[Évent 3 RP] Première journée au collège

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[Évent 3 RP] Première journée au collège

Message par PNJ le Ven 19 Fév - 22:38


Enfin, l’école recommence. Tout est prêt. Cette année, je serais la titulaire du groupe 103. C’est leur première année au collège, ils auront de la difficulté à s’habituer au rythme de leur nouvelle école. Ici, si vous ne faites pas vos devoirs, vous couler votre année. Il n’y a aucune pitié. Je n’ai aucune pitié. C’est peut-être une école publique, mais nous possédons la meilleure équipe de soccer du pays. Non loin d’ici, nous possédons des dortoirs accueil les étudiants. Un pour les garçons et un pour les filles. Plusieurs y seront inscrits puisqu’il habite trop loin. Ils sont deux par chambre. Je me demande bien à quoi ressemblera mon groupe? Nous somme trente-trois cette année. S’attendaient-ils à avoir un professeur de philosophie comme titulaire? Je ne le crois pas. La cloche sonne, je regarde les élèves passer devant ma porte me demandant qui sera le premier à entrer dans ma classe. Les retardataires seront mis dehors. Je ne supporte pas les jeunes incapables d’être à temps. Mon horaire est déjà tout établit, je commencerai par rappeler les règles comme le veut le directeur, puis je leur donnerai quinze minutes pour se préparer à leur première présentation orale. J’aime bien leur faire comprendre dès le début quel genre de professeur je suis.

 

[HRP] Fait par : Carly Bluefire[FIN HRP]
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Re: [Évent 3 RP] Première journée au collège

Message par PNJ le Ven 19 Fév - 22:46

Voici ce que doit contenir vos réponses :
 
1ère : Arrivé au dortoir, déjeuner et premier cours.
2ième : Deuxième cours, dîner et inscription à un sport si désiré.
3ième : Troisième et quatrième cours.
4ième : Bal masqué.
 
Note : Le nombre de réponse peut augmenter si vous le désiré.

 
 


Voici votre partenaire aux dortoirs :
- Apocaboom P.R et Sam Walters
- Mia Laforest et Nora Rosenwald
- Akisma Riders et Amanda Belacqua
- Éon Ice et Polux Dufour
 



 
Horaire du groupe 103

7h à 7h45 – Déjeuner | Cafétéria
8h à 9h30 – Philosophie | C-207
10h00 à 11h30 – Éducation physique | D-301
12h à 12h45 – Dîner | Cafétéria
13h à 14h30 – Mathématique | B-113
15h à 16h30 – Espagnol | C-205
17h à 17h45 – Souper | Cafétéria
 
21h à 24h – Bal masqué | D-301


 
Note 2 : Temps pour répondre: 2 semaines (si vous dépasser cela une fois, vous n'aurez plus que quatre jours pour répondre les prochaines fois). Ordre : Apocaboom P.R, Mia Laforest, Sam Walters, Akisma Riders, Nora Rosenwald, Éon Ice, Amanda Belacqua, etc.


Dernière édition par PNJ le Ven 19 Fév - 23:16, édité 1 fois
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Re: [Évent 3 RP] Première journée au collège

Message par Apocaboom P.R le Ven 19 Fév - 23:12

Debout dans cet autobus scolaire, tous m’observaient. Ils semblaient dire : << Comment fait-il pour tenir sur une jambe dans un autobus? >> ou peut-être était-ce plutôt : << Pourquoi a-t-il une faux d’accrocher dans le dos? >> . J’avais les mains dans les poches de mon jogging, une jambe à 90° accoté à la protection de la roue et le regard viré vers la vitre avant. Aujourd’hui, c’était mon premier jour au collège, mais aussi ma première année sans Électraz. Mon faux jumeau avait décidé d’aller à un collège privé très renommer. Moi, j’étais incapable de me soumettre à porter un affreux uniforme. J’avais donc choisi un collège public. Mon père, Taylor, n’avait pas apprécié mon choix. Étant un médecin, il avait assez d’argent pour me payer de très bonnes études. Heureusement, ma mère, Sasha, m’avait soutenue. Grâce à elle, je pouvais faire ce que je voulais. Père disait souvent que je gâchais mon don. Pourtant, selon moi, avoir une mémoire eidétique n’est pas un don. Il voulait que j’aille à l’école en limousine, mais j’avais refusé. Il pensait que je pourrais devenir rapidement populaire si j’arrivais avec un de ces bolides. Idiot. Je ne veux pas qu’on me voit comme un gosse de riche. J’ai beau porter le nom Prystal, cela ne définit pas mon caractère. Je n’ai jamais eu d’ami. Mon frère en apportait souvent à la maison, mais moi jamais. Je suis toujours resté loin des gens. Je n’aime pas éprouver de l’affection. C’est une faiblesse. J’ai compris cela assez rapidement en maternelle. L’amitié finissait toujours par vous briser le cœur. Moi, je serais fort.
 
Le bus s’arrêta enfin. Je pris ma valise et ma faux (qui ne rentrait pas dans mon bagage) dans ma main, puis sortit. J’étais devant mon dortoir. Regardant de nouveau la feuille, je vis que j’étais avec un certain Lou. Pourquoi fallait-il être deux par chambre? Cela était ennuyeux… J’entrais dans le bâtiment. Il était remplit de fille. N’étais-ce pas supposé être un dortoir strictement masculin? Tous attendaient après l’ascenseur. Je pris les escaliers. J’étais le premier a arrivé. Je me demandais à quoi allait ressembler Lou. Se pourrait-il qu’il soit une fille? Je n’ai vue aucun jeune homme dans ce bâtiment. Quelques pères aident leur fille à apporter leur bagage, mais c’est tout. Je ne m’en souciais pas plus que ça, j’avais autre chose à faire. J’ouvris ma valise et pris le livre de chimie avancé. Grâce mon cerveau, je pouvais lire très rapidement et tout enregistrer. J’étais donc plus avancé que les autres intellectuellement. On m’avait fait passer plusieurs classes grâce à cela. Plus précisément, on m’avait fait passer quatre années. Quand ils ont voulu m’en faire passer une cinquième, j’ai refusé. Pourquoi? Parce que mon frère ne voulait pas passer une cinquième année et perdre ses amis. Il m’avait donc demandé de faire de même. Je n’ai pas voulu au départ, mais ça avait tellement l’air de lui tenir à cœur que j’ai fini par accepter. Personnellement, je m’en fiche. Ça ne change pas grand-chose à ma vie. Les professeurs sont toujours aussi incultes.
 
J’accotais ma faux sur le mur, laissais ma valise ouverte au sol et m’assoyais sur une chaise. J’avais les jambes croisées, les yeux rivés sur mon livre, une main placé posé sur le dossier et l’autre en train de tenir mon roman d’apprentissage lorsque la porte s’ouvrit. Je ne levais même pas le regard, mais je perçu dans la limite de mon champs visuel ses petits talons haut. Elle ne bougeait pas. Je retournais à mon livre lorsqu’elle cria.
 
– Qu’est-ce que tu fais dans ma chambre!
 
C’est une bombe à retardement ou quoi? Je ne lui accordais même pas un regard. Elle lâcha sa valise au sol. Je l’ignorais. J’étais du genre patient, mais lorsqu’elle me prit mon livre des mains, j’eus envie de lui trancher la gorge.
 
– Non, mais tu m’entends quand je te parle sale pervers?! C’est le dortoir des filles ici!
 
Je la regardais fixement le regard vide. Ennuyeuse. Allais-je vraiment être coincé avec cette plaie toute l’année? Je me levais, lui arrachais mon livre de ses sales pattes et lui répondit.
 
– Qui t’as dit que ce n’étais pas ma chambre?
 
Elle me regarda comme si j’étais cinglé, de haut en bas, puis me dit tout en gesticulant avec les bras comme un singe.
 
– Tu es un garçon! C’est un dortoir pour fille! Le dortoir pour garçon, c’est l’autre côté!
 
Je me dirigeais vers ma valise, pris ma feuille d’information et la lui donnais. Celle-ci la prit en hésitant, puis se mit à lire.
 
– Que-Quoi?! Tu… Tu es dans ma chambre?! Impossible. C’est une erreur! Je vais la signalé, mes parents n’accepteraient jamais que je dorme dans la même chambre qu’un pervers.
 
Elle jeta ma feuille au sol et s’éloigna.
 
- ‘‘Baka’’.
 
Elle s’arrêta et se retourna vers moi frustré.
 
– Qu’est-ce que t’as dit?! Ça veut dire quoi ‘‘baka’’?
 
Je ne lui répondis pas. Ce n’est pas de sa faute si elle ne parlait pas le japonais. Moi, je savais très bien ce que voulait dire baka (imbécile). Elle me fixait de son regard de furie, mais je ne lui jetais même pas un regard. J’étais occupé à lire mon livre.
 
– Aaah! Tu vas me rendre f*lle!
 
Elle se retourna et commença en s’éloigner. Quand je n’entendis plus ses affreux talons aiguilles de 18 centimètre frapper le plancher a tout bout de champs, je fermais mon livre et le rangeais dans ma valise. Ma mère avait dû inscrire androgyne sur mon formulaire… Ils n’ont pas su ou me placer et m’ont donc mit avec les filles. Cela était une erreur puisque j’ai une voix très grave et que je préfère être un mec. Les filles me saoulent. Toujours là à se demander si elles sont belles… Bande de superficielles… Les mecs, eux, ils sont toujours en train de se battre. J’aime mieux me battre plutôt que perdre du temps précieux à me déguiser.  J’étais en train de sortir de la chambre lorsqu’un agent de la sécurité apparu devant moi. Je serais la poigné de ma faux. Je n’avais pas besoin d’être conduit dans le dortoir pour les hommes. C’était ridicule. Je ne m’arrêtais pas devant lui et continuais à marcher.
 
– Monsieur..? Il y a eu une erreur dans le système. Nous vous avons déplacé. Vous allez être avec Sam Walters, dans le dortoir des garçons. Je vais vous y condu…
 
Il entra alors dans ma bulle et je ne pus m’empêcher de le bloquer avec ma valise. C’était soit elle, soit la faux. J’avais été aimable aujourd’hui.
 
– Je suis capable de marcher seul.
 
– Euh… B-bien monsieur. Prenez au moins la clef de votre nouvelle chambre.
 
J’eus envie de lui dire que je n’en avais pas besoin, mais je voulais rester ici le moins longtemps possible. Je choisi donc la facilité, puis me remis à marcher. Seul.
 
Lorsque je fus enfin sorti du bâtiment au mur rose bonbon, mon cerveau se mit à analyser plusieurs choses en même temps comme à son habitude. Étant trop concentré, je ne vis pas arrivé une moto. Celle-ci s’arrêta à quelques centimètres de moi. La roue avant freina et la moto pencha sur la première roue avant de revenir sur ses deux. C’était une conductrice. Je me demandais comment elle avait pu avoir son permis. Elle avait par contre une très belle moto bleue ( http://img11.hostingpics.net/pics/699790motobleueevent3.jpg ). Ses parents avaient dû la lui offrir. Les jeunes dépendent tellement de leurs parents aujourd’hui, c’est ridicule. La jeune femme enleva son casque, puis ses écouteurs. Sérieusement? Des écouteurs lorsque l’on conduit?
 
– Désolé, je ne t’avais pas vue. Je m’appelle A…
 
À peine avait-elle commencé à me parler que je me retournais et continuais à marcher. Je n’avais pas de temps à perdre avec elle. ‘‘A’’ repartit en trombe. J’arrivais enfin à ma chambre après ce qui me sembla des heures. J’étais au dixième étage. La dernière chambre. Le numéro 1050. J’ouvris la porte doucement. Sam Walters était déjà là. Il était couché sur son lit. Je glissais ma valise sous mon propre lit de l’autre côté, pris ma faux et sortis de la chambre. J’allais sur le toit de notre immeuble. Notre premier cours commençait ce matin. Selon mon horaire, je commençais en philosophie. Mon professeur titulaire serait donc un grand songeur…Je soupirais à cette idée. Quoi de plus inutile? Je pouvais apercevoir plusieurs élèves se diriger vers la cafétéria. Moi, je n’avais pas faim et j’avais encore moins envie d’aller dans une petite salle remplit de moutons. Je retournais donc à ma chambre. Ma valise était toujours sous le lit. Cette chambre serait peut-être la dernière qu’on m’assignerait tout compte fait… Je pris le bol de ramen à emporter et la fourchette dans la poche avant de mon bagage et commençais à le manger (froid). Je n’aimais pas faire chauffer des repas déjà cuit. Pour moi, c’était une perte de temps.
 
Environ une heure plus tard, la première cloche sonna. J’avais déjà mes cahiers, mais je ne me dirigeais pas vers ma classe. J’avais quelque chose à faire avant… J’arrivais finalement dans la classe quelques secondes avant la deuxième cloche. La professeure me darda de son regard.
 
– Quelques secondes et vous seriez en retard jeune homme!
 
