ce qu’il se passait autour de moi. Je les entendais parler dans une langue inconnue et ils semblaient jouer avec des instruments en métal. Je ne savais pas ce qu’il faisait, et à chaque fois que je me semi-réveillais, j’étais de plus en plus confuse.

Lorsque je me réveillai pour de bon, ce qui inclut les yeux ouverts et le cerveau bien actif, je ne ressentais plus rien. Aucune peur, aucune crainte, aucune inquiétude. Je ne me sentais pas bien non plus, j’étais complétement vide de sentiments. Deux hommes vinrent vers moi  et s’installèrent sur des chaises de chaque côté de mon lit en métal. Ils commencèrent alors à me poser des questions sur comment la vie sur Terre se passait. Je leur répondais sans aucune résistance, n’ayant plus aucune conscience si ce que je faisais était bien ou non.

Lorsqu’ils commencèrent à aborder la question des systèmes politiques, un autre homme entra dans la salle. L’homme qui m’avait capturé, celui qui avait la chevelure de la couleur du sang. Les deux le remarquèrent, se levèrent immédiatement et s’agenouillèrent devant lui. Je sursautai devant leur réaction spontanée, ne sachant pas trop quoi faire. Mon ravisseur devait être un homme important.

Il s’approcha de moi et me prit la main pour m’aider à me lever. J’avais les jambes en coton d’avoir été alité pendant longtemps et j’avais le vertige. Sans attendre plus longtemps, il me fit signe de le suivre.

Je le suivi docilement. Je ne savais pas où nous allions et, comme j’étais sans peur, je le lui demandai.

Au lieu de me répondre, il s’arrêta et il commença à me fixer. Je soutenus son regard, infaillible. Après quelques secondes de réflexion, il tira les rideaux qui étaient derrière lui et entra dans une pièce spacieuse.

Une femme qui lui ressemblait se tenait dos à nous. Elle était faite en partie bionique et aurait pu effrayer n’importe quel humain pourvu de sentiments. Moi, elle ne me fessait rien. Je n’avais pas peur.

- Reine Rouge, appela l’homme à mes côtés.

La reine se retourna vers nous et nous regarda. Elle avança tranquillement, et je sentis le jeune homme se crisper à côté de moi. La femme s’arrêta alors devant moi, le visage impassible.

- Donne-la aux chÿchouns, dit-elle sèchement.

Mon accompagnateur sembla pris au dépourvu. Je ne savais pas ce qu’étais les chÿchouns, mais ça devait être grave.

- Ma Reine, cette humaine est très intelligente, elle peut nous servir, lui répondit la garçon.

Elle le regarda alors avec dégoût, comme s’il était la pire chose vivante sur cette planète.

- Regarde-là seulement une minute. Cette chose est sauvage. Malade. Elle ne peut pas être apprivoisée…

C’est à ce moment que je perdis contact avec la réalité. Je ne savais même plus ce que je faisais, ni ce que je voulais vraiment. Je me retrouvai par terre, confuse. Ces hommes m’avaient fait quelque chose, et je n’arrivais plus à contrôler mes instincts primitifs. C’est alors que le garçon sortit quelque chose de sa poche. Quelque chose qui sentait incroyablement bon et qui avait l’air appétissant. Comme je le voulais à tout prix, je me remontai sur mes deux pieds et le suppliai de me donner cette sorte de viande du regard. Il discuta un peu avec la reine, et moi, j’entendis gentiment qu’il me donne ce que je voulais. Au bout de longues secondes, il lança le bout de viande que j’attrapai en sautant et le dévorai rapidement. Mon dieu que c’était bon!

Alors que je venais de terminer ma petite collation, le jeune homme commença à me poser des questions sur Benjamin Constant, un dirigeant de l’opposition libérale. Il était très connu à mon époque. Je lui répondis très précisément, une preuve de ma gratitude pour m’avoir donné le merveilleux bout de viande un peu plus tôt.

L’interrogatoire terminée, il sortit une autre de ces gâteries et me fit signe d’avancé. Je le suivis docilement.

À partir de cette journée, des scientifiques et des médecins ont fait différentes expériences sur mon cerveau. Un jour, je pouvais être complètement incontrôlable, renversant des tables et jetant des chaises contre le mur, comme d’autre jour je pouvais être calme, et avoir une pointe de sentiment indéchiffrable au fond de ma poitrine.

Quelques semaines plus tard,  j’étais devenu parfaite. Aucun sentiment, docile comme jamais et complètement sûr d’une chose; les extraterrestres étaient bons, pas les humains.

Mon travail est, depuis ce temps-là, interroger plusieurs cobayes capturés sur Terre afin de leur faire avouer des informations pertinentes de leur société et ce, par tous les moyens. Torturer des gens ne me dérangeait pas. Au contraire, j’étais utile à ma Reine, et ça me satisfaisait.

J’étais maintenant l’une des leurs.

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Re: Et si... Les extraterrestres avaient détruit les dinosaures?

Message par Reena Edmond le Ven 5 Fév - 20:16

Chapitre 3 le journal de Leslie Alcook

2019

Tic. Tac.

Mon cœur battait à tout rompre, dans cette salle silencieuse où seule l’horloge émettait du bruit. J’étais inconfortable, assise là sur une chaise à deux sous. Le bureau devant moi était vide et n’attendait que le médecin.

Tic. Tac.

Pourquoi prenait-il autant de temps à arriver? L’infirmière m’avait dit qu’il viendrait d’une minute à l’autre.

Tic. Tac.

Ma poitrine était prise dans un étau, et j’avais de la peine à respirer. Quelle nouvelle allait-il m’annoncer? L’appel que j’avais eu ne m’avait rien auguré de bon, et j’avais peur. Bon sang, où était ce foutu médecin?

Tic. Tac.

J’entendis enfin ce que je voulais entendre. Des pas lourds qui s’en venaient derrière la porte blanche. Mon cœur reparti à battre à cent mille à l’heure, et un mal de tête me prit.

Et, enfin, la porte s’ouvrit.

Le médecin avança vers son bureau, un document à la main et ses lunettes sur le nez. Il avait l’air impassible, et ne pipa mot lorsqu’il s’assit à son bureau et ouvrit le document.

Il soupira puis me regarda.

- Je suis désolé mademoiselle Alcook… Les résultats de vos analyses de sang sont concluants, mais ne sont pas porteurs de bonnes nouvelles. Vos globules blancs et rouges sont en quantité beaucoup trop importante.  Vous savez que vous avez une leucémie, mademoiselle Alcook. Mais vous en avez une plus grave, la leucémie myéloïde chronique. La biopsie que vous avez également passée pour la moelle épinière affirme que vous avez une tumeur de 5 cm sur vos lombaires. Le pronostic d’une telle atteinte est de 10%. Mais ne vous inquiétez pas, nous allons nous battre…

Je ne l’écoutai plus d’avantage… Comment avais-je pu tomber si bas? J’allais mourir… J’avais une maladie, un monstre qui me rongeait de l’intérieur. Je ne savais pas quoi faire. Pleurer? Crier de désespoir? La seule bonne chose, c’est que je savais enfin d’où provenait mon mal de dos atroce.

- Mademoiselle Alcook? Leslie, m’écoutez-vous?

Je sursautai et le regardai. Qu’allait-il encore m’annoncer?

- Ou… Oui, je vous écoute.

- Bien. Je sais que c’est difficile à avaler, mais nous allons vous aider le mieux que nous pouvons. Nous avons la chimiothérapie et la radiolog…


- Combien? Le coupai-je.

- Pardon?

- Combien de temps me reste-il? Je veux savoir.

Il parut hésiter

- 4 mois. Il vous en reste 4. Mais nous pouvons vous rallongez de quelques mois encore avec les traitements. Je vous ai pris un rendez-vous le 27 septembre pour votre premier traitement de chimiothérapie par intraveineux. Vous allez en prendre une fois par semaine pour un mois, puis nous allons analyser votre état par la suite.

- D’accord, merci docteur.


Sans dire un mot de plus, je me levai, pris ma veste de sur la chaise et quittai le bureau.

J’étais à bout de souffle – littéralement. Ma maladie récemment révélé avait pour effet de me rendre essoufflé. Mon dos me faisait un mal de chien, mais je n’y faisais pas attention.

Je sortis dehors au grand air. Le ciel était couvert de nuage gris et le temps était incertain. Des flaques d’eau s’étalaient de çà et là sur la route.

Je marchai vers ma voiture, plongée de mes pensées. Je dois avouer que je n’étais pas surprise de ce diagnostic. J’avais fait mes recherches sur mes symptômes et la leucémie chronique en était ressortit. Mais 4 mois? Non, ça, rien ne pouvait m’y préparer. J’allais mourir dans si peu de temps! Et si jeune en plus!

Je sursautai lorsque j’entendis un bourdonnement sourd semblant provenir du ciel. Je levai la tête, confuse. Je me demandais ce que c’était, mais je finis par me dire que ce n’était que le tonnerre. Le ciel était couvert, ce ne serait pas étonnement qu’il y aille un orage.

Je rentrai dans ma voiture et mis le contact. Il était une heure de l’après-midi, et j’avais dit à mon patron que j’allais rentrer travailler après mon rendez-vous. Oui, d’accord, je ne devrai pas aller travailler après que j’aille su que j’étais maintenant condamnée. Mais c’était le seul moyen pour moi de rester un peu en vie, et de ne pas sombrer dans la dépression.

Rendu devant la bibliothèque, je débarquai de la voiture en prenant mon sac. Une énorme lassitude me prit. Un nouveau arrivait aujourd’hui à la bibliothèque, il était sous ma charge et je n’avais aucune envie de le former.

Je poussai la lourde porte et saluai indifféremment la secrétaire. Je rentrai dans le vestiaire, toujours un peu dans un état second. La fatigue et le stresse du rendez-vous viennent de me frapper de plein fouet, et je ne me sentais plus du tout présente dans ce que je faisais. Je secouai la tête. Je dois me reprendre, continuer ma vie!

Sans plus ni moins, je quittai le vestiaire pour rejoindre mon département.

Je m’occupais de la partie roman jeunesse. Je ne pus m’empêcher de penser que ça semblait un peu bizarre qu’un garçon veule bien travailler à ce département.

J’étais en train de trier et ranger différents romans lorsqu’il arriva, et je dois vous avouer qu’il était beau comme un dieu; grand, musclé, les cheveux bruns, les lèvres pleines et les plus beaux yeux bleus que j’ai vu. Il avança vers moi, un sourire sur le bord des lèvres. Je restai un instant subjuguée, ne savant pas trop quoi faire. Il marchait d’un pas gracieux, comme un félin approchant sa proie.

« Salut, me dit-il, Je suis Joseph, on t’a surement parlé de ma venue. »

Je ne répondis pas tout de suite, observant ce spécimen. Il était si… Parfait. La peau lisse, sans aucun défaut. Il s’éclaircit la voix.    

- Euh… Oui, oui bien sûr. Pardonne-moi mes mauvaises manières, je m’appelle Leslie et c’est moi qui vais te former pour les trois prochaines semaines. Ça peut te paraitre facile tout ça, mais c’est plutôt complexe.

- D’accord, montre-moi.


Je poussai un soupire et me tournant vers mon chariot chargé de romans. Les trois semaines qui vont suivre allait être éreintantes, avec ce dieu toujours à côté de moi.

Quelques semaines plus tard…


Je rentrai de bon train dans la bibliothèque. Oui, je crevais de fatigue, oui, je perdais quelques cheveux, mais un bon café et une tuque pouvait faire des miracles. Et en plus, un vrai apollon m’attendait derrière ces rangés de livres pour adolescent.

On était devenu amis lui et moi, ces dernières semaines nous ont quelque peu rapproché. En plus d’être parfait physique, Joseph avait toutes les qualités recherchées. Il était drôle, gentil, et modeste en plus. Il m’attendait à la même place que d’habitude, derrière le petit bureau de mon département. Il triait plusieurs fiches, comme je lui avais montré. Je m’approchai de lui.

- Salut Joseph.

- Salut, Leslie. Comment tu vas aujourd’hui?

- Super! (J’espérai qu’il ne remarqua pas mon hésitation) Désolé d’être rabat-joie, mais on a plein de travail à faire. On devrait commencer tout de suite.


Il hocha la tête et on commença notre boulot. Mais, avant de commencer, il sembla hésiter un peu. Comme si quelque chose le tracassait.

- Est-ce que ça va? Lui demandais-je, On dirait que quelque chose ne va pas.

- Hum… En fait, je me demandais si tu voudrais bien manger un morceau, ce soir, après le boulot?


Je sursautai. C’était la première fois qu’un gars me demandait de sortir avec lui aussi directement.

- Je… Oui, d’accord. Je veux bien.

Je souriai jusqu’à 16 heures, lorsque le travail était fini.

On est allé dans un petit restaurant, tout près de la bibliothèque. Il y vendait des pâtisseries, des sandwichs et du café. On s’installa à une banquette et commanda ce que nous voulions. Ayant peur de vomir à cause de ma maladie, je pris simplement un café.

On parla pendant au moins deux heures, de tout et de rien. Joseph était un garçon charmant, mais j’avais toujours l’impression qu’il ne comprenait pas tous ce que je disais et que quelque chose clochait. À la fin de la soirée, il me demanda mon adresse pour qu’il puisse faire un tour cette fin de semaine. Je lui donnai.

Rendu à la maison, j’étais éreintée. Je perdais du poids à vue d’œil et j’avais incroyablement mal au cœur. Huit heures sonnèrent à peine que j’étais déjà couché dans mon lit, ma tuque toujours sur la tête. J’avais beaucoup de plaque sans cheveux, et j’aimais mieux garder un chapeau pour ne pas me rappeler ce qu’il m’arrivait. À huit heures trente, je dormais déjà.

Quelques temps plus tard, un bruit me réveilla. Je sursautai, me demandant qu’est-ce que ça pouvait bien être. J’habitais seule dans mon appartement, et ma plus grande peur était toujours celle qu’un voleur réussissait à rentrer. Mon cœur battait à tout rompre.

Je sortis de ma chambre et traversai le couloir à pas de loup. J’entendais des chuchotements, et je sentis le sang me monté au visage. J’étais morte de trouille.

Rendue au but du couloir, je m’arrêtai et penchai ma tête pour voir qui était là. Je vis alors deux hommes. Les deux se ressemblaient beaucoup, mais un en particulier attirait mon attention. Après une seconde de réflexion, je sus pourquoi. Joseph. L’homme qui avait infiltré mon appartement était Joseph. Sans le vouloir, je poussai un hoquet de panique. L’autre homme m’entendu, se tourna et me vit. Prise de panique, je partis à la course vers ma chambre. Je n’eus aucune chance, car à peine que je venais de commencer à courir, qu’il me rattrapa. Je ressentis un coup à la tête puis, plus rien. Je sombrai dans le noir.

Je me réveillai, et je ne savais pas du tout où est-ce que j’étais. Les murs étaient tous noir, et j’étais couché sur un lit peu confortable. J’étais attachée par des sangles, et il m’était impossible de bouger. J’entendais des personnes parlées, mais je n’arrivais pas à comprendre ce qu’il disait. Quelques minutes plus tard, deux hommes arrivèrent. Ils avaient chacun une main en acier, dont leurs cinq doigts sont allongés par des aiguilles de 10 centimètres. Ils s’approchèrent de moi et commencèrent à m’examiner. Mon cœur battait et des larmes de frayeur me montèrent aux yeux. Ils devaient m’avoir drogué, car je n’étais même pas capable de bouger un seul doigt. Ils me tâtèrent sur les cuisses, les bras et les épaules. Les deux hommes s’échangèrent quelques mots dans une langue étrangère, et hochèrent la tête. Ils mirent leurs mains pleines d’aiguilles au niveau de mes clavicules. Avant que je puisse me rendre compte de ce qu’il se passait, les hommes plantèrent leurs dix épingles dans mes épaules, et je tombai, pour une deuxième fois, évanouie.

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Re: Et si... Les extraterrestres avaient détruit les dinosaures?

Message par Carly Bluefire le Ven 5 Fév - 20:17

Chapitre 4 le journal de Mélÿon Redrag
1819
C’est en fin le moment, aujourd’hui je pourrais prouver à ma mère ma valeur. Ayant une mémoire eidétique, j’ai la faculté de me souvenir d'une très grande quantité d'images, de sons, ou d'objets dans leurs moindres détails, mais ce n’est pas assez pour la Reine Rouge. Je dois faire mieux, toujours mieux. Surpasser tout le monde, mais pas elle. Non, elle, elle est insurpassable et elle le sait. J’ai envoyé mes espions, ils s’incrustent dans tous les systèmes et tous les endroits. Pendant ce temps, moi, j’ai un autre plan. Je dois surveiller l’humain qui a activé Lÿla. Je sors du vaisseau avec une apparence humaine donné grâce à un hologramme portatif. J’ai choisi un humain masculin me ressemblant, j’ai les yeux et les cheveux d’un rouge écarlate, de plus, je suis grand et musclé. Je n’ai pas perdu mes facultés, cette forme n’est qu’une illusion. Une illusion que seuls les humains perçoivent. Je me téléporte sur leur planète en utilisant le shrÿnx. Pour que celui-ci soit activé, il faut le mot de passe et le sang de son possesseur. Le shrÿnx numéro 359 m’appartient. Touchant enfin la terre ferme, je suis surpris de la gravité si faible. J’ai l’impression de voler. Regardant autour de moi, je comprends que je suis dans un lieu presque désert. C’est une forêt de feuillus comme je l’ai lu dans mes fichiers que mes hommes m’ont envoyé. Même en ce moment, je les lis. Ils arrivent par milliers, même moi, j’ai de la difficulté à suivre ce rythme effréné. Ces cellules que ma mère à créer ont bien évolués, parfait. De plus, je réponds à mes hommes qui me posent mille et une questions. Observant en même temps le pÿsteur, je suis la trajectoire qu’il me démontre. Je suis un être pouvant accomplir beaucoup de chose en même temps, comme le dirai un humain, je suis multitâches.

C’est une femme. Je m’approche d’elle en marchant, impassible. Elle est seule et semble craintive. Tout à coup, elle bégaya un semblant de phrase qui me prit un peu de temps à traduire (laisser moi une chance tout de même, c’est la première fois que j’entends parler un humain).

- Est-ce… Est-ce que je peux… Vous aidez?

- Oui.

- Et… Euh… En quoi puis-je vous être utile?