Je ne lui accordais qu’un simple regard avant d’aller m’assoir à la dernière place libre. C’était du côté de la fenêtre à l’avant dernière rangée. Il y avait cinq rangées. Tous étaient assis bien sagement sans parler. Étrange. Que c’était-il passé avant que j’arrive? La professeure regarda quelque chose sur son bureau (sûrement la liste d’élèves), puis s’adressa à moi.
 
– Comme je le disais un peu plutôt Prystal-Ryan, je m’appelle Madame Kim Lambert. Je suis votre titulaire et aucune erreur ne sera accepter dans mon groupe... Jace Heartfillia, assoyez-vous droit sur votre chaise, je vous prie.
 
Elle commença ensuite un long et ennuyant discours sur les règles. J’enregistrais ce qu’elle disait tout en observant par la fenêtre. Avant d’arriver en cours, toutes les filles s’étaient mise à me vénérées. Elles avaient appris que j’étais un Prystal… Que ma famille avait beaucoup d’argent. Bien sûr, maintenant j’étais ‘‘populaire’’… Même cette Lou avec qui j’étais supposé être au début dans les dortoirs était venu me voir. Elle m’a suppliée de revenir dans sa chambre. Pathétique. Je préfère nettement quand personne ne sait qui je suis. Cependant, une jeune fille m’a regardé toute effrayée. Je l’aie donc suivie, mais elle me fuyait. Elle était maintenant coincée avec moi dans la même classe. J’avais envie de me retourner pour la regarder, mais la professeure ne semblait pas vouloir me lâcher du regard. Super…
 
– Maintenant que ce rappel à l’ordre est terminé, nous allons commencer par votre premier examen.
 
Les élèves commencèrent à jacasser frustrés.
 
– Taisez-vous! Qui vous a donné le droit de parole? Tous ceux qui parleront sans mon accord dans ces dernières minutes perdront cinq points à leur examen oral.
 
Examen oral? De mieux en mieux... Je déteste parler devant un groupe. Elle allait nous sortir quoi après? Que c’était une présentation sur nous… S’il vous plaît, tout mais pas ça.
 
– Se sera une présentation sur vous-mêmes. Je vais vous donner une feuille. Sur celle-ci sera écrite les questions auxquelles vous devrez répondre devant la classe. Vous n’avez pas le droit de lire la feuille durant l’examen. Je vous donne quinze minutes pour répondre et apprendre votre texte par-cœur.
 
Elle ne perdait pas de temps la vieille… Voyons voir les questions.

 
 Nom et prénom?
Quel travail voulez-vous faire plus tard?
Quel est votre plus grand rêve?
Quel est votre plus grand secret?
Selon vous, est-ce que toutes les opinions se valent?
Quel est votre but dans la vie?

Pas possible. Qui répondrait vraiment à la dernière question? Sois notre professeure est une sadique soit une cinglé. Bien vite les quinze minutes furent terminées. Je n’avais rien écrit sur ma feuille, je n’en avais pas besoin.
 
– Nous allons faire commencer le retardataire. Monsieur Prystal-Ryan s’il vous plait.
 
Sadique. Je me levais et avançais devant la classe sans un mot. Debout, les mains dans les poches devant ma classe, je commençais mon discours d’un ton monotone.
 
– Mon nom? Apocaboom Ryan. Mon futur travail? Vous ne désirez pas vraiment savoir. Mon plus grand rêve? Je n’en ai aucun. Un secret?  Je n’en ai aucun. La valeur des opinions? Seule la mienne compte. Mon but dans la vie? Disons qu’il y a une certaine personne dont je dois me débarrasser.
 
Ce cours est une perte de temps. J’allais m’assoir en marchant tranquillement.
 
– Monsieur Prystal-Ryan! Vous ne passerez pas ainsi l’année! Je vous donne 5%. Vous avez de la chance, vous connaissez votre nom.
 
Quelle professeure ennuyante. Ce fut ensuite le tour à une certaine Mia Laforest. Je n’écoutais qu’à moitié, regardant par la fenêtre les oiseaux volés lorsqu’un papier mis en boule tomba sur mon bureau. Je me retournais par derrière, mais personne ne me regardait. Qui pouvait bien me l’avoir lancé?
 
– Monsieur Prystal-Ryan! Je peux bien comprendre que vous devez choisir la fille que vous inviterez pour le bal de ce soir, mais vous n’avez pas besoin de le faire dans ma classe. Tournez-vous vers l’avant et écouté les exposés.
 
Elle m’agaçait cette femme. Je ramassais donc mes cahier et la boule de papier et sortis de la classe.
 
– Où croyez-vous allez comme ça? Si vous sortez de ma classe, je ne vous laisserez plus jamais rentrer!
 
Me fichant complètement d’elle, je sortis de la classe. Quand je fus dans le couloir, je me mis à déplier la boule de papier. Comme je le pensais, elle contenait un message.

 
Pourquoi as-tu invité Akisma à la vieille grange si c’était pour lui poser un lapin? Je l’ai convaincu d’y aller moi! Tu es pitoyable. Tu vas me le payer Prystal.

Qu’est-ce que c’était que cette histoire? Le message venait surement de la jeune fille ayant peur de moi. J’avais un mauvais pressentiment… Je me mis à courir vers la grange. J’avais laissé ma faux dans ma chambre, mais j’avais toujours mon épée et mes kunaïs dans mon sac.


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Re: [Évent 3 RP] Première journée au collège

Message par Mia Laforest le Dim 21 Fév - 17:46

L’automobile s’arrêta devant mon école, je ne pus m’empêcher de me demander combien d’élève il y avait à l’intérieur. Sans doute beaucoup, beaucoup trop pour moi. Ma mère qui voyait bien mon inquiétude tenta de me rassurer, ce qui en fait, eu comme résultat le contraire de celui escompté. Elle me demanda si je voulais qu’elle m’accompagne jusqu’à ma chambre. J’ai refusai gentiment, j’ai posé ma main tremblante sur la poigné et  j’ai ouvert la porte de l’auto. Je suis ensuite sorti du véhicule et je suis allée chercher ma valise dans le coffre.  

La main sur la poignée de ma valise à roulettes bleu, je me suis mise à marcher rapidement pour passer la petite foule d’élève le plus rapidement possible. Deux filles étaient assises sur un banc entrain de parler de la personne avec qui elles partageaient leurs chambres. D’autre trainaient leur valise vers leur chambre. J’ai ralenti le pas lorsque je remarquai une jeune femme vêtu d’une robe rouge uni avec un collier en diamant autour du cou sortir d’une limousine. Elle s’approcha d’un petit groupe de filles vêtu de robes et les pieds chaussés de talon haut. Elles avaient tous sans exception, des bourses style chanel, Prada et autre marque que je ne connaissais pas. Le conducteur de la limousine avançait près du groupe les mains chargées de valises. Il devait y en avoir une douzaine de la grandeur de ma valise. Une fille du groupe s’adressa à la fille à qui appartenait toutes ces valises :

-Amanda t’as vue ? Sa jupe et son chandail son affreux!

Elle se mit à ricaner. On aurait dit une sourit haut de gamme. Amanda me jeta un regard hautain. Je baissai la tête et continua mon chemin. Je suis entré dans le dortoir des filles. Je me suis dirigée à la hâte vers l’ascenseur me changeant les idées en répétant sans cesse chambre 436, chambre  436…

L’ascenseur mit un temps fou avant de revenir bondé de filles. Je poussais un soupir et entra.  Quand je fus enfin devant la porte de la chambre 436, je me rendis compte que j’avais perdu la clé. Je retirai la broche papillon de mes cheveux et décrocha la serrure. Les passantes me regardaient comme si j’étais entrain d’entrer par infraction. Je fis un sourire discret. Pauvre elles, pour elles ce genre de truc n’existe seulement dans les films d’espionnage. Sans doute avaient-elles classé jeune fille déverrouillant une serrure à l’aide d’une bob- épine dans la même catégorie que auto volante.

Je poussais la porte puis entra. Il n’y avait encore personne. J’ouvris ma valise et rangea quelque effets personnelles dans la table de chevet prête de mon lit. Je mis ma valise au pied du lit et sorti un roman bien entamé que je continuai de lire, allongée sur mon lit. Lorsque la porte s’ouvrit, je continuai de fixé les pages de mon livre les tournant de temps en temps, mais je cessai de lire pour souhaiter silencieusement que ça ne soit pas une des amies de “ sa majesté Amanda”. A mon grand soulagement, une jeune femme aux cheveux blonds presque blancs entra dans la pièce. Elle était vêtue normalement pas de bourse Prada, pas de talon haut de 18 centimètre et pas de robe de reine. C’était bon signe…je crois. Sans la salut, parce qu’évidemment j’étais trop timide et je craignais de bégayer, je rangeai mon roman dans ma valiser et je sorti mes cahiers et volume de celle-ci. Je pris aussi la feuille d’information et ensuite, je  sortir dans le couloir en direction de l’ascenseur toujours bondé. Tant pis je pris les marches. La foule assemblé dans la petite cafétéria me fit perdre l’appétit, ainsi je me dirigeai tout de suite à la classe de philosophie, mon premier cour de la journée.

Ce n’était pas ma matière préféré bien sûr, mais ce n’était pas si grave tant que l’on n’avait pas à parler en avant, moi ça m’allais. J’étais la première étudiante arrivée, comme je pouvais choisir ma place je choisi le premier bureau de la première rangée en partant de la porte. Environ une demi-heure plus tard la première cloche sonna. Le dernier élève entra dans la classe quelque seconde avant la deuxième cloche. L’enseignante lui fit remarquer :

– Quelques secondes et vous seriez en retard jeune homme!

Le jeune homme s’assis derrière le dernier bureau disponible, prêt d’Amanda qui lui jeta un regard hautain. Il n’y fit pas du tout attention et Amanda sembla s’en vexer. L’enseignante repris la parole et je fermai le volume de philosophie que j’avais déjà commencé à feuilleter, il était ennuyeux. :


– Comme je le disais un peu plutôt Prystal-Ryan, je m’appelle Madame Kim Lambert. Je suis votre titulaire et aucune erreur ne sera accepter dans mon groupe... Jace Heartfillia, assoyez-vous droit sur votre chaise, je vous prie.

Elle commença alors un long discours sur les règles que j’écoutais attentivement  même s’il était semblable à celui de mes enseignants de l’an dernier.
 
– Maintenant que ce rappel à l’ordre est terminé, nous allons commencer par votre premier examen.

J’attendis impatiente de savoir de quoi il s’agissait, pendant que les autres partageaient leur frustrations.

– Taisez-vous! Qui vous a donné le droit de parole? Tous ceux qui parleront sans mon accord dans ces dernières minutes perdront cinq points à leur examen oral.

Je manquai de m’étouffer. Parler en avant d’une classe complète avait toujours été ma pire phobie. D’habitude cela pouvait prendre des semaines avant que je me conditionne à parler 5min, ainsi lorsque Mme Lambert  annonça que l’on disposait de 15 minutes mon poux s’accéléra et je commençai à trembler.


– Ce sera une présentation sur vous-mêmes. Je vais vous donner une feuille. Sur celle-ci sera écrite les questions auxquelles vous devrez répondre devant la classe. Vous n’avez pas le droit de lire la feuille durant l’examen. Je vous donne quinze minutes pour répondre et apprendre votre texte par-cœur.

Je lu les questions à plusieurs reprise car je n’arrivais pas à me concentrer.

Nom et prénom?
Quel travail voulez-vous faire plus tard?
Quel est votre plus grand rêve?
Quel est votre plus grand secret?
Selon vous, est-ce que toutes les opinions se valent?
Quel est votre but dans la vie?

Les quinze minutes filèrent à toute vitesse, sans que j’aie eu le temps de répondre aux questions qui suivaient le nom et le prénom.  Je retins mon souffle lorsque la prof ouvrit la bouche pour  annoncer qui commencera :

– Nous allons faire commencer le retardataire. Monsieur Prystal-Ryan s’il vous plait.

Je pus respirer de nouveau. Le jeune homme avança en silence. Debout, les mains dans les poches il commença à parler, mais je n’écoutais plus. Quand l’enseignante nomma mon nom je me rendis compte que le garçon avait rejoint sa place. Je pris une grande respiration et pris tout mon courage pour me rendre en avant. Je me mis à fixer un point sur le mur au fond de la classe et d’une voix tremblante et base je me suis présentée. Pour le moment je ne bégayais pas :

-Je suis Mia Laforest. Plus tard j’aimerais devenir  vétérinaire…

– Monsieur Prystal-Ryan! Je peux bien comprendre que vous devez choisir la fille que vous inviterez pour le bal de ce soir, mais vous n’avez pas besoin de le faire dans ma classe. Tournez-vous vers l’avant et écouté les exposés.