Je ne lui répondis pas. Au lieu de cela, je me mis à marcher vers elle. Celle-ci eut un mouvement de recul. On m’envoya au même moment une rubrique d’un journal où on l’appelait MaryAnn Mantell. Je la coinçais contre un arbre en lui tenant le bras. J’utilisais mon second membre pour lui faire avaler une pastille, un somnifère comme le dise des humains. La petite chose avait beau se débattre, face à moi, elle n’avait aucune chance. Elle tomba rapidement dans les vapes. La pastille ayant fonctionné plus rapidement puisqu’elle avait augmenté son rythme cardiaque. Je ramassais Lÿla que la jeune femme avait laissé tomber et mis l’intelligence artificielle dans mes poches. Je nous fis téléporter au shrÿnx, entrais le code fis couler du sang de mon pouce, puis fis ouvrir les portes. Je donnais le spécimen à l’un de mes soldats, puis lui donnait mes ordres.

- Apporte-la au centre médical et dites aux docteurs de la réveiller.

Sans rechigner, mon sous-fifre suivi mes ordres. De mon côté, je me rendis à la salle d’observation de mon étage, cachais Lÿla dans mon coffre-fort et écrivis le message pour le chef des docteurs.

Chef de médecine,
Une jeune humaine devrait vous parvenir d’ici peu. C’est celle qui a découvert Lÿla. Je veux que vous la réveilliez et que vous lui fassiez dire tout ce qu’elle sait. N’ayez aucune crainte à utiliser le sérum de vérité. Enregistrez tout, puis envoyez-moi les données. De plus, je veux un bilan complet de sa santé. Ne la tuez pas, nous pouvons l’utiliser à notre avantage. Demain, je veux que vous lui fassiez une lobotomie. Elle doit être de notre côté, nous aimer et détester les humains. La prochaine fois qu’elle en verra un, elle le verra comme un insecte. La prochaine fois qu’elle se verra dans la glace, elle verra une rebelle, une guerrière scientifique ayant rejoint le bon côté, celui des gagnants. Si tu réussi cela mon cher, tu seras grandement récompenser.
Ton chef, Mélÿon

Je l’envoyais, puis me concentrais sur mes tâches. Quand Zandera verra cela, elle sera peut-être fière de moi? En ce moment, j’étais heureux de ne pas être un humain. Ne pas avoir besoin de dormir pour recharger ses batteries avait ces avantages. Quelques minutes plus tard, je reçu un message du chef de la médecine. Des données intéressantes, cette jeune femme semblait très intelligente. C’est une scientifique, une vrai de vrai. J’enregistrais mentalement toute les informations, tout, commençant de ‘‘Déteste son mari’’ jusqu’à ‘‘À découvert le tout premier fossile de dinosaure auprès d’une technologie encore jamais vue’’. Puis, je lu son bilan de santé. Tout sembla normal jusqu’à ce que je lu ‘‘Atteinte dans vingt ans d’Alzheimer’’. Je savais que je n’avais pas le droit de ressentir ce sentiment si primaire, mais j’en fus incapable. Je ressentais de la pitié pour cette jeune femme. J’avais envoyé les dossiers traduit des maladies humains aux docteurs et voilà qu’ils avaient devant eux leur premier spécimen allant avoir une maladie humaine. Je n’avais pas envie qu’elle oublie sa vie… Me convainquant que c’était pour la communauté, j’envoyais un message au chef de médecine lui expliquant que si elle réagissait bien à la lobotomie, il devrait lui donner l’antidote pour arrêter de vieillir.

Une semaine humaine plus tard, j’allai la chercher. Celle-ci était en train de nous expliquer la politique de leur monde lorsque j’ouvris la porte. Mes gardes s’agenouillèrent devant moi et surprise, la jeune femme se tu. Elle me regarda les yeux grands ouverts. À quoi pensait-elle? Sans un mot, je m’approchais d’elle et lui prenant la main, je la fis se lever. Elle ne semblait pas avoir peur, elle semblait tout simplement perdue. Je ne savais pas exactement comment elle nous voyait, mais selon le juge en chef, les tests son positif. Tout va bien, elle-même reçu l’antidote absolu, celui de notre monde presque parfait. Dès que la petite chose fut levé, je mis une main sur son épaule et lui fit signe de me suivre. Je marchais devant, je n’avais pas peur qu’elle m’attaque dans le dos. Les tests étaient positif, elle n’avait pas d’arme et en plus, je guérissais vite. Aucune chance qu’elle ne me fasse le moindre mal.

- Où allons-nous?

Sa voix avait changé depuis la dernière fois. Elle était devenue plus grave, plus assuré. Bien me dis-je, elle nous sera plus utile comme cela. Au lieu de lui répondre que nous allions voir la Reine Rouge, je me mis à la fixer. Elle semblait avoir perdu une partie de son humanité, une partie de ses sentiments, une partie la rendant faible. Pourquoi diable ma mère avait-elle donné des sentiments à ses humains? Elle déteste les sentiments, elle me déteste parce que je suis faible, parce que je ressens des choses, des choses que même les animaux contrôlent mieux que moi. Je serais les poings de sorte que le sang commença à couler de mes mains. Note à moi-même, me couper les griffes ce soir… J’ouvris les énormes rideaux anti-sons, ma mère était debout en face de l’énorme glace de ma planète.

- Reine Rouge.

Elle se retourna lentement vers moi et commença à marcher vers moi aussi vite qu’une tortue. Elle s’arrêta devant la petite chose. L’observa un moment, puis m’observa en levant un sourcil. J’étais paralysé. Je n’étais plus certain que mon plan était le bon. Ma mère soupira et commença à s’éloigner.

- Donne-la aux chÿchouns.

Les chÿchouns sont nos loups de notre planète. Ma mère voulait la faire dévoré vivant, la faire souffrir sous d’atroce souffrance. Ma mère n’avait aucun sentiment. Une fois de plus, je ne pensais pas comme quelqu’un de ma race. J’avais tout de même un prétexte, la petite chose était dorénavant immortelle, elle ne mourrait pas sous les crocs des chÿchouns. Par contre, je ne pouvais pas dire cela à ma mère, je pensais en fessant cela que ce serait une bonne chose, mais en ce moment, je ne le pense pas.

- Ma Reine, cette humaine est très intelligente, elle peut nous servir.

Le coin de la lèvre supérieur de ma mère se releva. Elle me regardait avec dégout. Comme si j’étais la plus stupide progéniture au monde. J’avalais difficilement tout en restant impassible. Je ne devais pas démontrer ma peur.

- Regarde-là seulement une minute. Cette chose est sauvage. Malade. Elle ne peut pas être apprivoisée…
Je regardais la petite chose assit à mes côtés. Elle se frottait la tête avec son pied. C’était vrai que vue comme cela… Mais, je savais ce qui se cachait sous la surface et je savais comment la contrôler. Je sortis un morceau de gÿ de mes bottes et le montrait à la petite chose. Rapidement, elle se releva la tête baissée, me suppliant du regard.

- Elle est apprivoisé, elle est accro au gÿ.

- Elle aime cette viande si sucré?


Je souris, par chance la petite chose ne savait pas d’où venait le gÿ. En fait, c’était la viande cuite d’un derrière d’un chÿchoun. Personne sur notre planète ne l’aime, mais les humains, comme j’ai pu le remarqué, adore le sucre. Sur notre planète, nous préférons la nourriture épicée, mais encore là, nous ne sommes pas obligés de manger. C’est un loisir chez nous. Je lançais le morceau que je tonnais dans mes mains. La petite chose sauta, le rattrapa en plein vol par la bouche et le dévora. C’était comme si elle n’avait jamais vue de nourriture de sa vie. Voyant que ma mère me regardait le sourcil levé, peu convaincu, j’essayais de lui prouver sa valeur.

- Petite chose, nomme-moi une personne qui est importante dans ton monde.

- Benjamin Constant.

- Pourquoi?

- C’est le chef de l'opposition libérale.


- Qu’est-ce que l’opposition libérale?
- Ce sont les personnes qui soutiennent Bonaparte. La plupart ont approuvé le 18 brumaire et le rétablissement de l'ordre. Ils restent attachés aux principes de 1789 et ne veulent pas aller plus loin dans le sens d'un régime autoritaire. Benjamin Constant, un libéral, prend la tête de l'opposition et il en est le porte-parole jusqu'en 1802. Il proteste contre les atteintes à la liberté.

Je regardais ma mère maintenant surprise. Elle commença à s’éloigner vers la fenêtre. J’avais envie de sautiller, mais je me contrôlai. Rester impassible est important pour ma survie. J’entendis ma mère soupirer, elle se retourna d’un coup vers moi. Elle me regardait sans sentiment, comme si elle regardait un simple rocher.

- D’accord, tu peux garder ton animal de compagnie, mais je veux un dossier complet d’informations PERTINENTES d’ici un mois. Ne me déçois pas, sinon je t’enverrais toi aussi avec les chÿchouns.

Je serais les dents, je n’avais pas peur de me faire jeter dans la cage des chÿchouns, j’avais déjà eu droit à une multitude de torture pour perdre mes sentiments. Ce qui me fessait peur, c’était d’entendre ces paroles venant de ma mère. Encore là, j’étais habitué, mais contrairement à la douleur physique, la douleur psychologique, elle, je ne réussis pas à l’apaiser. Je salut solennellement la Reine Rouge, puis je fais demi-tour. Brandissant le gÿ dans les airs, la petite chose me suivi tranquillement à l’extérieur. Durant tout le trajet jusqu’à sa chambre (qui est aussi une prison hautement sécuritaire) mon ‘‘animal de compagnie’’ comme la désigné ma mère, n’a pas arrêter de dévisager et de cracher sur les passant. Il va falloir la rééduquer… Ce sera le travail des médecins, moi j’ai d’autres chats à fouettés. Je souris en pensant à cela. Je commençais à connaître quelques-unes de leurs expressions humaines.

2019

Quelques années humaines plus tard, plusieurs choses avaient changé. Leur monde évoluait incroyablement vite. La petite chose que j’avais apprivoisé été maintenant devenue complètement loyale. Elle détestait tant les humains que ma mère l’avait inscrite comme scientifique de torture. Mon animal de compagnie devait torturer les humains pour leur faire cracher le morceau. Ce n’est que l’an dernier que nous avons commencé à enlever des humains. Depuis, nous fessons plusieurs tests sur eux pour déterminer si ce sont des hôtes parfaits. Je n’avais aucun problème avec cette procédure jusqu’à ce que j’entende ce cri. Une jeune femme qui criait chaque nuit durant son sommeil. Elle semblait si douce, si gentille, si tranquille, si agréable… Elle n’avait pas sa place ici. Je devais l’aider, la sortir d’ici. La question était comment?

Un bon matin, tôt alors que peu de mes congénères étaient levés, je suis sortis de ma cabine et me suis approché de la cellule de Leslie Alcook. Elle baignait dans le liquide glacé. Son exécution était pour aujourd’hui. Elle devait se faire couper la tête à 13h, temps humain. Je ne pouvais pas laisser cela arrivé. Même si elle avait le cancer, cette magnifique humaine pouvait être un excellent hôte. Non. Je n’accepterais pas que son âme disparaisse. Elle semble trop parfaite pour cela. Deux minutes, mais qu’est-ce que je raconte-moi? Je deviens cinglé ma parole! Ma main était immobile sur le bouton de la cellule. Je n’avais qu’à le pousser un tout petit peu pour libérer cette jeune femme, mais il y avait un problème. Je ne la connaissais même pas, mais déjà, elle fessait ressortir trop d’émotion en moi. Tout à coup, j’entendis des bruits de pas, me préparant à décrire une excuse peu croyable, je me retournais. Heureusement, ce n’était que mon animal de compagnie.

- Que fais-tu ici?

- Je viens chercher le spécimen numéro 506. Je dois lui faire avouer des informations confidentielles au sujet de la ‘‘CIA’’.

- Très bien, fais ce que tu as à faire.

Faisant comme si j’avais tout à coup disparu, elle s’approcha du spécimen 506 et entra son code pour le téléporter dans la salle des tortures. Dès qu’elle fut partie, je n’hésitai pas. J’appuyais sur le bouton pour libérer le spécimen numéro 505, Leslie. Elle tomba dans mes bras. Je la pris telle que je l’avais vue dans les films; contre ma poitrine. Je me mis ensuite à courir vers la salle des potions. Je devais lui donner l’antidote et vite. J’entrais mon mot de passe à quarante caractères à une vitesse effrénée. La porte s’ouvrit automatiquement, puis se referma derrière moi nous enfermant dans une salle lugubre. La jeune femme commençait à se réveiller. Je crois qu’elle me parlait, mais je ne l’écoutais pas. J’étais trop occupé à faire mon boulot, sécuriser mon petit tour de passe-passe et trouver la bonne potion. Lorsque je trouvais le contenant, je le mis dans une machine à pastille. Dès que la lumière se mit à clignoter, je me mis à parler à la jeune femme.

- Je m’appelle Mélÿon Redrag. Je suis le chef de cette section. Je t’ais préparer une pastille pouvant te guérir de ton cancer. Grâce à elle, tu vivras.

Elle me regarda les yeux grands ouvert et effrayer. Je compris alors pourquoi; je n’avais pas parlé sa langue. Je me mis donc à réciter ma phrase en plusieurs langages humains. J’appris finalement que Leslie parlait français.

- Cela ne sert à rien. Je suis condamnée. Je vais mourir demain.

Son regard m’attrista. J’avais l’étrange envie de la serrer dans mes bras. Que m’arrivait-il? Je ne pouvais pas avoir de sentiment. Je devais rester fort. Pourtant… J’avais tant envie de la rassuré… Je savais que c’était la plus pire idée de ma vie, mais je m’en fichais.

- Non. Je vais t’aider à t’évader.

Elle accepta alors de s’évader. Je l’amenai au téléporteur et disparu avec elle du vaisseau. Nous réapparûmes au Canada. Plus précisément, au Nunavut. Leslie se mit immédiatement à trembler. Que lui arrivait-il? Je n’eus pas le temps de lui poser la question que des soldats apparurent devant nous.

- Mélÿon Redrag, vous êtes accusé de haute trahison. Rendez-nous la chose dans vos bras et votre sentence sera moins sévère ou périssez sous la force de nos armes intergalactique!

Je déposais la jeune femme sur la neige et sortis mon épée laser de couleur rouge. C’était la nuit, je pouvais alors très bien apercevoir les armes de mes trois adversaires. Ça allait être du gâteau comme les humains le disent…

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Re: Et si... Les extraterrestres avaient détruit les dinosaures?

Message par Carly Bluefire le Ven 5 Fév - 20:17

Chapitre 5 le journal de Zandera Redrag
2020
Cela fessait exactement un an maintenant que Mélÿon avait fui. Ses sentiments l’avaient emmené à sa perte. J’ai toujours su qu’il était trop faible. Je n’aurais pas dû croire les statistiques le concernant, je n’aurais pas l’inscrire à mon armée. Tout cela était la faute des statistiques. Dorénavant, je ne les croirais plus. Demain, ce sera un grand jour; la journée où l’on se dévoilera aux yeux humains. Nous allons commencer par faire apparaître le vaisseau, puis les espions reprendrons leur forme initiale et chasseront devant tous nos futurs hôtes. Les scientifiques avaient déjà testés un petit échantillon. Les spécimens sont prêts, mais ils ne sont pas tous en santé et certain ne sont pas dociles. Ce n’est pas bien grave, nous n’aurons qu’à tuer les anomalies et les malades.

Cela fait maintenant deux jours que nous chassons ouvertement ses petites choses. Nous en avons enfermée et rétrécit (pour qu’ils en rendent plus dans une cage) près d’un milliard. Pensant qu’ils sont à peu près 8 milliards, dans un peu plus de deux semaines humaines, nous aurons fini. Je souris, tout va comme je l’avais pensé. Bientôt, mon âme sœur aurait un corps, j’aurais servi ma planète entière et je pourrais mourir sans m’inquiété de ne plus avoir de corps. C’était ce que je désirais le plus quand j’avais créé ce plan, mais maintenant… maintenant je ne ressens qu’un vide. Je sais que je dois finir mon plan, c’est ce que l’ancienne moi voulait et mon seul objectif. Je me demande seulement ce que je pourrais faire ensuite…

Je marchais dans le tunnel central en direction du laboratoire lorsque Xasÿo accouru à moi. Il m’expliqua rapidement que les humains nous avait envoyés une bombe nucléaire, mais que le bouclier nous avaient protégé. Celui-ci n’avait reçu aucun dommage. Une attaque minable, mais qui représentait une déclaration de guerre. Nous avions pourtant enlevé tous les dirigeants de pays en premier pour détruire leurs repères. La population terrienne devrait être perdu et affoler à l’heure qui l’est… Je trouvais cela bien étrange. Après seulement deux jours, ils avaient décidé de nous envoyer leur arme la plus dangereuse. Je les ais sous-estimés, ils sont plus intelligents que je le pensais, mais pas assez pour créer une arme pour nous vaincre. Ils ne sont même pas capables d’égratigner notre bouclier. Je me rendis à la tour de contrôle. C’est là que je les vis. Elles venaient d’un peu partout, des attaques de tous genres de divers pays. Allant des armes à feu (n’atteignant même pas le bouclier) aux bombes nucléaires. Minable. À quoi s’attendait-il? Comment pouvait-il être si bien coordonné? Il se parlait ensemble…

- Jÿson comment peuvent-ils communiqués à si longues distances et tous en même temps?

- Ma Reine Rouge, j’ai fait des recherches et j’ai trouvé un site web du nom de ‘‘Facebook’’ où ils ont créés un énorme groupe et où il parle de se débarrasser des envahisseurs. Il y a aussi plusieurs sous communauté un peu partout sur le web. De plus, j’ai découvert qu’un certain Adolf Hitler avait commencé ce mouvement contre nous.



- Envahisseurs? On ne les envahit pas… On ne fait que reprendre ce qui nous appartient. Ah les humains… Pitoyable créature. Jÿson je veux que vous me fassiez disparaître ce ‘‘Internet’’ et que vous tuiez cet Hitler. Pauvres vermines.

- Bien sûr maîtresse, je vais créer un énorme ‘‘bug’’, ils ne seront même plus capable d’ouvrir la moindre chose électronique.

- Tu es capable de leur enlevé la lumière aussi?

- Facilement, leur technologie est si faible.

- Je te laisse 1h.

- J’aurais fini.

- J’y compte bien.