L’intervention de la prof m’avait complètement fait perdre le fil de mon exposé et la concentration que j’avais pour fixer le mur. Je me rendis alors compte des regards tournée vers le jeune homme et constata qu’ils étaient tous tourner vers moi avant et qu’ils le seraient de nouveau dans quelque minutes. Une fois que l’enseignante ai fait sa menace et que le jeune homme ai quitter la classe, tous se sont retourné vers moi et Mme Lambert me demanda de poursuivre.

-Eh…je...je…je…


De petits ricanements retentirent dans la classe. L’enseignante n’ayant pas pu identifier de qui il venait se contenta de faire un rappelle à l’ordre. Des larmes se sont mises à coulés sur mes joues et je retournai à ma place avec la même note que le jeune rebelle. L’enseignante nous fit un discourt et se fut le tour d’un certain Sam Walters.
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Re: [Évent 3 RP] Première journée au collège

Message par Sam Walters le Sam 27 Fév - 14:40

Mon dieu! Enfin libre!

Comment ai-je fais pour attendre dix-huit longues années avant de quitter cette foutue baraque? Bon, ok, j’en sors extrêmement mal en point et complètement dépressif, mais c’est quand même un début.

Je regardai le campus à travers la fenêtre du taxi. J’étais content d’arriver, oui, mais beaucoup stressé également. Je n’ai jamais eu de la facilité socialement, je n’ai jamais eu d’ami, et mes notes sont pour la plupart du temps pourries. Qu’allait-il se passer, ici? Et si serait pire qu’au lycée? Non, ça ne pouvait pas être pire, car je ne suis plus avec mon père.

Fini les blessures, fini les bleus à cacher et fini la peur constante qui m’habitait vingt-quatre heures sur vingt-quatre.

Maintenant, j’étais libre.

Le taxi s’immobilisa devant le complexe où étaient les dortoirs. Je payai le chauffeur et sortis du véhicule sans attendre. J’ouvris le coffre de la voiture, pris ma valise, et me dirigeai vers l’immeuble. Je sortis la clé de ma chambre de ma poche tout en poussant la porte. Tout d’un coup, je me sentis fatigué. Ce qui était facilement explicable par le fait que j’avais fait plus de douze heures de route pour venir jusqu’ici, et que je n’avais pas dormi du trajet. Plus il y avait de kilomètres en moi et mon père, mieux c’était.

J’arrivai enfin devant la porte numéro 1050. Je débarrai la serrure avec hâtivité, voulant découvrir mon nouvel environnement. Je n'avais pas de colocataire, à mon plus grand bonheur. Personne pour me déranger! J'allais vraiment avoir mon propre espace personnel.

J’ouvris alors la porte.

En soupirant, je posai ma valise au pied du lit gauche de la chambre et m’allongeai sur le matelas. Ah! Comme ça faisait du bien de se coucher sur un bon coussin moelleux! Bon, il n’était pas si moelleux que ça, mais c’était mieux que rien. J’étais bien, je recommençais enfin une nouvelle vie, sans mon père, sans les morveux qui me tapaient sur les nerfs au lycée. C’était fini tout ça. Enfin…

Et alors, je m’endormis.

Je ne me rappelle plus de quoi j’ai rêvé, mais je sais que c’était un cauchemar. Je me souviens seulement que je courrais, courrais et courrais...

Je me réveillai en sursaut, et je vis une valise posé près du lit droit. Je fronçai les sourcils. On m'avait bien dit que j'allais être seul dans ma chambre... Je m’assis sur mon lit, me passant une main sur mon visage. J’étais secoué par le rêve et par l'arrivée impromptue du colocataire inconnue, mais je devais vite reprendre mes esprits. Mon premier cours allait commencer bientôt, et je ne devais pas arriver en retard.

Je pris alors mon manuel de philo et sortis de ma chambre. Je me dirigeai vers les salles de classe, la tête ailleurs. Lorsque j’arpentais les couloirs à la recherche de mon local, je la vis.

C’était une jeune femme. Elle était belle, mais pas à cause de sa beauté, mais à cause de l’assurance et la joie qu’elle répandait. Elle rigolait avec des amies en serrant ses cahiers contre elle. Elle avait des cheveux bruns avec une frange coupée au carré, et une simple mèche du côté gauche de son visage était teinte en mauve. Elle avait l’air si… heureux. Ça de me donna envie de la connaitre.  

C’est alors qu’elle croisa mon regard. Je m’efforçai de le soutenir. C’était bien la première fois de ma vie que je ne fuyais pas face à une belle fille. Et alors là, elle me sourit.

Vous savez, ce petit sourire qui vous effleure les lèvres quand vous rencontrer quelqu’un dans la rue? Oui, je sais, vous devez vous dire que c’est un sourire tout à fait banal, mais pas pour moi. C’était la première fois que quelqu’un me remarquait, et ce, parmi une foule de gens.

Je m’étais arrêté au milieu de couloir sans m’en rendre compte, et avant que je puisse répondre à son sourire, quelqu’un me rentra dedans par l’arrière.

 « Ah! Mais dégages, sale puceau! » s’écria la fille qui m’avait foncé dedans.

Elle était grande (ce qui était dû par le port de ces imposants escarpins) et s’était barbouillée la figure de dix couches de maquillages. Je soupirai. Il y en avait décidemment partout, de ces ordures à talons aiguilles.

Je la laissai partir sans broncher. Ça, j’y étais habitué. Subir sans rien dire. Voilà ce qu’a été ma vie.

Je me retournai pour regarder vers la jolie fille dont j’avais croisé le regard. Mais elle n’était plus là.

Je soupirai de nouveau.

À quoi tu t’entendais, Sam? Qu’elle vienne vers toi, te demande ton numéro et de sortir avec elle? Vos regards se sont seulement croisés. Et puis, tu pensais quoi? Tu n’es qu’un gars petit et chétif qui n’a rien fait d’autre dans sa vie que de recevoir des coups. Voilà ce que tu sais faire. Subir sans rien dire.

Je trouvai enfin ma salle de classe, et je rentrai pour aller prendre place à un bureau à l’arrière. La professeur était à l’avant et regardait les élèves arriver d’un air sévère. Il restait un bon cinq minutes avant que le cours commence lorsqu’elle commença à se présenter. Comme à mon habitude, je n’écoutai pas.

Et alors, un gars rentra dans la salle, interrompant le monologue du professeur, quelques secondes avant le son de la cloche. Elle lui jeta un regard noir.

« Quelques secondes et vous seriez en retard jeune homme!  Comme je le disais un peu plutôt Prystal-Ryan, je m’appelle Madame Kim Lambert. Je suis votre titulaire et aucune erreur ne sera accepter dans mon groupe... Jace Heartfillia, assoyez-vous droit sur votre chaise, je vous prie. »


Madame Lambert continua son discours complètement insignifiant sur les règles. Personne n’écoutait, c’était clair, mais ça n’avait pas l’air de la déranger. Elle continua inlassablement de parler.

« Maintenant que ce rappel à l’ordre est terminé, nous allons commencer par votre premier examen. »


Oh, merde. S’il vous plait, pas un exposé, pas un exposé…

Tout le monde se mit à parler, indigné d’avoir un examen au premier cours de l’année.

« Taisez-vous! Qui vous a donné le droit de parole? Tous ceux qui parleront sans mon accord dans ces dernières minutes perdront cinq points à leur examen oral. »


Merde!

« Se sera une présentation sur vous-mêmes. Je vais vous donner une feuille. Sur celle-ci sera écrite les questions auxquelles vous devrez répondre devant la classe. Vous n’avez pas le droit de lire la feuille durant l’examen. Je vous donne quinze minutes pour répondre et apprendre votre texte par-cœur. »


Mais elle est timbrée ma parole! Elle nous met un examen oral sur nous-même et nous laisse apprendre le tous en quinze minutes? Elle est cinglée. Définitivement. Je portai alors mon attention sur les questions.


Nom et prénom?
Quel travail voulez-vous faire plus tard?
Quel est votre plus grand rêve?
Quel est votre plus grand secret?
Selon vous, est-ce que toutes les opinions se valent?
Quel est votre but dans la vie?


Merde! Je la déteste. C’est les pires questions qu’on ne pouvait pas avoir.

Je me dépêchai de répondre à toutes les questions le plus rapidement possible, avec des réponses courtes et simples. Même si elles sont fausses, la prof ne le saura pas. À moins qu’elle aille des pouvoirs sataniques et qu’elle lise dans les pensées des gens, ce que je commence vraiment à douter.

Quinze minutes plus tard, le professeur prit la parole;

 « Nous allons faire commencer le retardataire. Monsieur Prystal-Ryan s’il vous plait. »

Son exposé me fit bien rire. Ça, ça s’appelle être honnête.

La prochaine fut une certaine Mia Laforest. Et, pour être franc, j’eus pitié d’elle. La prof l’interrompu dans son exposé, et elle perdit le fil. Elle retourna à sa place en pleure.

Et alors, ce fut mon tour.

Super.

J’allai en avant calmement. Je n’étais pas stressé, car je me foutais bien de ce que le monde pensait de moi. Si je commençais, je ne vivrais pas deux minutes.  Rendu devant la classe, je mis mes mains dans mes poches, inspirai et commençai à parler.

« Je m’appelle Sam Walters. Plus tard, je veux devenir dentiste. Mon plus grand rêve est la paix dans le monde. Mon plus grand secret est… en fait, je n’ai pas de secret. Je crois que tous les opinions se valent. Mon but dans la vie est d’avoir une famille. Merci. »


Après avoir dit merci, j’expirai enfin. Bon, ok, j’avais dû ressembler à un vrai robot, mais je m’en fous.

Sans écouter ce que la prof me disait, je rejoignis ma place. Bon, c’était fait.

Maintenant, c’était le tour d’Akisma Riders.

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Re: [Évent 3 RP] Première journée au collège

Message par Akisma Riders le Dim 28 Fév - 11:51


Je filais à toute allure sur ma merveilleuse moto sport. Me fichant de dépasser de loin la vitesse permise, je zigzaguais entre les automobiles sur l’autoroute. C’était pour moi une merveilleuse manière de me défouler. Aujourd’hui, c’était non seulement ma première journée au collège, mais aussi la première sans Carly. Celle-ci avait décidé d’aller étudier en informatique, moi, je ne savais pas exactement ce que je voulais donc je faisais un pré-universitaire. Mes parents m’avaient expliqué qu’ils n’aimaient pas beaucoup l’idée que je m’en aille si loin de la maison, mais j’en avais besoin. Un an plutôt, quand je leur ai dit que j’étais fatigué de fuir et que je voulais allez étudiez dans un autre pays, mes parents avaient paniqués. Ils m’avaient expliqué que Spinifer, le chef du gang où ils travaillaient avant, et qui les avaient fait souffrir étaient mon vrai père. Imaginez un peu ma réaction en apprenant que l’homme qui avaient traumatisé mes parents et nous avaient obligé à déménager sans cesse était mon vrai père. Au moins, ma mère est ma vraie mère et elle dit qu’elle a toujours aimé mon faux-père. J’avais toujours eu des parents poule et surprotecteur, je sais pourquoi maintenant. Auraient-ils été plus normaux si je n’avais pas été la fille du diable?

Je continuais de me torturer la tête ainsi, la musique à fond dans mes écouteurs. Mes parents me trouvaient étrange là-dessus, je remixais toute mes chansons pour les mettre beaucoup plus rapide. C’était ce que j’aimais, de la musique rapide et au plus haut volume. Je pouvais la sentir parcourir mes veines, me réchauffer de l’intérieur et me rendre euphorique. C’était comme une drogue pour moi, il n’y avait pas meilleur sensation au monde que cette musique. Mes parents avaient beau me dire que je deviendrais sourde plus tard, je m’en fichais complètement. Je ne comptais pas vivre longtemps de toute façon. Je ne voulais pas devenir un jour une vieille avec des rides, qui perd la mémoire et qui est incapable de se déplacer. Non.

J’arrivais enfin à l’école, je me dirigeais vers les dortoirs et c’est là que je faillis rentrer dans un jeune homme. J’arrêtais la moto en freinant de l’avant (oui, je sais que c’est avec la roue derrière que je devrais freiner, mais la roue d’avant me donne plus de style). Lorsque la moto retomba sur ses deux roues, j’enlevais mon casque et un écouteur pour être à moitié sociable et commença à m’excuser.

– Désolé, je ne t’avais pas vue. Je m’appelle A…

Se fichant complètement de moi, il repartit à marcher. Il m’agaçait déjà ce mec… Je repartis la pédale de gaz à fond. Le prochain, je le frappais! Malheureusement, j’arrivais au garage sans que personne d’autres aillent été dans mon chemin. Ils devaient avoir peur d’une moto allant à 140km/h dans une zone de 30 km/h… Descendant de ma moto, je me mis à chercher où mettre mon bolide. Nul endroit ne semblait convenable. Je n’avais aucune envie de laisser ma moto toute seule en bas de cet édifice. J’y tenais fortement, je l’avais payé toute seule en travaillant toute l’été et elle m’avait coûté un bras. Regardant mon horaire, je remarquais que c’était bientôt l’heure du déjeuner, moi, j’avais déjeuné en route. À l’idée que tous se dirigerais vers la cafétéria dans peu de temps, une idée germa dans ma tête. Un sourire de loup s’imposa sur mon visage.