Une heure plus tard, je pus observer les spécimens en crise. Ils dépendaient tellement de l’électricité… C’est ridicule. Ils se mirent à créer eux-mêmes divers guerre dans leur pays. Ils se battaient pour survivre, volaient, tuaient, etc. C’était l’anarchie. Aucun lieu n’était sûr. Je trouvais cela stupide. Déjà que plusieurs avaient péri à cause des déchets radioactifs, maintenant ils autodétruisaient. Si ça continuait comme cela, nous n’aurions plus de spécimens viables. De plus, nous devions partir en laissant une petite partit soit un milliard pour qu’ils puissent se reproduire. Nous aurions de nouveau besoin d’hôtes dans le futur. J’allais voir de nouveau l’équipe de Jÿson.

- J’ai besoin qu’ils se calment, vaporisent un calmant où une drogue sur eux. Discutes-en aux scientifiques. Ensuite, je voudrais que tu détruises toute leur technologie et tous les plans.

- Bien ma Reine Rouge. Il y a-t-il autre chose qui pourrait vous aider?

- Il y a bien autre chose, je viens d’y penser. Il faut aussi effacer la mémoire de ses humains sinon ils seront capables de recréer ces objets et ces techniques… Ton équipe doit travailler sur ce problème aussi.

- Jusqu’où voulez-vous effacer leur mémoire?

- Ce ne sont que des hôtes où des bêtes à reproduction. Je veux qu’ils soient capable de survivre sur le monde c’est tout. Efface tout sauf leur instinct de survie.

- Ce sera fait ma Reine. Merci de m’avoir donné la place de votre fils.


- Ce n’est plus mon fils. Une dernière chose… Mélÿon est sur cette planète, son sang le protégera donc de tout cela, si l’équipe des espions le retrouve, je veux le savoir.

- Ton équipe et les scientifiques disposés de trois jours. Ne me décevez pas.

- Je n’oserais jamais.


J’espérais n’avoir rien oublié. Mon plan avait toutes les chances de réussir si on ne considérait pas Mélÿon. Fils indigne. Je n’aurais jamais dû le mettre au monde. Il risque de causer ma perte. J’étais si faible et stupide… J’avais des sentiments. Aujourd’hui, je suis plus forte. Je n’ai plus de faiblesse dû aux émotions, j’agis seulement par pure logique et pour sauver le plus d’individus possible.

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Re: Et si... Les extraterrestres avaient détruit les dinosaures?

Message par Reena Edmond le Ven 5 Fév - 20:18

Chapitre 6 le journal de MaryAnn Mantell

2019

Il s’est passé beaucoup de choses ces derniers temps. Mon Maitre Mÿléon s’est enfui, me laissant seule ici. Mais, comme toujours, je ne ressentais rien face à ça, complètement vide d’émotions. Une seule chose me faisait ressentir quelque chose, et c’était le remplaçant de Mélÿon, mon nouveau maitre. Ça, par exemple, je ressentais une émotion, une émotion extrêmement forte. De la haine. Je le haïssais. Ce monstre se nommait Jÿson.

Lui, contrairement à Mÿléon, ne se gênait pas à se servir de la force pour me faire obéir. Pourtant, je suis docile et je ne bronche jamais devant les ordres. Mais, d’une façon ou d’une autre, Jÿson prend plaisir à me torturer.

J’ai perdu un peu le compte entre la torture, les attaques nucléaires et les humains de la taille d’une fourmi enfermés dans une cage. La Reine Rouge n’a pas cessé d’inventer de nouvelles choses pour tuer ces pauvres hommes. Je ne sais pas ce qui m’a poussé à prendre cette décision, peut-être la façon dont ma Reine traite tout le monde ou les séances de douleur avec Jÿson. Mais je l’avais prise. Je voulais m’enfuir, moi aussi. Comme Maitre Mÿléon.

Mais pour cela, il me faut des choses bien précises. Pour activer le téléporteur, il faut le mot de passe et le sang du propriétaire, et dans mon cas, le sang de Mÿléon. Ce ne sera pas bien difficile. Il a déjà utilisé le code du téléporteur devant moi et il garde des échantillons de son sang dans son bureau (je ne sais pas pourquoi, mais ça m’est bien utile).

Comme je suis bien reconnu pour regretter mon Maitre, je n’attirai pas l’attention lorsque j’infiltrai le bureau de Maitre Mÿléon. J’ouvrai l’armoire où il cachait les échantillons, pris une éprouvette remplis de son sang et partis. Après ça, je continuai ma journée normalement, en interrogeant des cobayes humains pour ne pas que personne ne remarque mon changement de comportement. Me tenir à carreau, comme toujours.

Quand arrive le soir, mon moment de repos, j’étais prête à quitter le vaisseau. Je n’avais besoin de rien d’autre que de l’éprouvette. Et, pour une deuxième fois de la journée, me rendis au bureau de mon Maitre. Je me sentais étrange… Je crois bien que je ressentais des émotions, et ce pour la première fois depuis au moins deux siècles. J’étais excité et j’avais hâte de partir. Mon cœur battait à la chamade, et j’avais presque l’impression qu’il allait éclater.

Je me plantai devant la petite machine et entrai le mot de passe que je n’avais cessé de répéter dans ma tête de toute la journée. Ensuite, je fis couler un peu de sang de Mÿléon sur la plaquette du téléporteur. Une lumière verte alluma, et je fus téléportée, transporté dans un tourbillon. Pendant ce voyage, je pensai à Mélÿon et à être près de lui. Quand tout se termina, je fermai violemment mes yeux à cause de la lumière vive de mon nouvel environnement.

J’ouvris les yeux et le blanc m’entourait de part en part. Je crois que c’était de la neige, et le soleil était haut dans le ciel. Je regardai autour de moi, à la recherche de vie. Alors, je vis plus loin de la fumée monter vers le ciel ainsi que de petite bosse de neige. Un village. Je me précipitai en hâte vers lui, excitée à l’idée de revoir mon Maitre.

Le parcours était difficile, car mes pieds enfonçaient dans la neige et j’eus de la difficulté à les sortir de leur étau. Mais lorsque le soleil commençait à se coucher, j’arrivai enfin au village.

Les gens qui habitaient-là étaient petit et avait la peau foncée. Je ne savais pas qui ils étaient et, lorsque je m’enfonçais dans leur petit village à la recherche de mon Maitre, ils me regardaient d’un drôle d’air sans pour autant agir pour m’intercepter. Je leur en fus reconnaissante, car je n’aurais pas supporté qu’il retarde mes retrouvailles. Parce que Mélÿon était ici, je le savais, le sentais.

Je le trouvai devant une petite maison faite de neige, en train d’entretenir un feu. Il était avec une jeune femme, que je reconnus comme étant le spécimen numéro 505, elle qui était condamné à mort à cause d’une maladie incurable. Elle était emmitouflée dans une fourrure d’animal. Mon Maitre alla la rejoindre après avoir attisé le feu en s’assoyant à côté d’elle, puis passa un bras autour de ses épaules.

Une jalousie effroyable me vrilla le ventre. Mon Maitre m’avait abandonné pour une petite humaine complètement inutile!? Je me dirigeai vers eux d’un pas énervé, mes narines soufflant de l’air comme si j’hyperventilais. La seule bonne chose dans tout ça, c’est que j’avais retrouvé tous mes sentiments. Parce que j’étais en colère.

Lorsque je fus près d’eux, Mélÿon leva la tête vers moi. Il ouvrit la bouche, surpris. Il ne s’attendait pas à ce que je sois là, visiblement. Ça ne me dérangeait pas, mais, par exemple, la présence de Spécimen 505 me mettait hors de moi. Un sourire étira mes lèvres lorsqu’un plan se développa dans ma tête.

- Oh! Maitre! Dis-je en m’agenouillant devant lui et en lui baisant la main, Comme je suis heureuse de vous revoir!

J’avais conscience du sentiment de malaise qui s’installa entre mon Maitre et Spécimen 505. Et c’est ce que je voulais. Je ne pus m’empêcher de sourire.

- Qui êtes-vous? Demanda l’humaine d’une voix tendue.

Je me relevai et la regardai, le regard rempli de toute l’insolence que je pouvais y mettre

- MaryAnn Mantell, scientifique de recherche sous le service de la Famille Rouge. Mélÿon Redrag est mon Maitre, et je suis venue le retrouver.

Mélÿon, encore sous le choc, ne réagit pas. Voyant son inactivité, Spécimen 505, qui était derrière mon Maitre, s’avança pour être face à moi. Elle leva le menton, signe qu’elle n’était pas intimidé par moi et qu’elle me tenait tête.

- Eh bien, tu l’as retrouvé. Maintenant, tu peux partir. On n’a pas besoin de toi, ici. Et je t’interdis de le toucher une seule fois de plus, compris? Il ne veut plus rien avoir à faire avec vous.

- Comme c’est mignon! (J’éclatai de rire) Le spécimen 505, un simple cobaye de recherche, prend la défense du grand Prince Rouge! Tu te prends pour qui? Je suis à son service depuis plus d’un siècle et demi, alors je ne me sens pas menacé par un être aussi jeune et faible que toi.

Mélÿon se mit à grogner tel un animal, il ne semblait pas apprécier que je m’en prenne a son ‘‘petit couple’’. Puis, sans que je le vois venir, la main de l’humaine s’écrasa violemment sur ma joue. Mettant les doigts à l’endroit où elle m’avait touché, je tournai la tête vers elle, expirant et inspirant avec trop d’énergie pour essayer de contrôler ma colère. Spécimen 505 s’approcha la tête vers moi et chuchota;

- Vous lui avez fait du mal, vous tous. Je veux que tu t’en ailles, que tu le laisse vivre sa vie en paix. Et je veux que tu comprennes bien ça ; on est ensemble. Alors laisses-nous tranquille.

- Je ne laisserai pas un simple cobaye de laboratoire me dire quoi faire! Encore moins par toi, Spécimen 505…

Notre échange haineux fut arrêter par Mélÿon qui s’interposa entre nous deux. Il semblait confus et complètement dépassé par la situation, mais une pointe de colère brillait dans ses yeux rubis. Il leva un doigt vers moi, les sourcils froncés.

- MaryAnn, je t’interdis de l’appeler Spécimen 505! Elle s’appelle Leslie, et s’est un être vivant comme nous tous. M’as-tu bien compris?

J’acquiesçai difficilement d’un signe de tête, la poitrine compressée dans une sorte d’étau. Sans que je puisse les retenir, mes yeux se remplirent de larmes. Les mots prononcés par mon Maitre m’avaient fait l’effet de coups de couteau. Ils m’avaient montrés la chose que je redoutais le plus depuis mon arrivé au village: j’avais perdu mon Maitre, cet homme qui était devant moi n’était pas Mélÿon, seulement une autre version de lui-même. Meilleure ou pire, je ne le savais pas.

Avant que je puisse réagir, un son fort et grave retentit. Alors, tous les habitants autour de nous se mirent à paniquer. La peur se peigna sur les traits de Leslie, qui se rapprocha de mon maitre et lui prit tendrement le bras.

- Mélÿon, dit-elle, C’est eux. Ils nous ont retrouvés.

J’en déduis qu’eux, c’était les extraterrestres. Et je ne pus m’empêcher de sentir une crainte se développer dans le creux de ma poitrine. Si la reine nous attrapait, on risquait de ne pas en sortir vivant.

Sans attendre, ils se précipitèrent vers le centre du village. Visiblement, je n’existais plus. Tout en soupirant, je les suivis. Je voulais au moins savoir ce qu’il se passait.

Tout le village s’était réuni sur une grande place, et une petite estrade était installée au centre. Un homme y était perché, et donnait un compte-rendu aux villageois.

On apprit que l’armée extraterrestre était située à environ une vingtaine de kilomètres d’ici, et qu’elle se dirigeait droit sur nous. Il n’avait aucun moyen d’échapper à leur surveillance, à moins que quelqu’un serve d’appât, ce que tout le monde refusa d’envisager.

Tout le monde, sauf Leslie.

Qu’elle était pathétique, à vouloir jouer l’héroïne. Mélÿon, elle et moi étions séparés du reste du village, et Leslie chuchota son plan.

Elle voulait s’approcher des troupes extraterrestres et, comme ils la reconnaitront, la prendront en chasse. Comme ça, les ennemis s’éloigneront du village et tout le monde sera en vie, continuant tranquillement leur petit train-train.

Tout le monde, sauf Leslie.

Je soupirai en riant d’un rire sans joie. Comme c’était ridicule, elle allait se sacrifier pour ce village qu’elle ne connaissait quasiment pas. Parce qu’il était certain qu’ils la tueraient, car leurs armes peuvent tuer même les immortels.

Mais, Mélÿon, lui, ne prenait pas ça en riant comme moi. Il paniquait.

- Non… Non! Leslie, tu ne peux pas faire ça. Ils vont te tuer! Ils savent que tu es avec moi, ma mère a dû mettre ta tête à prix, ils n’arrêteront pas de te traquer tant qu’ils ne t’auront pas tué. Et je refuse que tu meures comme ça. Je t’ai sauvé de ta maladie, des griffes de ma mère. J’ai tout donné pour toi, et je refuse de perdre tout cet investissement.

- Mélÿon, ça va aller, répondit Leslie, Je… J’ai l’impression que c’est la bonne à faire (elle effleura les doigts de mon ancien maitre avec ses mains) J’aurais au moins la satisfaction d’avoir fait quelque chose de bien de ma vie… Toi.

Ce qui me poussa à prendre ma décision, ce n’était pas l’envie de sauver la vie de Leslie ou bien la basse estime que j’avais de ma vie, mais Mélÿon.

Il avait l’air complètement… déconfit. Il était dans une sorte de détresse, et la peur remplissait ses yeux. Et alors, j’ai su ce que j’avais à faire.

- J’y vais, annonçais-je brusquement, les bras croisés, Je vais la faire, cette diversion. De toute façon, deux-cents-vingt-quatre ans, c’est long pour une humaine. Je crois que mon temps est venu.

Je me retournai, et partis vers la sortie du village. Je ne prêtai pas attention aux prestations de Mélÿon derrière moi, et continuai à marcher. Je ne voulais pas entendre ce qui avait à dire. Je ne voulais pas prendre le risque qu’il me fasse changer d’avis. Je le faisais pour son bien, car d’une façon ou d’une autre, je savais que ça lui ferait moins mal si c’était moi qui mourrais à la place de Leslie.

Je sortis du village, et trente minutes de marche plus tard, je repérai leurs troupes. Ils me connaissaient, et j’étais certaine qu’ils me prendraient en chasse.

Ce ne fut pas trop dur de les attirer hors de leur trajectoire. Tu marches vers eux, tout bonnement, et lorsqu’ils te remarquent, tu fais semblant d’être surpris et apeuré puis tu t’enfuis. À tous les coups, ils te pourchassent. Et c’est ce qui se passa.

Je courrai pendant plusieurs kilomètres, puis m’arrêter pour me cacher derrière un bloc de glace. Quelques secondes plus tard, j’entendis les bruits des pas des soldats de l’Armée Rouge. Sans hésiter, je me levai.

Je me retournai face eux et les regardai activé leurs armes. Des fusils munis de balles qui avaient des effets de bombes nucléaires sur le corps de tout être vivant.

Et, avant que la balle n’atteigne ma poitrine, je criai dans la langue extraterrestre;

- Pour le Prince Rouge!

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Re: Et si... Les extraterrestres avaient détruit les dinosaures?

Message par Reena Edmond le Ven 5 Fév - 20:19

Chapitre 7 le journal de Leslie Alcook

2019

Mon dieu, par où commencer? Tant de choses se sont passées depuis quelque temps que j’en ai perdu complètement le compte. En gros, ce n’est pas bien difficile; j’ai été enlevée par des extraterrestres, torturé comme un cobaye de laboratoire et enfermée dans une cellule. Mais, avec ce que j’ai gagné dans cette expérience, je serais prête à tout recommencer. Pour lui, pour Mélÿon.

Je me rappelle la première fois que je l’ai vu, derrière la glace de ma geôle. Il avait l’air fier, indifférent à tous ce qui se trouvait autour de lui et regardait tout le monde de haut. Quelqu’un lui parlait, mais il n’avait pas l’air d’y prêter grande attention. Il me regardait dans les yeux, et moi, je lui retournai son regard sans ciller pour lui montrer que je tenais tête.

Il était extrêmement intimidant avec son imposante musculature et  son mètre quatre-vingt-dix. Mais, drôlement, je ne me sentais pas menacée. Je voyais, dans ses yeux rouges, un éclat que je n’avais jamais vu chez les autres extraterrestres que j’avais croisé.  Une lueur d’humanité et d’émotion. Je savais qu’il n’était pas insensible à ce je vivais, moi et tous les autres cobayes du vaisseau.

Mélÿon représentait alors mon seul espoir. Je rêvais même de ses yeux, la nuit. Ils venaient me sauver, me sortir de là. Dans mon rêve, Mélÿon me prenait dans ses bras et on se sauvait ensemble. Sauf que parfois, mon rêve virait en cauchemar, où on se faisait rattraper par les scientifiques et que le bel extraterrestre se faisait abattre devant moi. Je me réveillais alors en criant.

Et un jour, ça arriva. Mais j’étais affaibli par la maladie qui me rongeait de l’intérieur et je ne pouvais même pas tenir debout. Mélÿon était venu ouvrir la porte de ma cellule, et je tombais dans ses bras. Je ne pus qu’entrevoir les yeux dont j’avais tant rêver avant de tomber évanouis.

C’est comme ça qu’il me sauva non seulement de cet horrible endroit, mais de la leucémie qui grouillait dans mes veines et dans tout le reste de mon corps. Pour ça, je lui étais énormément reconnaissante.

Nous nous ne sommes jamais séparés depuis. On s’est réfugié au Nunavut et personne ne savait qu’on était là. Et par personne, je veux dire les extraterrestres. Il ne fallait absolument pas que la mère de Mélÿon nous trouve, car ça signerait notre arrêt de mort.

Dans ce champ de glace et de neige, on avait notre igloo. Les Inuits ont acceptés de nous héberger, à condition qu’on mette les mains à la pâte lors des tâches pour le village.

J’étais bien, là, reclus de tout. Je suis tombée amoureuse de Mélÿon, mais ce n’était pas une mince affaire. Parce que lui, les sentiments, il n’en connaissait rien. Les approches, les déclarations, tout ça lui était inconnu.