Lorsque selon moi, la grande majorité eurent quitté les dortoirs, je mis ma moto sur le neutre et entrais avec celle-ci dans le bâtiment. Je me dirigeais vers l’ascenseur. J’étais à la chambre 418 selon ma feuille. Je pesais donc sur le bouton ‘‘4’’ pour arriver au quatrième étages. Heureusement pour moi, l’ascenseur était gigantesque et ma moto avait beaucoup d’espace.

Je trouvais ma chambre à quelques pas de l’ascenseur, parfait. J’entrais et m’aperçus que j’étais seule. Amanda, celle avec qui je devais être selon ma feuille devait être allé manger. Bon, où cacher mon bijou maintenant? Je n’avais pas deux milles solutions; la chambre était minuscule. Je pris donc un des draps dans mon lit et recouvrit mon bébé. Je ne voulais pas qu’on la voit et je ne voulais pas qu’elle change de couleur au soleil. Ma colocataire ne lui ferait sans doute aucun mal, elle n’est pas stupide, elle sait très bien qu’elle est coincé avec moi jusqu’à la fin de l’année et si elle ose briser un de mes trucs, je la punirais avec une vengeance sept fois pire.

Je me couchais ensuite sur le lit et me mis à dormir un peu. J’étais si fatigué. Lorsque je me réveillais, je soulevais le drap pour vérifier que ma moto était toujours comme neuve. Après l’avoir observé sur toute cette couture, je replaçais le drap et me dirigeais vers la sortit. Je ne voulais pas arriver en retard à mon premier cours. C’est là que je vis ce bout de papier au sol. Quelqu’un avait glissé un message sous la porte. Je me mis à le lire.

Akisma,
Accepterais-tu de venir me rencontrer à la vieille grange dehors du campus? J’aimerais que l’on discute un peu avant de commencer les cours…
Le mec que tu as failli frapper, Apocaboom P.R


Je me mis à rire tout en sortant de la chambre. Bouffon, je n’accepterais j’aimais cela… Une jeune femme me demanda alors.

– Pourquoi ris-tu?

– Un mec me demande déjà de manquer de l’école pour le voir… Ridicule.

Je lui passais la feuille contenant le message.

– Sérieux? Tu devrais y aller! C’est où? Moi, je rêverais de recevoir un message comme le tient.

– À la vieille grange. Je l’ai vue en arrivant ici, elle est à dix minutes de course.

– Va s’y, je te couvre pour la prof, je vais dire oui à ta place lors de la prise de présence.

– J’ai pas vraiment envie, ça doit être une blague pour se venger puisque j’ai failli l’écraser…

– Failli l’écraser?

– Oui et comme une crêpe en plus.

La jeune femme secoua la tête, me redonna le mot et me parla avant de partir à la course.

– Je m’appelle Lydia, je dois aller voir une amie, mais j’ai été contente de te parler. Je crois vraiment que tu devrais y aller…

Juste avant qu’elle ne tourne sur le coin du couloir, je me rendis compte que je ne lui avais pas dit MON nom.

– Moi, c’est Akisma!

Je décidais finalement de suivre son conseil, j’avais envie d’un peu d’action. Je ne comptais pas accepter de sortir avec le gamin qui m’avait écrit cette lettre, mais je voulais tout de même lui parler. C’était peut-être la première fois qu’il écrivait une lettre de ce genre, je ne voulais pas qu’il soit triste. Je lui devais bien cela après ce qui était arrivé le matin même… J’attendais depuis plusieurs minutes lorsque la porte de la grange s’ouvrit enfin, mais ce n’était pas le gamin, c’était quatre jeune hommes à forte carrures. M*rde. Dans quoi me suis-je embraqué encore? S’il m’arrive quelque chose dès la rentrée, mais parents ne me laisseront jamais rester jusqu’à la fin de l’année. Je sortis donc mes deux barettas et visais deux des jeunes hommes. Je ne suis pas une petite fille sans défense. Les quatre s’arrêtèrent les mains en l’air. Je souris, je les tenais. Mais, pourquoi l’un d’eux riait? J’eus ma réponse assez vite, un métal froid de la forme d’une bouche de pistolet s’accota sur ma nuque.

– Jette tes armes au sol.

M*rde! Ce n’était vraiment pas ma journée. L’homme appuyait fortement sur ma nuque pour que je baisse, c’est ce que je fis. Je déposais ensuite mes armes au sol sans quitter les quatre devant moi. Quand je fus de nouveau debout, tous mes adversaires me visaient avec une arme à feu. Je reçu ensuite un coup à la tempe et tombais dans les vapes.

Lorsque je me réveillais, se fus en me fessant frapper. J’avais mal partout, c’était comme si un bulldozer m’avait passé dessus… Deux fois. J’avais l’œil droit enflé et les bras attachés en hauteur. Mes pieds ne touchaient plus au sol. J’essayais de me dandiner, mais rien ne marchait. Mon corps ne me répondait plus. Le chef de leur gang se remit à me frapper à l’estomac. Ma bouche s’ouvrit sur le choc et du sang fut expulsé. Je remarquais alors le goût métallique significatif du sang. Il coulait à flot, venant de ma gorge. J’essayais de concentrer mon regard sur le chef pour mémoriser son visage, mais tout semblait flou, je ne voyais rien. Il continua à me frapper ainsi sans rien me demander ni m’expliquer pourquoi il fessait cela. J’avais juste hâte qu’il en finisse et me tue. J’étais fatigué de vivre. C’est alors que la porte s’ouvrit en grand. Des kunaïs (je crois) furent envoyé en l’air et transpercèrent la gorge de mes ennemis. Seul le chef fut capable d’esquiver le coup.

– Prystal, je croyais que tu n’arriverais jamais. J’ai eu le temps de la frapper à plusieurs reprises comme tu peux le voir. Regarde-moi si jolie minois maintenant… Tout cela est de ta faute Prystal.

Prystal? Ce n’est pas la famille riche du pays ça? Ma tête me tournait et je ne voyais rien. Bordel… J’eus alors un flash. J’avais été drogué. C’est pour cela que je réagissais ainsi. Et ce n’était pas n’importe quelle drogue; c’était celle du viole. Une larme s’échappa de mon œil endolorie et alla rejoindre le coulé de sang sur ma joue. J’avais mal. Très mal.


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Re: [Évent 3 RP] Première journée au collège

Message par Nora Rosenwald le Jeu 10 Mar - 22:39


Je filais à toute allure sur l’autoroute au volant de ma voiture en direction de mon nouveau collège. Je ne peux pas dire que j’avais hâte d’y être, en fait, j’en avais rien à faire de cette école, mais j’aimais la vitesse et la puissance que je ressentais derrière le volant de ma corvette rouge.

Je tournai violement le volant à travers les petites rues, ne faisant pas trop attention à mon entourage. J’allais un peu trop vite, mais même si j’abimais ma voiture, mon père m’en procurerait une autre.

J’arrivai enfin dans le stationnement du collège. Je me stationnai à la première place libre sans bien regarder comment je me plaçai. Encore une fois, j’en avais rien à foutre.

Je sortis de ma voiture nonchalamment en claquant la portière derrière moi. Je sortis ma valise du coffre et partis vers le bâtiment qui était, à partir de maintenant, ma nouvelle maison.

Je rajustai mes lunettes de soleil en soupirant. N’allez pas croire que j’ai choisi ce foutu collège de moi-même; c’est tout le contraire. En fait, je voulais laisser tomber l’école. Mes parents étaient riches à craquer, alors pourquoi travailler alors que je pouvais avoir tout ce que je voulais, quand je le voulais? Mais bien sûr, mes géniteurs n’étaient pas de cet avis. Je devais absolument continuer les études, je le devais pour avoir un avenir, des amis (que je n’ai pas, soit dit en passant) et… une vie, littéralement. Et tant qu’à être dans le sujet, je déteste tout le monde.  À vrai dire, tout le monde me déteste. J’ai souvent eu des reproches de plusieurs filles qui me trouvent – je cite, trop parfaite. Corps parfait, cheveux blancs parfaits, maison parfaite, famille parfaite… Mais elles ne savent pas. Elles ne savent rien du tout.

Je fus rendu devant la chambre 436 sans même m’en rendre compte, perdu dans mes pensées. Des filles passaient près de moi, le regard soit plein d’envie, soit plein de colère, tout en me détaillant de haut en bas. Je ne pus m’empêcher de sourire; elles connaissent mon extérieur, mais si elles avaient le moindre doute de ce qui se passe dans ma tête… car une fille qui traine des poignards tranchants dans son sac à main n’est pas tout à fait clair d’esprit.

Je débarrai la porte de la chambre et entrai. Ma colocataire, que je savais nommer Mia Laforest, était allongée sur un des deux lits et lisait un roman. Elle était petite et avait l’air extrêmement timide. Avant que je puisse dire un simple salut, elle avait déjà mis son livre dans sa valise pour ensuite prendre ses cahiers de cours et prendre le bord de la porte. Je ne pus que glousser et murmurer un « au revoir » sarcastique.

Je jetai ma valise sans y porter plus ample attention, décidant de m’en occuper plus tard. À la place, je pris soin de mes poignards rangés au fond de mon sac avec mes livres de cours, dont celui de philo. Je vais vous raconter quelque chose; j’ai eu une enfance pas comme les autres. Je tenais ma première arme dans les mains alors que j’étais encore au berceau. J’ai passé la moitié de ma vie à apprendre à me battre et à manier plusieurs armes. C’est pour moi une nécessité, avec le travail périlleux de mon père. Je suis constamment en danger.

Rassuré par la présence de mes poignards, je zippai mon sac et sortis de la chambre. Mon premier cours allait commencer. Pas besoin de vous dire qu’elle est mon intérêt pour l’école; il est complètement inexistant. Pour moi, il y a des choses beaucoup plus importantes dans la vie que d’avoir le nez fourré dans un tas de feuilles de papier broché ensemble.

C’est alors que je me rendis compte d’une chose; ce collège était rempli de diable en talon aiguille. C’est affreux. Sac de hautes coutures, robes de prix exubérant… On est pourtant que dans un collège public, les gosses de riche devraient se faire pourtant plus rares. Cette école devait être une exception.

Je rentrai dans la classe une minute avant la cloche et je pris place au premier bureau libre que je vis. Un garçon arriva quelques temps après moi, et fut réprimander par le professeur dont je n’écoutais pas d’une seule miette. Mais ce qui retint mon attention, c’est le nom du jeune homme prononcé par la femme en avant : Prystal-Ryan. Je mis une main devant ma bouche pour retenir un fou rire. Si ce n’est pas ce fameux Apocaboom Prystal-Ryan, un de mes meilleurs compagnons de combat! Un Prystal-Ryan et une Rosenwald dans la même classe, les plus riches de la ville. L’année risque d’être plus drôle que prévu.

Le professeur parla, blah blah blah truc ennuyant, blah blah blah truc encore plus ennuyant, blah blah blah examen oral… Attendez, examen oral!? Ah, c’est pas vrai, je suis tombé sur une veille harpie comme titulaire de classe!

« Ce sera une présentation sur vous-mêmes,
dit-elle, Je vais vous donner une feuille. Sur celle-ci sera écrite les questions auxquelles vous devrez répondre devant la classe. Vous n’avez pas le droit de lire la feuille durant l’examen. Je vous donne quinze minutes pour répondre et apprendre votre texte par-cœur. »

Génial. Absolument génial. Voilà pourquoi je déteste l’école. C’est de la pure perte de temps.

Je reçus la feuille de question et y jetai un coup d’œil.


Nom et prénom?
Quel travail voulez-vous faire plus tard?
Quel est votre plus grand rêve?
Quel est votre plus grand secret?
Selon vous, est-ce que toutes les opinions se valent?
Quel est votre but dans la vie?


De la pure… merde. Ridicule.

Je ne pris même pas le temps de répondre aux questions ne serait-ce que dans ma tête. À quoi bon? Tout ça, c’est pas pour moi. L’école, les études… Je me fiche complètement qu’elle me réprimande, c’est pas mon problème. C’est le sien.

Les quinze minutes passèrent quand même rapidement, et je dus endurer des exposés d’une bande de prépubaire racontant leur pauvre vie. Pathétique. Celui d’Apocaboom fut comique, mais les autres étaient ennuyants à mourir.

Mais lorsque ce fut le tous d’une certaine Akisma Riders, alors là, c’était divertissant.

Parce que cette jeune demoiselle avait décidé de sécher les cours.

Vous auriez dû voir le visage de la baudruche! Elle est devenue rouge comme un homard et ses yeux allaient clairement sortir de sa tête. Je m’inquiétais même pour son état psychologique; on dirait qu’elle faisait une crise psychotique.