Il fallait que je lui dise comment faire, et je trouvais ça très comique. Ça ne me dérangeait pas, j’avais plus l’impression de lui enseigné des connaissances. J’aimais ça, et ça me faisait l’aimer encore plus.

Le souvenir du soir, dans l’igloo, lors d’une soirée extrêmement froide, s’imposa dans mon esprit. Nous étions couchés autours du feu, chacun de notre côté. Personne ne parlait, et j’étais complètement frigorifié. Je tremblais tout en regardant Mélÿon, et lorsqu’il croisa mon regard, je dis;

- Tu sais, Mélÿon, quand une fille est gelée, les garçons ont l’habitude de la prendre dans ses bras pour la réchauffer.

Il se leva en souriant pour me rejoindre. Je ne pus le quitter du regard jusqu’à ce qu’il se soit couché derrière moi, les bras serrés autours de ma taille.
- Ça va mieux? me demanda-t-il.

- Oui, beaucoup mieux. Merci.

Je continuai à sourire bêtement. Je me sentais bien dans ses bras, en sécurité face à tous les dangers du monde.

- Mélÿon? Je peux te poser une question?

- Je t’écoute.

- Pourquoi m’avoir donné l’antidote? Pourquoi ne pas m’avoir laissé mourir comme tous les autres cobayes?

- C’est parce que tu es spéciale, tu n'es pas comme les autres. Je l'ai remarqué dès que je t'ai vue. C'était comme si la foudre venait de me frapper. J'ai su dès ce moment-là que je devais tout faire pour te protéger.

- Je vois que tu as bien appris mon enseignement, dis-je en riant, Tu sais vraiment parler à une fille.

- Non, Leslie, ça n’a pas rapport avec ça. (Il se releva en s’accotant sur un coude) Je pense vraiment ce que je dis, c’est sérieux.

Je me tournai sur le dos pour être face à lui. Je peinais à croire ce qu’il me disait et j’arrivais à me demander si tout ça n’était pas un rêve. Nos visages étaient à quelques centimètres, et je murmurai;

- J’ai un autre petit conseil pour toi : les hommes posent leurs lèvres sur celles des femmes lorsqu’ils sont amoureux l’un de l’autre…

Et, maladroitement, mais amoureusement,  il m’embrassa. C’est à ce moment-là que je me rendis compte que j’étais vraiment heureuse, et que ma place était là, dans les bras de Mélÿon. Plus rien ne pouvais m’arriver lorsque j’étais auprès de lui.

Il est si… merveilleux avec moi. Même si je n’ai plus besoin de me nourrir depuis que j’ai eu l’antidote, il va quand même me chercher de la nourriture parce que je le veux. Il me respecte, il respecte mes choix.

Et nous voilà maintenant, quelques semaines plus tard, devant notre igloo, à nous réchauffer près du feu. Hier, la première grosse attaque terrienne avait été lancée contre les vaisseaux extraterrestres. Les humains avaient créé une sorte de bateau volant du nom de Titanic-Smash qui était intégré, selon nos sources, de plusieurs dizaines d’armes différentes dont des missiles nucléaires. Malheureusement, ces défensives n’ont servis à rien. Ils auraient pu envoyer des boules de neige sur un immeuble de dix étages, ça aurait eu les mêmes effets. En plus, le Titanic-Smash avait happé un astéroïde et avait été complètement détruit.

Revenant à la réalité, je regardai Mélÿon qui ravivait le feu. Lui, il n’avait pas froid. Moi non plus, d’ailleurs, mais me voir entourée de neige et de glace me faisait geler de la tête au pied. Comme un instinct qui me restait de ma vie de mortel. Je demandai alors à Mélÿon s’il voulait bien venir près de moi, et c’est ce qu’il fit.

C’est alors qu’une femme arriva vers nous. Elle m’était complètement inconnue et elle n’arrêtait pas de fixer Mélÿon. Quand ce dernier la remarqua, la surprise se peigna sur son visage.

Pour faire une histoire courte, cette femme était la servante de Mélÿon lorsqu’il vivait sur le vaisseau extraterrestre. C’est elle qui passait les tests aux cobayes et, visiblement, elle en pinçait pour Mélÿon. Mon Mélÿon.

Bon, d’accord, moi et elle, on s’est querellé. Elle m’appelait par un chiffre et essayait de me voler ce qui était le plus cher à mes yeux. Je n’allais pas la laisser faire. Seulement, l’alarme du village se mit à sonner pendant notre altercation. Paniquée, j’attrapai le bras de Mélÿon.

- Mélÿon, dis-je, c’est eux. Ils nous ont retrouvés.

Sans vérifier si la femme, qui se nommait MaryAnn, nous suivait, on se précipita vers le centre du village, comme on l’avait appris si une situation de crise comme celle-ci arrivait.

On s’arrêta un peu en retrait de la foule et on écouta le chef parler au village. Il nous informa que des troupes extraterrestres se dirigeaient droit vers le clan, et il fallait faire quelque chose. Il n’avait aucune chance qu’il ne nous trouve pas, à moins que quelqu’un les attire plus loin, les déviants de leur trajectoire. Mais la foule rejeta cette idée en vociférant. Moi, par exemple, je trouvais que c’était une bonne idée. Je pourrais y aller faire diversion. Ils connaissaient surement mon visage, et c’est certain qu’ils me prendraient en chasse.

Je partageai mon idée avec Mélÿon, mais elle ne fut pas très bien accueillie. Il protesta, mais je tins bon. J’avais l’impression de faire la bonne chose. C’est alors que MaryAnn décida d’y aller. Sans qu’on puisse essayer de l’en dissuader, elle partit sans dire un mot de plus.

Mélÿon essaya de la suivre, mais je le retins par le bras. Il voulut se dégager. Je tins bon et essayai de le raisonner.

- Mélÿon, arrête! Tu ne peux rien faire. Elle est partie, et si tu la suis, tu risques de te faire tuer aussi. Elle a fait son choix, tu dois le respecter.

Il fixait l’endroit où MaryAnn  était il y a quelque temps. Je voyais dans ses yeux une culpabilité grandissante et une tristesse profonde. Il s’en voulait et il mettait la décision de son ex-servante sur son dos.

- Eh, lui dis-je d’une voix rassurante, Ce n’est pas ta faute, tu sais? Tu n’aurais pas pu l’en empêcher. C’est son choix.

Il tourna son regard vers le mien, et mon cœur manqua un battement. Une lueur s’était éteinte dans ses yeux. Je le pris alors dans mes bras, mais il ne réagit pas. Alors, un nœud se forma dans ma poitrine. Je me rendis compte qu’une partie de lui était morte avec MaryAnn. Et je me demandai si Mélÿon allait s’en remettre un jour.

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Re: Et si... Les extraterrestres avaient détruit les dinosaures?

Message par Carly Bluefire le Ven 5 Fév - 20:19

Chapitre 8 le journal de Mélÿon Redrag
2020
Depuis maintenant près d’un an, Leslie et moi vivions dans un endroit reclus de cette terre avec des humains se nommant ‘‘Inuit’’. Aucun extraterrestre ne fessait partie de notre petit groupe. Nous étions une vingtaine a habité ces terres glacés toujours à la recherche de nourriture. Moi, je n’en avais pas besoin, mais Leslie oui (elle n’a pas besoin de se nourrir grâce à l’antidote, mais elle n’accepte pas le fait de ne pas avoir a mangé), c’est pour cela que je fessais tout cela. Pour elle, je ferais tout. J’ai tout perdu pour être avec elle et j’en suis bien content. Je n’ai jamais était aussi heureux, je ne suis plus capable de rester loin d’elle trop longtemps. Elle m’accepte comme je suis, elle aime mes sentiments. Je l’aime. Avec elle, je suis capable de le crier haut et fort. Sur ma planète, je serais regardé comme un animal et plus personne ne me respecterait.

Elle m’a sorti de ma dépression et je lui en suis reconnaissant. Je ne savais même pas que j’avais un problème. Cela lui a pris presqu’un an. Maintenant, je ne m’en veux plus de ne pas avoir été un vrai homme et de ne pas avoir protégé MaryAnn. Ma tristesse et ma culpabilité ont changé pour l’amour et le désir de vengeance. Je n’ai pas encore parlé de ce dernier sentiment à Leslie. J’ai peur de sa réaction. Dans le silence le plus complet, j’ai donc élaboré un plan pour détruire le vaisseau de ma mère, son rêve et sa vie. Aujourd’hui, c’est le grand jour, je vais partir rejoindre un certain Paul Dirac en Grande-Bretagne. Avant qu’internet disparaît et que tous soit transformer en animaux. Tout cela à cause de ma mère… Je regarde l’antidote que j’ai volé quelques années avant. Si je le donne à ce Paul Dirac, il retrouvera la mémoire… Je l’espère. Ma mère ne peut pas avoir détruit toute leur mémoire, sinon, ce ne serait plus des hôtes utilisables. Elle doit seulement avoir ‘‘emmuré’’ leur mémoire.