Je n’écoutai pas ce qu’elle disait, trop concentré à ne pas rire en voyant l’énorme veine de son cou palpiter au point qu’on dirait qu’elle allait éclater. Mais, lorsque la sorcière fut calmée, ce fut mon tour. Malheureusement.

Je me levai et me dirigeai vers le devant de la classe de mon pas nonchalant habituel. Rendu à destination, je regardai la classe en croisant les bras, un sourire arrogant sur les lèvres.

 « Salut vous tous. Je m’appelle Nora. Je sais que tout le monde n’a dit que des conneries depuis le début de ce cours, donc je vais mettre les choses au clair; tout comme vous, je n’ai rien à foutre de ce cours. Je n’ai rien préparé pour cet exposé débile, car j’en ai rien à ciré de tout ça. Et c’est pareil pour vous, je le sais. Donc, en toute personne honnête que je suis, je ne compte aucun blabla ennuyant sur ma vie et passe à autre chose. Merci.

Le silence complet suivit la fin de mon exposé. Même la prof ne parlait pas, bouche bée. Je ricanai.

 « Bande d’hypocrite » murmurais-je.

J’attrapai mon sac à bandoulière de sur mon bureau et sortis de la classe. Je ne pus m’empêcher de sourire à pleine dent. J’avais au moins trente minutes de libre devant moi.

Voilà ce qu’est l’école pour moi. Un aire de jeu pour enfant dont je ne pouvais faire qu’une bouchée.

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Re: [Évent 3 RP] Première journée au collège

Message par Éon Ice le Ven 25 Mar - 17:35

-Allez dépêchez-vous il ne faut pas que je soit en retard.

Même si je crois que je suis déjà a en retard. Maman ne sera pas contente. Elle n'aime pas qu'on arrive en retard a son cours. Apres tout c'est ma mère si j'arrive avec un peu de retard cela ne devrait pas être grave. De toute façon ce n'est pas ma faute si je me suis endormi dans mon bain.

Bip bip bip *8h00*

Eh merde le cours a commencé.

-Juste pour vous dire Jacob vous pouvez prendre votre temps maintenant je suis en retard.
[...]
J'y crois pas il a réussi a se perdre. Je croyait qu'il connaissait la ville par coeur.*8h40*
Je vais me dépêcher daller ranger mes affaire dans ma chambre et après je vais aller confronté ma mère qui doit pas réellement vu que jetait pas la.
La chambre était déjà en bordel, j'y crois pas on vient d'arriver et c'est déjà l'enfer. Bon pas de panique. Je vis mon arc au travers de mes bagage avec mon bâton rétractable . Je les prit et les mis dans mon sac, prit mes livre et parti a mon cours. Ma mère avait son bureau où la porte et lorsque je cogna elle me regarda et elle mouvrit.
-Tu es en retard.
-Je sais, Jacob a voulu voir un nouveau raccourcis, donc cest pour sa.
-Rentre et je te présenterais.
J'y croit pas elle a cober mon mensonge yeah. Alors on rentra dans la classe et je remarqua que plusieurs siège était libre se qui indiquait que beaucoup avais déserter la classe après leur exposer. Ma mère me présenta et pour me punir de mon retard elle dit aussi que jetait son fils. Elle est sérieuse celle la on avait fait un marcher je fait en sorte de d'avoir des info sur les élèves qui n'écoute pas et elle ne dit pas que je suis son fils. Elle me dit daller m'assoir mais a la place j'immita ceux qui était parti et quitta la classe en colère contre elle. Ma montre m'indiqua qu'il me restai 20 minutes de liberté...
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Re: [Évent 3 RP] Première journée au collège

Message par Amanda Belacqua le Dim 10 Avr - 21:43

Suzie vint me réveiller avec son habituelle voix mélodieuse qui avait le don de m’énerver. J’ouvris un œil puis l’autre. Je tournai la tête avec difficulté pour observer mon cadran. Il était cinq heures du matin. Je me levai lentement et demanda à Suzie dont les yeux verts ne m’avait toujours pas quitté :

-Qu’est-ce que tu as à me regarder comme ça?

Je cherchai un miroir avec panique. Mes cheveux était-ils mêler? La domestique amusée me rassura sur mon apparence :

–Vous êtes parfaite mademoiselle.

Je relevais la tête et lui dis sèchement

–Bien sûr que je suis parfaite. Je le sais très bien pas la peine de perdre ton temps pour me le dire. Justement tu n’as pas quelque chose à faire. Comme préparer mes valises, mes vêtements pour aujourd’hui? Et mon petit déjeuner, est-il prêt?

-Oui mademoiselle!


Je passai près de Suzie pour atteindre le couloir. Dans la faible lumière du soleil levant, je pouvais à peine distinguer la silhouette mince et les cheveux blond et court de ma domestique, mais par contre je voyais très bien ses yeux qui semblaient être fluorescents tant il était d’un vert hallucinant.

Je traversai le couloir jusqu’à la salle de bain où je m’enfermai pour prendre ma douche, me maquiller et me coiffer. Après une heure, je me regardai dans la glace. Le miroir me renvoya l’image d’une jeune fille ravissante aux cheveux de jais remonté en chignon au-dessus de sa tête, ses paupières était saupoudrer de far à paupière rouge, ses lèvres étaient couverte d’un glose de même couleur, mais elle n’était pas parfaite. Je n’étais pas parfaite. Je sortie de la salle de bain en coup de vent et descendis les marche deux par deux.

-MAMAN PAPA! CE N’EST PAS JUSTE!

Mon père leva à regret ses yeux de son journal du matin pour dire en synchronisation avec ma mère qui s’apprêtait à quitter la maison

-Qui a-t-il cette fois Amanda?

-Je veux des yeux verts comme Suzie et je n’en n’aie pas. C’est de votre faute.

Ma petite sœur assise à la table failli recracher la gorger de jus d’orange qu’elle avait dans sa bouche. Puis après avoir avalé avec peine, celle-ci se mis à rire. Offensée, je remontai les marches non sans lui avoir jeté un regard de frustration. Je suis allée dans ma chambre et j’ai vêtis ma belle robe rouge, celle que Suzie a choisie pour moi. J’ai ensuite chaussée mes talons rouges, attacher un de mes collier à mon cou et j’ai pris un de mes sacs à mains préféré avant de retourner à la cuisine. Je pris une bouchée de mon déjeuner avant de le recracher et d’hurler.

-SUZIE! MON CROISSANT EST FROID!


Mon père me jeta un regard de découragement.

-Tu n’as qu’à déjeuner à l’école.


Je lui fis une mimique de dégout. Les repas devaient y être infecte et manger devant des gens qui n’ont sans doute jamais vue de vêtement hautes couture de leur vie, ah ça non!

-Le chauffeur t’attend. Dépêche toi tu vas être en retard à l’école et surtout n’oublie pas notre entente.

Comment oublier que si je n’avais pas de bonnes notes, je serais privée d’argent de poche et de sortie pendant toute l’été?

Assise dans la limousine, je regardais par la fenêtre le paysage qui défilait sous mes yeux en pensant à ma future école. Mes parents avaient refusés de m’inscrire à la même qu’Anick, prétextant qu’ils perdraient beaucoup trop d’argent en m’envoyant dans une école privée. C’est vrai que j’avais récolté presque juste des 65% pendant mon secondaire, mais ce n’est aucunement de ma faute si mes enseignants m’ennuyaient. Mes parent, eux croyaient dure comme fer que je ne mettais pas assez d’efforts. Quoi? Bien sûr, c’est encore de ma faute. Ils me mettent toujours tout sur le dos.

La limousine s’immobilisa dans le stationnement de l’établissement. Non loin, un petit groupe de filles “acceptables” discutaient ensemble. J’attendis que le chauffeur m’ouvre la porte et je les rejoignis. Je me suis mise à parler avec elles pendants que le conducteur descendis mes bagages. Nous nous sommes présentées, celle aux cheveux court, bouclés blond s’appelait Julie, celle aux cheveux mi- longs bruns, kendra, elle avait un accent british et la dernière aux cheveux raide blond doré avec quelque mèche châtaine se nommait Léa. Quand mon chauffeur arriva près de nous avec mes valises nous nous sommes mises à avancer vers les dortoirs. Je demandais au conducteur de la limousine de me donner ma feuille d’informations espérant y trouver le nom de l’une de mes nouvelles amies comme colocataire. Je parcourais ma feuille rapidement des yeux tout en marchant lorsque Julie me dit :

-Amanda t’as vue ? Sa jupe et son chandail sont affreux.

Je relevais la tête et regarda la jeune fille mal habillée qui baissa la tête et s’éloigna. Elle était ridicule. Je replongeai dans ma lecture et trouva enfin le prénom de la fille avec qui je partagerais ma chambre : Akisma. J’étais un peu déçue surtout quand, après avoir consultée chacune leur feuille, Kendra et Léa se sont mise à crier, elles partageaient la même chambre. Je regardais dans quel court j’allais commencer, redonna ma feuille d’info au conducteur et lui demanda mes cahiers de philo avant de l’envoyer porter mes affaires dans ma chambre. Pendant que tous allaient dans leur chambre, je rangea mes livres dans ma bourse et me dirigeai à contre cœur vers la cafétéria. Qu’est-ce que j’avais faim !

Je pris un plateau sur lequel je déposais une assiette avec un rôti et des fruits. Je me suis assise à une table pour quatre personnes et commença mon déjeuner en attendant mes amies. Quand les filles sont arrivées chacune avec leur plateau nous avons discutée de notre premier court. Je commençais en philo alors que Kendra avait des maths et que Léa et Julie commençaient en français. Je n’avais visiblement pas de chance et j’étais condamnée à une année complète entourée de nuls. Heureusement après les courts je pourrais rejoindre les filles.

Le déjeuner terminé, nous nous sommes dispersés toutes les quatre pour aller dans nos cours. Les filles avaient mis beaucoup trop de temps à manger et craignant être en retard avaient oublié de me dire où les rejoindre. Quelle bande de retardataires.

Aussitôt dans la classe, même avant que la cloche ne sonne, l’enseignante commença sont court et bien dis-donc elle ne perd pas de temps elle. Par contre, elle était tout aussi ennuyante que mes anciens profs. Un élève arriva quelque secondes avant d’être en retard, recevant un avertissement devant tout le monde. Celui-ci s’assit non loin de moi. J’ignore quoi, mais quelque chose dans son attitude me dérangeais, je lui jetais donc un regard pour lui faire comprendre, mais il m’ignora. Ca y est je sais ce qui m’énerve. Il se fiche complètement de moi et me donne l’impression d’être inférieur à lui. Mais quel nulle ! Comment ose-t-il ? La voix de mon enseignante interrompu mes pensées :

– Taisez-vous! Qui vous a donné le droit de parole? Tous ceux qui parleront sans mon accord dans ces dernières minutes perdront cinq points à leur examen oral.

Un oral ! Génial ! Avec cet exam je suis certaine d’avoir une bonne note. Je cessais donc de me préoccupé de ce vaut-rien et écouta Mme Kim parler de l’oral :

– Ce sera une présentation sur vous-mêmes. Je vais vous donner une feuille. Sur celle-ci sera écrite les questions auxquelles vous devrez répondre devant la classe. Vous n’avez pas le droit de lire la feuille durant l’examen. Je vous donne quinze minutes pour répondre et apprendre votre texte par-cœur.

Un exposé sur moi ! Génial ! Je décrocherais au minimum un 80%. Je parcourais la feuille des yeux en prenant mon temps.

Nom et prénom?
Quel travail voulez-vous faire plus tard?
Quel est votre plus grand rêve?
Quel est votre plus grand secret?
Selon vous, est-ce que toutes les opinions se valent?
Quel est votre but dans la vie?

Je griffonnai quelque réponse à la vas-vite de toute façon je n’en aurais pas besoin. Les oraux commencèrent. Je n’écoutais personne. Tout le monde était ennuyeux. Soudain un retardataire me sorti de mes pensées. J’attendis avec impatience que Mme Kim le fasse sortir de la classe ou mieux encore ne le rabaisse devant tout le monde mais ni un ni l’autre ne se produisit. Au lieu de quoi elle le présenta. Ah je comprenais tout maintenant, c’était le petit chouchou à sa maman ! J’allais bien m’amuser pendant la pause moi. Surtout que ça ne semblait pas lui plaire que tous sache qu’il était le fils de la prof de philo. Après qu’Éon ai quitté la classe en catastrophe et que l’enseignante ai regardé la porte pendant un instant essayant se demandant si elle devait sortir ou pas. Elle se tourna vers nous pour me nommer. C’était enfin mon tour. Finis les conneries, j’allais monter à tous ce que c’est un exposer.

J’ai laissé ma feuille sur mon bureau et je me suis lever pour marcher avec assurance. Je me suis arrêté devant le tableau fixé au mur en avant et j’ai fait volte-face. J’ai attendu que la plupart des étudiants me regarde et que Mme Kim me donne le signale avant de commencer.

-Bonjour tout le monde, je m’appelle Amanda Belacqua. Plus tard je deviendrai la directrice d’une revue de mode très réputée. Je veux faire ce métier parce que je suis très douée pour critiquer et dire mon opinion et que j’aime la mode. Mes connaissances dans le domaine me permettre de bien m’habiller…

Je me suis arrêtée un moment pour regarder tout le monde.

-Ce qui n’a visiblement pas donné à tout le monde.


Personne ne se rendit compte que je les insultais. Ceux qui m’avaient écouté depuis le début s’était découragée dès le moment où ils ont compris que j’étais encore seulement à la deuxième question. En résumé, seule la prof écoutait ce que je disais.

-Mon plus grand rêve, je veux avoir une fille plus tard et je veux qu’elle me ressemble et qu’elle soit aussi parfaite que moi. En ce qui concerne mon plus grand secret, si je vous le dirais ça n’en serait plus un. Non, je ne pense pas que toutes les opinions se valent, seule l’opinons des gens qui ose la dire à voix haute compte. Seule l’opinion des gens importants compte. Et pour finir, mon but dans la vie, je n’en ai pas. J’y vais comme je le pense.

Je suis allée m’assoir à ma place et je me suis contentée d’écouter qu’à moitié les oraux des autres. Quand la cloche sonna je suis restée assise jusqu’à ce que tout le monde soit partie et je me suis approchée du bureau de Mme Kim qui s’était replongé dans ses feuilles d’évaluation. Je me raclais la gorge et elle leva les yeux :

-Qui a-t-il Amanda ?

-Quelle est ma note ?

Elle sembla surprise par mon ton direct, mais se contenta de me dire que j’avais 75%. Quand je lui demandai pourquoi, elle me dit que j’avais endormis la classe complète ce qui était un exploit. Je la regardai de travers et lui rappelai que la moitié de la classe avait fait un exposé désastreux et que quelque personne était même partis avant de passer l’examen, son fils entre autre. Elle me traita d’impertinente et me fis une remontrance sur la politesse. Je soupirai et quitta la classe sans prêter plus d’attention à Mme Kim.

Je me suis diriger vers le dortoir des filles, mais en chemin je rencontrai Éon. J’en profitai pour crier :

-Hey le chouchou ! Je crois que ta mère te cherche.


La plupart des élèves prêts de nous se sont mis à rire et j’ai fait de même tout en m’éloignant. Il faut croire que la nouvelle avait déjà fait le tour de l’école.

En arrivant dans le dortoir des filles je me suis rendu sans presse vers l’ascenseur et j’ai appuyé sur le bouton pour monter au quatrième étage. La chambre 418 n’était pas bien loin de l’ascenseur. En ouvrant la porte je remarquai qu’une couverture était placée sur un objet qui semblait être une moto. Je retirais la couverture en faisant attention pour ne pas abimer le véhicule et chercha dans mon sac à main mon cell. Je pris quelque photo de la moto question d’avoir de quoi faire chanter ma colocataire au cas où elle me ferait des ennuis.

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Re: [Évent 3 RP] Première journée au collège

Message par Apocaboom P.R le Lun 11 Avr - 10:53

Je venais enfin d’arriver à l’infirmerie après avoir sauvée ‘‘A’’ de ses ‘‘bakayarôs’’. Celle-ci était tombée dans les pommes pendant que j’anéantissais et jetais ses ordures à leur place. Ceux qui l’avaient attaqué étaient plus que lâche. Utiliser une jeune femme sans défense pour me blesser… Non mais! Bakayarôs! Les poings serrés, je restais accoté au mur fessant face au lit de ‘‘A’’, une jambe à 90 degré comme à mon habitude. L’infirmière revint quelques minutes plus tard avec les résultats.

– Elle s’appelle Akisma Riders. Elle aura besoin de porter un cache-œil durant trois mois. Son œil droit a été gravement endommagé, mais elle peut toujours voir. Dans le questionnaire, vous avez dit que vous ne la connaissiez pas. Vous l’avez trouvez par hasard?

Je ne répondis pas. Me propulsant par l’avant grâce à mon pied appuyé au mur, je sortis de la salle. Akisma était en sécurité ici.

– Euh… Jeune homme? Vous ne pouvez pas sortir ainsi… Vous…

Je me mis à courir. J’étais encore à la dernière minute, mais j’arrivais à temps à mon cours d’éducation physique. Je n’avais pas pris la peine de me changer. La grande majorité des élèves portaient des shorts et des t-shirts, moi, je portais mon jogging et mon chandail à capuche. Tous étaient assis sur le banc sauf moi. J’étais accoté contre le mur. Je n’aime pas avoir la tête à la même hauteur qu’eux. On me regardait d’un œil étrange, mais je m’en fichais. C’était tous des ‘‘bakas’’ suivant la société tel un troupeau de moutons. Je déteste la société. Le professeur du nom d’Érik sautillait sur place. Il tenait un pistolet dans ses mains. Ce n’était pas un vrai, celui-ci tirait des projectiles en mousse.

– Aujourd’hui, mes petits cochons, vous allez perdre des calories et jouant au pinball version céjep!

Les garçons semblèrent amusés tandis que les filles étaient offusquées. Moi, j’étais dégouté de me faire appeler petit cochon. Non, mais il s’est vue? Il est plus gros que la moitié des élèves ici!

– Wow! Malade!

– Monsieur… N’est-ce pas un peu dangereux?

– Vous n’avez rien à craindre, les balles sont en mousse. Tout ce qui a de plus gentil.

La jeune fille ne semblait pas convaincue.

– Bon, je vais faire deux équipes. Ce sera les bleus contre les rouges. Vous devrez porter un chandail pour vous identifier. Ceux qui n’en portent pas un CORRECTEMENT seront obligés de me faire cent pompes. Comme vous l’avez surement déjà remarqué, j’ai installé des tapis et d’autres obstacles pour vous protégez ou vous cachez. Si vous êtes touché par un projectile, je vous demande d’être honnête et d’aller gentiment vous assoir sur le banc. L’équipe qui aura décimée l’autre clan tout entier gagnera. Je serais l’arbitre. Pour les équipes, les bleus sont ceux ayant un nom de famille commençant par A jusqu’à M. Les rouges seront les autres élèves. Quand je vous nommerez, vous vous lèverez et prendrez votre chandail. Se sera en même temps la prise de présences. Jane Albert. Hugo Allard. Amanda Belacqua…

Je n’écoutais plus. Perte de temps. C’était ennuyeux. Je n’arrêtais pas de penser à ‘‘A’’. Tout à coup, tous me fixèrent. Quoi encore?

– Apocaboom P.R?

– Ouaip?

– Levez-vous et prenez un chandail rouge svp.

Impassible, je poussais le mur de mon pied droit et allais chercher le chandail. Je le mis normalement sur mon dos. Érik continua de prendre les présences. Mon équipe était composée de la grande majorité des garçons de la classe. C’était mal équilibré. Le professeur nous remis un pistolet à chacun. Si un jour j’aurais pensé que je tirais sur quelqu’un à l’école sous l’ordre d’un professeur…

Dès que ce fut commencé, je ne perdais pas une minute. Je fonçais dans le tas. J’en tuais une bonne partie avant que l’on me tue d’un coup lâche par derrière. J’allais m’accoter sur le mur à côté du banc, une jambe pliée. J’avais tué tous les garçons de l’autre équipe sauf un. Greg. Je me promis de me venger le prochain round. J’en avais tout de même tué cinq, sans même me cacher plus d’une minute. Je n’aimais pas les lâches pensant gagner en restant caché dans leur trou durant tout le déroulement du jeu. Un jeune homme que j’avais touché un peu plus tôt me sortit de mes pensées.

– Cette fille, Amanda Belacqua, elle n’arrête pas de se faire toucher, mais ne va pas s’assoir. Elle triche. Je vais aller voir le m*udit prof!

Je ne savais pas si ce qu’il prétendait était vrai, mais le garçon semblait déterminé. Je ne savais pas exactement qui était cette Amanda, mais elle semblait avoir toute la classe sur le dos seulement après quelques heures de cours… Tous parlaient d’elle assez méchamment. Depuis le début de la période, j’avais appris qu’elle était une pauvre ayant volé les vêtements de Lixie Dubois, qu’elle avait mangé comme un porc à la cafétéria, qu’elle parlait bêtement à tout le monde, qu’elle parlait aussi dans le dos des autres, qu’elle avait rejoint une gang de pétasses, etc. Cela n’arrêtait pas. Personnellement, je ne croyais pas que toutes ces rumeurs étaient vraies, mais quelqu’un était vraiment furieux contre elle pour avoir commencé de tels ragots. Elle avait dû se frotter à une mauvaise personne.

Il y avait aussi les ragots sur le chouchou de notre professeur titulaire. Un certain Éon Ice. Celui-ci était, il semblerait-il, arrivé assez en retard en classe pour envoyé ch*er sa mère avant de partir. Assez étrange comme histoire…

J’étais en train de penser encore à Akisma lorsqu’une bagarre commença au beau milieu du gymnaste. Un cercle c’était créer autour du phénomène. Des élèves se bagarraient ensemble. Je n’allais pas voir. J’étais le seul à ne pas m’approcher. Le professeur peinait à passer au travers du groupe assez compacte. Certains filmaient la bagarre avec leurs cellulaires tandis que d’autre encourageait les bagarreurs. ‘‘Bakas’’. On ne se bagarre pas devant un groupe pour avoir l’air ‘‘cool’’… Je soupirais. La cloche se mit enfin par sonner et je sortis… Pour être rapidement entouré d’un troupeau apeuré de ne pas avoir sa place à la minuscule cafétéria. Bordel. Heureusement, je ne fus pas coincé longtemps avec eux, puisqu’ils devaient aller se changer. Super. Un point positif dans cette journée des plus ennuyantes…

J’arrivais à l’infirmerie cinq minutes plus tard. Selon l’infirmière, ‘‘A’’ n’avait reçu aucune visite. J’entrais donc dans la salle pour rencontrer une Akisma totalement réveillée et toute habillée. Son visage s’illumina en me voyant.

– C’est toi! Qui es-tu?! Par ta faute, j’ai été attaqué! Et moi qui étais allé là-bas pour que tu ne sois pas triste! Non, mais qu’elle idiote! Où est Lydia? J’vais lui arracher la tête à cette fille!

Wow. Juste wow. Quel caractère! Je restais impassible, la fixant une dizaine de minutes sans parler, puis je me retournais vers la sortie. J’étais un ‘‘Baka’’ d’être venu ici.

– Non, mais où tu vas là?! Hé! Oh! Tu me dois des informations!

Je l’entendis se lever et courir vers moi. Dans quel pétrin m’étais-je mis?


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Re: [Évent 3 RP] Première journée au collège

Message par Mia Laforest le Lun 11 Avr - 14:00

Quand la cloche sonna enfin, je me précipitai avec hâte vers la porte et me dépêcha d’atteindre le dortoir des filles. Si ma mémoire était bonne j’avais court d’éducation physique. Arriver dans ma chambre je déposai mes cahiers sur le bureau et fila dans la salle de bain adjacente pour me passer un linge frai sur le visage. Quand plus un signe de mes pleurs paru sur mon visage, je sortie de la salle de bain et consulta ma feuille d’information. J’avais raison, j’étais en court d’éduc. Je rangeai ma feuille et sortie mes shorts mauve, mes espadrilles ainsi que mon t-shirt blanc. Ensuite je consultai ma montre. Et zut alors, mon court commençait dans 6 minutes précisément. J’enfilais mon costume de sport, mis mes espadrilles à la vas-vite et attrapa ma jupe mon chandail et mes souliers que je mis dans un sac en plastique avant de m’élancer dans les couloirs tel une tornade.

Je fis plusieurs zig zag pour éviter les élèves qui m’ignoraient comme d’habitude. J’arrivais à la dernière minute au gymnase en même temps que le retardataire de tout à l’heure. Je crois qu’il s’appelle Apocaboom. Je suis allée m’assoir avec les autres sur le banc. Le professeur du nom d’Érik sautillait sur place. Il tenait un pistolet dans sa main gauche. Je vis tout de suite que ce n’était pas un vrai.

– Aujourd’hui, mes petits cochons, vous allez perdre des calories en jouant au pinball version céjep!

Je rêve où il nous à appeler ses petits cochons ?