Je vais partir sans Leslie, je ne veux pas la mettre en danger. Je l’aime trop pour cela. Il est tard, environ minuit je dirais. J’embrasse Leslie sur le front et sort de notre igloo. Les igloos sont des habitations faites de neige et de glace. Les Inuits nous avaient montrés comment les construire avant de changer du tout au tout. Ils ne savent même plus comment s’abriter… J’ai essayé de leur remontrer, mais rien ne marchais. Quand ils ont commencés à s’entre-tuer pour se nourrir, je suis parti avec Leslie. Je suis heureux qu’elle aille bien, mais j’en veux à ma mère. Par sa faute, les humains ont perdu leur mémoire et leur technologie. Ils ne sont plus que des animaux. Qu’elle aille pris cet antidote et qu’elle n’aille pas tout oublier. Je ne veux pas qu’elle m’oubli. Je n’ai pas non plus envie de la quitter, mais je dois le faire.

Quatre mois plus tard, la majorité des humains ont été enlevés, rétrécis et enfermé dans le vaisseau de la Reine Rouge. Paul a retrouvé la mémoire grâce à l’antidote. Nous travaillons sur un moyen de détruire le champ de force des extraterrestres depuis ce temps. Il y a deux semaines, nous avons enfin trouvé la solution. Nous l’avons appelé l’antimatière. La réaction de cette substance est très impressionnante. En fait, il s'agit de la seule situation connue dans laquelle la masse est intégralement convertie en énergie. Par comparaison, une réaction nucléaire classique ne dégage qu'une très petite partie de l'énergie "de masse" contenue dans les combustibles nucléaires utilisés (~1 millième), cette dernière dégageant pourtant bien plus d'énergie encore qu'une combustion (~1 million de fois plus). C’est la solution parfaite pour tout détruire. Demain, nous la leur lanceront dessus.

Le Titanic-Smash n’a même pas égratigné leur bouclier. J’espère qu’autant d’énergie dégagé par une bombe d’antimatière réussira au moins à créer une ouverture. Puisque Paul n’est plus humain, il n’est plus obliger de dormir. Cela nous permet de travailler sans relâche sur notre projet. Il doit être prêt demain. Notre plan est de lancer trois bombes d’antimatières de suite avec trente secondes d’intervalle. J’espère réussir, sinon, la race humaine sera attaquée à tous les 10 000 ans pour leur corps. Je ne veux pas cela pour Leslie, ma copine m’a changé. Je ne vois plus du même œil les gestes de mon peuple. Les humains eux, meurt sans rechigner. Ils ne se prennent pas pour des dieux. Ils acceptent la mort. Nous, nous pensons être des dieux. Nous croyions être intouchables. Nous croyions être les plus forts au monde. Je ne peux plus le supporter. Je ne veux plus faire partit du ‘‘nous’’.

C’est le grand jour, Paul s’occupe des derniers détails pendant que je suis au poste de contrôle. Le bouton rouge se tient juste devant moi. Mon coéquipier me fait signe. C’est le moment. Je fais une prière pour ma mère et le peuple qui m’a élevé, puis je presse l’interrupteur. Tout se joue en ce moment. La première bombe atteint finalement le bouclier après quelques secondes interminable. J’aperçois alors le bouclier et une grande partie de l’océan se faire désintégré. L’explosion est si grande qu’elle détruit aussi la terre… C’est un risque à courir. Paul me crie d’arrêter tout, que des vies humaines sont en danger. Je ne l’écoute pas. Je verrouille ma porte et continue. C’est le seul moyen pour que Leslie aille un bel avenir et tout ce que je veux, c’est son bonheur.

La deuxième bombe est envoyer, comme je mis attendais, le vaisseau possédait deux bouclier. Elle détruit ce nouveau système de défense. Parfait. Maintenant, la dernière. Dès qu’elle toucha le vaisseau, une explosion aveuglante eu lieu. Lorsque je rouvris les yeux, il n’y avait plus de vaisseau, mais selon le satellite que nous avions reconçu, le tiers de la planète terre avait été détruite. Paul était rouge de colère. J’ouvris la porte tout doucement, il me sauta dessus un couteau de boucher à la main. Où avait-il trouvé cela? Nous nous mîmes à rouler au sol. J’essayais de le résonner, mais il n’y avait rien à faire. Après deux bonnes minutes à esquiver tous ses coups de couteaux, je retournais son arme vers lui et lui transperçais le thorax. Ses yeux s’ouvrirent en grand comme des soucoupes, puis son corps s’effondra au sol inepte. Je sortis du laboratoire et me mis à courir vers Leslie, ma raison de vivre.

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Re: Et si... Les extraterrestres avaient détruit les dinosaures?

Message par Carly Bluefire le Ven 5 Fév - 20:20

Chapitre 9 le journal de Zandera Redrag
2020

J’écrivais tranquillement dans mon journal lorsqu’une alarme sonna. Quelque chose nous fonçait droit dessus. Mon larbin arriva en courant. Je ne m’inquiétais pas, notre bouclier était le plus puissant de tous et il possédait deux couches. Par contre, je savais exactement qui me l’avait lancé; Mélÿon. Il n’a pas été contaminé par le poison. Il possède l’antidote dans ses veines. Pourquoi cherche-t-il autant à sauver les humains? J’aurais dû le tuer quand je le pouvais encore… Il est désespérant. La première bombe nous frappa. Je fus aveuglé par l’explosion. Lorsque je pu regarder enfin, je fus incapable de parler. Que… Qu’est-ce que..?

- Ma Reine, le bouclier a cédé.

- Impossible!


- On dirait bien que c’est possible, ma Reine.

- Téléporter toute notre équipe dans la salle de réunion! J’ai un plan pour tuer mon fils.


- Bien, ma Reine.

Dès qu’il fut partit, je reçu un appel venant de notre planète. Étrange… Je répondis.

- Zandera! Qu’avez-vous fait?

- Je ne comprends pas.


- Votre fils est ici! Attendez, je vous montre. Arrangez cela immédiatement!

- Mon fils est sur Terre, c’est impossible.

Que ce passait-il à la fin? Une image holographique apparue devant moi. Mon fils embrassant le spécimen avec qui il avait fui le vaisseau mère. Pleins d’humains était derrière lui. Tous semblant avoir redécouvert la mémoire. Comment cela se pouvait-il? Dès qu’il eut fini de l’embrasser, il se mit à parler devant la population scandalisé. Quel fils indigne!

- Les sentiments sont bons! C’est une bonne chose d’éprouver de la colère, de la tristesse, de la joie, de l’amour et bien d’autre chose. Les humains m’ont libéré! Nous n’avons pas le droit de voler les corps des humains. Essayez de vous mettre à leur place. Aimeriez-vous qu’on vous vole votre corps et votre vie? Nous n’avons pas besoin de vivre éternellement.

Une explosion eut lieu derrière lui. Les cellules de la mort! Il les avait détruites! Sans elle, mon âme disparaitrait à tout jamais! J’étais folle de rage. Puis, une autre explosion eut lieu. Je fus de nouveau aveuglé. Des soldats se mirent à courir vers moi.

- Madame, une troisième bombe se dirige vers nous, nous allons être pulvérisés.

- Il serait donc prêt à aller jusque-là? Il me tuerait et tuerait les humains dans nos cages?

Je continuai d’observer l’hologramme.

- Je viens du futur. J’ai tué ma mère et je vous tuerez aussi si vous ne nous promettez pas d’arrêter tout ce cirque.

Personne n’accepta. Mélÿon se mit donc à marcher vers le palais, les journalistes de notre planète et ses misérables humains à sa suite. Il coupa la tête en direct du Roi. Je vis alors une vague d’humains se jeter sur mon peuple. L’image fut coupée. Qui allait gagner?! Ce n’était tout de même pas la fin!

- Ma Reine Rouge! Vous devez partir d’ici!

Pour aller où? Me téléporter où? Que pouvais-je faire? J’étais là paralysé. J’avais… Peur. Un sentiment? Non! Je vis la lumière, cette fois-ci je ne fermais pas les yeux. Ça ne servirait pas à me protéger. Une douleur aiguë me traversa, puis tout fut noir.

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Re: Et si... Les extraterrestres avaient détruit les dinosaures?

Message par Reena Edmond le Ven 5 Fév - 20:21

Épilogue
2030


Cela fait maintenant dix ans que la Grande Bataille des Peuples était terminée. Les humains avaient remportés la guerre, avec l’aide du célèbre Mélÿon Redrag, extraterrestre qui avait quitté son peuple pour venir en aide aux humains. Aujourd’hui, il est vénéré de tous, lui et ainsi que sa compagne Leslie Alcook, celle qui a amené le grand sauveur sur Terre.

Les Terriens ont eu de la difficulté à accepter d’autres extraterrestres sur leur planète. Car oui, beaucoup de ces aliens ont décidé de venir vivre sur la sphère bleue, fuyant le régime anarchique de leur planète. Mais ils ont réussi à prouver aux humains ce qui les différenciait de leur ancien peuple : ils sont capables de ressentir des émotions.

Guidés par Mélÿon, les extraterrestres ont pu montrer qu’ils pouvaient vivre comme les humains, rire, pleurer et surtout, d’aimer. Et maintenant, les deux peuples vivent ensemble et se côtoient tous les jours.

Peu importe ce qui peut arriver, une dépression, un échec, ou même une guerre intergalactique, on sait qu’avec l’amour, le soutien et l’encouragement, on peut toujours s’en sortir. Il suffit de se comprendre l’un et l’autre, de se tenir par la main, d’unir nos forces et nous pourrons avancer. Avec ça, nous pouvons battre nos démons, quel qu’ils soient.

N’oubliez pas ça : l’amour est toujours vainqueur.

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