Tous se sont mis à parler, même qu’une fille a demandé si le jeu était un peu dangereux. Alors que le prof s’était mis à expliquer, le petit diable à talon haut arriva. Non seulement elle était en retard, mais elle avait plus l’aire d’être habillée pour un défilé que pour jouer à ce pinball version céjep. Elle portait une jupe rose avec un t-shirt noir sur lequel des faux diamants formaient le mot, glamour. Tout le monde la regardait, même le prof qui avait l’air d’avoir perdu son envie de sautiller. Il soupira et fit signe à Amanda d’aller s’assoir. L’enseignant reprit ses explications :

–Bon, je vais faire deux équipes. Ce sera les bleus contre les rouges. Vous devrez porter un chandail pour vous identifier. Ceux qui n’en portent pas un CORRECTEMENT seront obligés de me faire cent pompes. Comme vous l’avez surement déjà remarqué, j’ai installé des tapis et d’autres obstacles pour vous protégez ou vous cachez. Si vous êtes touché par un projectile, je vous demande d’être honnête et d’aller gentiment vous assoir sur le banc. L’équipe qui aura décimée l’autre clan tout entier gagnera. Je serais l’arbitre. Pour les équipes, les bleus sont ceux ayant un nom de famille commençant par A jusqu’à M. Les rouges seront les autres élèves. Quand je vous nommerez, vous vous lèverez et prendrez votre chandail. Ce sera en même temps la prise de présences. Jane Albert. Hugo Allard. Amanda Belacqua…


Je suis restée assise sur le banc jusqu’à ce que M. Erik me nomme. Je suis allée chercher le chandail bleu et le mis normalement. Les équipes n’étaient visiblement pas équilibrées parce que l’équipe adverse était composée de presque tous les garçons. Une fois que l’enseignant nous remis à tous un pistolet, le jeu commença. Pendant le déroulement du jeu, j’esquivai habillement tous les projectiles et tenta maladroitement de tirer sur les élèves portant un chandail rouge. A la fin du round il ne restait que moi, Greg et Amanda dans mon équipe. Amanda n’avait par contre aucun mérite, ça faisait au minimum dix fois que quelqu’un lui tirai dessus, mais toutes les excuses étaient bonnes :

- Le visage ça ne compte pas… T’as mal vue tu m’as pas touché… Tu dis ça parce que ta peur de perdre…

Mais que faisait le prof ?

De l’autre côté, ils étaient 9. Toute nos chance était sur Greg parce que moi je n’arriverais même pas à viser un éléphant et qu’Amanda, on n’en parle même pas. Je suis certaine qu’elle n’a même pas compris comment le pistolet marchait. Eliott, un membre de l’équipe des rouges essaya de tirer sur Amanda qui me poussa pour ne pas recevoir le projectile. Je reçu la balle de mousse en plein dans l’œil droit avant de m’assommer la tête sur le sol et que tout deviennent noir d’un coup.
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Re: [Évent 3 RP] Première journée au collège

Message par Sam Walters le Mar 10 Mai - 20:46

La cloche sonna et, ne voulant pas rester dans ce local une seconde de plus, je me précipitai vers la sortie. Je marchai rapidement, sans vraiment regardé où j’allai, vers ma chambre. Malheureusement – mais, après coup, pas tant que ça, je fonçai dans quelqu’un, qui, sous le choc, bascula vers l’arrière. Et alors, je vis que cette personne, c’était la fille magnifique de tout à l’heure. Elle fut surprise au début, puis, en me voyant, me sourit gentiment.

Je bredouillai quelques excuses, et elle éclata de rire.

- Ne sois pas si gêné! Ça arrive à n’importe qui, des accidents. On est tous les deux en un seul morceau, et c’est ce qui compte. Je m’appelle Reena, et toi?


Je sentis mes joues prendre feu.

-Euh.. Sam, je m’appelle Sam.

-Ravi de te rencontrer Sam! Bon, je dois y aller. On se voit plus tard!


Elle me salua d’un léger mouvement de la main, et partie, son sourire éternel sur les lèvres.

Je continuai donc mon chemin, tout secoué. La plus belle fille de l’école – non, de la ville, venait de me parler… Et de me montrer de l’attention. Même mon propre père n’a même pas pu atteindre un tel exploit.

Rendu à ma chambre, je me dépêchai de prendre mes vêtements de sport et partis en vitesse vers le gymnase du collège.

J’arrivai au local sans encombre, et je me changeai rapidement. Je n’aimais pas la présence de tous ces gars machos autour de moi, alors je me dépêchai de rejoindre la grande salle et de m’asseoir sur un banc en attente du début du cours.

Je regardai la grande horloge accrochée sur le mur. Il restait quinze minutes avant le début du cours. J’avais fait vite.

Plus le temps avançait, plus le gymnase se remplissait. J’avais la tête baissé, essayant de ne pas regarder les gens et en ayant conscience des murmures qui se faisaient autour de moi.

Et c’est alors que je la vis. Reena.

Je fus d’abord surpris. Elle était dans ma classe? Pourquoi ne l’avais-je pas remarqué plus tôt? Elle riait avec ses amies, et je trouvai ce son merveilleux, un son purement vrai et heureux. Cette fille était… parfaite.

La cloche finit par sonner, et tout le monde prit place sur un banc.

Le professeur prit place devant nous d’une façon drôlement énergique, un pistolet en plastique à la main.

– Aujourd’hui, mes petits cochons, vous allez perdre des calories en jouant au pinball version céjep!

Ok… Pas rassurant.

Une fille fit alors son entrée, coupant d’un trait l’enthousiasme du prof. Elle était… superficielle. Elle devait être belle pour certain, mais d’une beauté artificielle. Rien avoir avec Reena.

Le prof lui fit signe de s’asseoir en soupirant, puis reprit la parole.

–Bon, je vais faire deux équipes. Ce sera les bleus contre les rouges. Vous devrez porter un chandail pour vous identifier. Ceux qui n’en portent pas un CORRECTEMENT seront obligés de me faire cent pompes. Comme vous l’avez surement déjà remarqué, j’ai installé des tapis et d’autres obstacles pour vous protégez ou vous cachez. Si vous êtes touché par un projectile, je vous demande d’être honnête et d’aller gentiment vous assoir sur le banc. L’équipe qui aura décimée l’autre clan tout entier gagnera. Je serais l’arbitre. Pour les équipes, les bleus sont ceux ayant un nom de famille commençant par A jusqu’à M. Les rouges seront les autres élèves. Quand je vous nommerez, vous vous lèverez et prendrez votre chandail. Ce sera en même temps la prise de présences. Jane Albert. Hugo Allard. Amanda Belacqua…


J’attendis que le professeur nomme mon nom, et allai prendre un dossard rouge ainsi qu’un pistolet en plastique. Je n’avais aucune envie de faire ça, mais bon. Je n’avais que me faire tirer dessus dès le début.

Quand la partie commença, j’essayai d’éviter les projectiles, sans grande conviction, mais je les évitai tout de même. Mais alors, je vis Reena.

Dans le feu de l’action, elle avait une expression de guerrière, du genre « hyper-concentré », ses cheveux flottant autour d’elle à chaque fois qu’elle évitait les projectiles d’une façon gracieuse. Je dus m’arrêter. Elle était sublime.

Je fus alors bombardé de balle en mousse sur le visage. Le prof cria « Hé le petit! T’es mort! ». Reena me remarqua, et sourit tout en faisant une moue déçue en haussant les épaules. Peu importe, je m’étais peut-être fait tirer dessus, mais pour moi, j’avais gagné.

J’allai rejoindre les autres sur le banc. Je regardai d’un œil distrait la partie, jusqu’à ce que je vis la fille aux cheveux blancs qui avaient fait un drôle d’exposé tout à l’heure se jeter sur celle qui était arrivé en retard tout en criant « Espèce de g*rce! ». Une bataille éclata, et tout le monde sortit son téléphone pour filmer la scène. Le professeur essaya t’en bien que mal à les calmer, sans franc succès. Je restai alors assis, seul, sur le banc en attendant que la cloche finisse par sonner tout en regardant Reena. Je devais vraiment arrêter de la regarder. Et de la sortir de mes pensées. Mes relations humaines n’ont jamais bien fini de toute façon…

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Re: [Évent 3 RP] Première journée au collège

Message par Akisma Riders le Mer 11 Mai - 22:31


– Non, mais où tu vas là?! Hé! Oh! Tu me dois des informations!

Il ne s’arrêta même pas pour m’écouter, mais dû s’arrêter lorsque deux infirmiers passèrent par la porte, une fille inconsciente dans leur bras. Un jeune homme les suivis, je m’adressais à lui.

– Excuse-moi! Que lui a-t-il arrivé?

Apocaboom ne bougeait pas, semblant intéressé de savoir tout comme moi ce qui c’était passé. Le jeune homme me reluqua une bonne minute avant de sourire (sale pervers) et de me répondre.

Wow! Tu es magnifique beauté. Quel est ton nom? Moi, c’est Greg.

Il commença alors à me faire un spectacle de ses biceps gonflés aux stéroïdes. Petit c*n. Les garçons étaient-ils tous aussi stupide? Plissant les yeux, je me rapprochais de lui en pointant mon indexe sur son torse d’insecte répugnant.

– Écoute moi bien le ballon d’hormones! Je ne t’ai pas demandé ton nom, mais ce qu’il était arrivé à cette pauvre fille!

– Si tu veux le savoir trésor, il faudra m’embrasser. Et puisque tu m’as parlé si gentiment, ce sera avec la langue déesse de mes plus pires fantasmes.

Je me fichais complètement de ceux qui nous entouraient. Mon poing parti tout seul. Peut-être était-ce dû à la fatigue ou au stress, je n’en sais rien. Tout ce que je sais c’est que ça mâchoire fit un énorme bruit en rencontrant mon poing et que mon adversaire s’effondra au sol. Sur le coup, je m’en voulu d’y être allé si fort, mais après y avoir un peu pensé… Il méritait ce coup. Le clown se releva difficilement en souriant.

– Ok. Je ne m’y attendais vraiment pas à ça. On m’a souvent giflé, mais on ne m’avait encore jamais donné un coup de poing. Ça fait un mal de chien!

Il me fixa semblant attendre des excuses. Chose qui ne venu pas (et qui ne viendrait jamais pauvre minable).

– C’est Amanda. Elle s’est arrangée avec Éric pour blesser Mia. La comateuse aurait selon ce que j’ai entendue, parler méchamment dans le dos d’Amanda et…

Je le coupais.

– Attends! Tu as dit Amanda? Comme dans Amanda Belacqua?!

– Euh oui… C’est exactement ca son nom, mais…

Je partis en courant. Ma moto! Oh non! Je n’aurais jamais dû laisser mon bébé tout seul! Je m’en voudrais toute ma vie s’il lui arriverait la moindre petite chose. Pourquoi fallait-il que ma compagne de chambre soit une cinglée? J’avais perdu Apocaboom de vue, mais cela n’était pas si important. Il passerait au ‘‘cash’’ plus tard… Je découvris ma moto à sa place, mais une chose clochait. Le drap avait été retiré.

– La garc*!!!

J’avais une envie de meurtre. Enfourchant mon bébé, je la mis en route dans la chambre ayant la porte grande ouverte et partie en trombe. Je klaxonnais dans le couloir pour que les élèves se tassent. Je n’en écrasais aucun. Dommage. En ce moment, cela ne m’aurait rien fait. Je passais par les escaliers, puis sorti sans même briser la moindre fenêtre. Un exploit. Vraiment. J’allais directement cacher ma moto dans un garage privée d’un de mes cousins de confiances. Sans même lui demander (il me devait plusieurs services), je pris son automobile de sport en parti à une vitesse de 100 km/h dans une zone de 40 km/h, vers la cantine de l’école. Je garais l’automobile, retirais la clef et entrais. Mon regard recherchait sa cible. Quand je l’eus enfin trouvé, mes yeux se mirent à lui lancer des lasers et je lui fis un sourire en coin. Elle était accompagnée d’une petite clique de superficielles. Parfait, elles ne feront rien pour la protéger. Elles ne voudraient pas se briser un ongle…

Je me mis à courir vers elles. Amanda se leva. Voulait-elle s’enfuir? Je vis rouge. Même pas capable d’affronter ses problèmes. Elle blesse les autres, touche mon bébé et croit pouvoir sans sortir? Ma matinée m’avait rempli de rage et j’avais envie de me dépenser. Amanda allait me servir de ‘‘punching bag’’. Ne voulant pas qu’elle réussisse à s’éloigner de moi, je sautais sur les tables et augmentais de vitesse. Heureusement, l’heure du dîner était presque finie et il n’y avait plus grand monde. Il restait surtout ceux voulant s’inscrire à un sport. Je pouvais apercevoir, du coin de l’œil, des cellulaires levés me filmant. Allez-y, je m’en contre fiche. Je sautais sur ma cible et la fit tombée au sol. Nous nous mîmes alors à nous débattre devant tous.

Cela devait faire une bonne dizaine de minutes que nous nous battions lorsque les surveillants nous séparèrent. J’avais beau avoir été salement amoché ce matin, j’avais fait plus de dégâts à ma cible. Les adultes nous conduisirent chez la directrice. M*rde. C’était vraiment la plus belle des premières journées de cégep! Nous dûmes attendre environ 5 minutes (cinq grandes minutes à nous échanger des regards meurtriers) avant d’entrer.

– Assoyez-vous mesdemoiselles. Pas la peine de m’expliquer ce qu’il s’est passé, j’ai vu les images. Akisma Riders vous êtes suspendue pour la semaine. De plus, vous n’avez plus le droit d’aller au bal.

Quoi?! Si elle pensait qu’elle allait m’empêcher de faire quoi que ce soit! Je ne voulais pas aller au bal en partant, mais maintenant que c’était interdit, j’avais une grande envie d’y faire un tour.

– Amanda, passez à l’infirmerie, puis allez à vos cours.

Quoi?!

– Non, mais attendez un peu là!!! Je ne suis pas la seule à mettre battue!

– Peut-être, mais pour Amanda c’était de la légitime défense. Contrairement à vous, elle ne court pas sur les tables et n’attaque pas les autres sans raison.

Ma mâchoire sembla tomber. Avais-je bien entendue? Amanda semblait très heureuse. J’allais répondre lorsque la directrice me coupa de nouveau.

– Sortez de ce bureau avant que je ne décide de vous renvoyez de cette établissement.

Aaahhhh! J’étais furieuse et je ne pouvais rien faire! Si j’étais renvoyé mes parents m’enverraient dans le sud rejoindre mes grands-parents et je détestais le sud! Je sortis donc dû bureau rouge de colère. Elle allait me le payer. J’entrais dans ma chambre pour me créer un plan. Pas n’importe lequel des plans. Un plan de revenge. Apocaboom entra tout à coup. Comment avait-il fait avec la porte barré?

– J’ai vu la vidéo.

Ok. Et? Qu’est-ce que cela pouvait bien lui faire?

– Tu n’as pas de l’espagnol?

– J’ai décidé de venir te voir à la place. Je sais que tu voudras te venger. Je veux faire partie du plan.

Je souris.

– Très bien. Tu seras donc mon cavalier ce soir.

– Je ne voulais pas aller au bal, mais sachant que je m’enquerrais beaucoup d’action… J’ai changé d’avis. Donc… Akisma, tu seras ma cavalière.

Je commençais alors à lui expliquer ma vengeance.


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Re: [Évent 3 RP] Première journée au collège

Message par Nora Rosenwald le Mar 17 Mai - 14:56

Bon, d’accord, je n’aurais pas dû m’énerver contre cette fille. Mais elle était si prétentieuse! Mais qui se servait d’une pauvre fille comme bouclier humain? Elle méritait une bonne correction.

On était en cours d’éducation physique, ou plutôt le cours le plus ennuyeux de l’univers. J’étais habituée à de gros entraînements intensifs, alors du petit jogging me donnait envie de dormir. En gros, j’étais plus de mauvaise humeur que d’habitude. Ce qui veut dire vachement de mauvaise humeur.

Et ce fut pire lorsque le prof hyper-enthousiaste nous annonça qu’on faisait du paintball version cégep. Non, mais..! C’est même pas un sport, ce f*utu truc!

Je fus mise dans l’équipe des rouges, dont le trois quart était des joueurs était des garçons. Pas très juste, si vous voulez mon avis.

Je dois vous avouer que dans la première partie du jeu, je me suis bien amusez de tirer sur des gros visages de pré-pubère. J’aurais dû proposer ce jeu à Père. Il aurait surement aimé aussi.

À la deuxième partie, ma mauvaise humeur revenu au galop.

Cette fille, Amanda, poussa alors cette petite, elle qui avait pleuré pendant son exposé. D’accord, c’était pathétique. Mais elle était fragile et faible, et s’en prendre au plus faible que soit. Et je lui ai fait ce petit rappel.

Alors, bouillante de rage et de colère accumulés, je lui sautai dessus en criant.

- Espèce de g*rce!


Et je lui collai mon poing en plein dans sa petite figure laqué de fond de teint. Elle essaya de riposter, elle ne faisait pas le poids. Elle essaya de me donner un crochet au visage, mais j’attrapai son poignet et, en un éclair, je lui tordis le bras dans son dos. Elle gémit de douleur. Je me penchai vers elle pour lui chuchotai à l’oreille;

- Tu vas lâcher cette fille, d’accord? Car si tu continues, ça va être plus qu’une simple entorse à l’épaule que tu vas avoir.


Au même moment, la cloche sonna et tout le monde autour de nous commença à se disperser. Je relâchai mon emprise sur Amanda et me dirigeai vers la sortie. Le professeur me regarda, les sourcils froncés, et leva un doigt vers moi. Il ouvrit la bouche, mais je le devançai.

- Pas la peine de me dire d’aller au bureau du directeur. Je n’irai pas de toute façon.


Et je sortis alors du gymnase.

Ah! Enfin le midi! Je me changeai en vitesse et me dirigeai vers ma chambre. Il me fallait mes clefs de la voiture. Même pas douze heures que j’étais ici que j’en pouvais plus de ce collège. Vive l’école…

Ça m’a pris… disons longtemps, avant que je trouve ma maud*te chambre. Il pourrait pas distribuer des plans du campus, non?

Sur ma route pour retrouver mon chemin, je passai devant une chambre dont la porte était restée entrouverte. Curieuse, je ralentis le pas pour écouter ce qu’il se disait.

Je reconnus tout de suite la voix d’Apocaboom, et celle d’une fille que je ne connaissais pas.

- …à la place. Je sais que tu voudras te venger,
dit la voix d’Apocaboom, Je veux faire partie du plan.

Venger? Plan? Mais ça m’a l’air plutôt amusant tout ça!

Je continuai à les écouter un peu, et lorsque la fille, Akisma, se mit à expliquer son plan, je fis interruption dans la pièce.

- Coucou les cachotiers! Comme vous n’avez pas bien fermé votre porte, je me suis dit qu’il serait amusant de vous espionner un peu. Et j’avais raison!
(je pointai Akisma du doigt) Je ne sais pas de qui tu veux te venger, mais moi aussi je veux m’amuser. Cette école manque gravement d’action, et si vous vous engagez dans une bonne bataille, je veux y faire partie.

Ils me regardèrent, incrédules. Je frottai mes mains ensemble tout en souriant.

- Alors? Avec qui allons-nous jouer?

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Re: [Évent 3 RP] Première journée au collège

Message par Amanda Belacqua le Dim 24 Juil - 13:54

Je me saisi de ma jupe, de mon t-shirt et de mes espadrilles, avant de sortir dans le couloir désert. La deuxième cloche n’allait pas tarder à sonner. J’étais en retard. Tant pis de toute façon ce n’étais pas ma faute. Cette Akisma n’avait qu’à ne pas laisser sa moto dans ma chambre. De toute façon qui fait de la moto à l’intérieur ? Peut-être qu’elle voulait la protéger. En tout cas si c’était ça, elle avait fait une grave erreur. Je jetai un coup d’œil satisfait aux photos et je rangeai mon cellulaire. La sonnerie annonçant le début du court retentis alors que je me trouvais à quelque mètre de la porte du gymnase. Je continuai à marcher comme si j’avais dix minutes d’avance.

Le vestiaire des filles était totalement vide. Je l’avais pour moi toute seule. Je suis entrée dans une cabine pour me changer puis en suis ressortis. Sur le banc, une des filles avait laissé ses vêtements. À son avis ça sert à quoi des casiers ? C’est elle la pire. Chose trouvé, chose gardé. Je me saisis de ses vêtements et les mis avec les mien dans une case que je barrai à l’aide de mon cadenas. À mon arrivée dans le gymnase, l’enseignant me fit signe de m’assoir et reprit ses explications :

–Bon, je vais faire deux équipes. Ce sera les bleus contre les rouges. Vous devrez porter un chandail pour vous identifier. Ceux qui n’en portent pas un CORRECTEMENT seront obligés de me faire cent pompes…

Des chandails porter par d’autre personne ! Beurk ! Je n’avais pas vraiment le choix et puis c’était juste le temps de ce jeu minable.


-…touché par un projectile, je vous demande d’être honnête et d’aller gentiment vous assoir sur le banc. L’équipe qui aura décimée l’autre clan tout entier gagnera. Je serais l’arbitre. Pour les équipes, les bleus sont ceux ayant un nom de famille commençant par A jusqu’à M. Les rouges seront les autres élèves. Quand je vous nommerez, vous vous lèverez et prendrez votre chandail. Ce sera en même temps la prise de présences. Jane Albert. Hugo Allard. Amanda Belacqua…

Je me suis levée pour aller chercher le chandail bleu que me tendait le prof. Je le mis correctement. Il cachait entièrement mon t-shirt. Une autre personne se serait consolée en se disant que tout le monde en portait un, mais être comme ces idiots, c’était encore pire pour moi. Le jeu commença rapidement et je me rendis compte que l’autre équipe était presque composée uniquement de gars. Je fus tentée d’aller me plaindre au prof, mais le jeu commença avant.

Durant la partie, un gars me tira en pleine face et réclama que je quitte le jeu. Sérieux ? Pauvre type il ne sait pas que le visage ça compte jamais ?

- Le visage ça ne compte pas, tu ne sais pas ça ?

C’est alors qu’une idiote me tira dessus.

-Je parle espèce de tricheuse !

-C’est toi la tricheuse ! Et puis t’es une voleuse aussi. Tu Ferai bien de rendre ses vêtements à Lixie.

Puis elle fila, la peste. Je n’allais pas rendre mes vêtements à cette fille, elle n’avait qu’à les rangers. La partie repris son court jusqu’à ce qu’une balle me frôle et que lui qui l’avait tiré dise qu’il m’avait touché.

-T’as mal vue, elle m’a frôlé.


Un autre garçon sans mêla.

-Non, mais c’est quoi ton problème, il t’a touché va sur le banc.

-Tu dis ça parce que t’a peur de perdre.

Je retournai au jeu et le gars qui venait de me parler se fit toucher, puis il  alla parler à quelqu’un sur le banc, Apocaboom, je crois. Je me reconcentra sur le jeu. Eliott me visa et je profitais de la présence de Mia pour la poussé, juste un peu. Elle est tombée, a reçu la balle et a perdu connaissance. Mais je suis certaine qu’elle la fait exprès parce que je ne l’ai pas poussé si fort que ça. Le jeu s’arrêta là et une fille me sauta dessus en me traitant de garce.


En sortant du court, plusieurs rumeurs me parvinrent : des élèves disaient que j’étais une pauvre ayant volé les vêtements de Lixie Dubois. Pauvre moi ? Ils veulent rire ou quoi ? Que j’avais fait un plan avec Érik pour blesser Mia. Eh, j’ai autre chose à faire que faire tomber une fillette qui s’est trompé d’école. Que j’avais mangé comme un porc à la cafétéria. C’est à peine si j’avais touché à la nourriture. Que je parlais bêtement à tout le monde. Ce n’est pas ma faute c’est eux qui ont commencé. Que je parlais aussi dans le dos des autres. Ils devraient ce regardé, qui est-ce qui on partit des rumeurs idiotes ? Cela n’arrêtait pas. Je fis comme si ça ne me dérangeait pas, après tout c’est eux qui faisaient pitié, ils n’avaient rien de mieux à faire que de m’embêter.

Sur l’heure du midi je fis la rencontre d’Akisma, celle avec qui je partage ma chambre. Pourquoi je tombe toujours sur les folles ? Bon le point positif c’est qu’après qu’elle ait marchée sur les tables et qu’elle m’ait sauté dessus nous sommes allées voir la directrice. Akisma c’est fait punir et pas moi. J’ai quitté le bureau ayant l’aire de faire pitié, non sans jeté un coup d’œil et faire un sourire à Akisma. Ben quoi ? Elle m’avait sauté dessus et graffigner et donné des coups de poings, je n’allais tout de même pas me laisser faire.  La directrice ne vit rien et je partie vers l’infirmerie. Pas de court pour moi cette après-midi. J'allais me remettre de la bagarre juste avant le bal.
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Re: [Évent 3 RP] Première journée au collège

Message par Apocaboom P.R le Mer 27 Juil - 11:55


Akisma et moi étions en train de discuter lorsqu’une élève fit irruption dans la chambre et pointa Akisma du doigt.

- Coucou les cachotiers! Comme vous n’avez pas bien fermé votre porte, je me suis dit qu’il serait amusant de vous espionner un peu. Et j’avais raison! Je ne sais pas de qui tu veux te venger, mais moi aussi je veux m’amuser. Cette école manque gravement d’action, et si vous vous engagez dans une bonne bataille, je veux y faire partie.

Qui est-elle? La nouvelle frotta ses mains l’une contre l’autre semblant excitée.

- Alors? Avec qui allons-nous jouer?

Akisma répondit avant moi.

– M*rde cette porte ne sert donc à rien?! Qui es-tu?

– Nora. Je me suis bagarré avec Amanda en éducation physique.

Je souris.

– On va bien s’entendre alors. Oh et Akisma, toutes les portes s’ouvrent avec la même clef dans ce bâtiment.

Elle me regarda horrifié.

– Tu n’es pas sérieux…

Je ne répondis pas.

– Mais ce n’est pas sécuritaire! Par chance que j’ai déplacé mon bébé! Nora, Apocaboom, suivez-moi on va se trouver un lieu plus sécuritaire.

Nous nous rendîmes donc au sous-sol du dortoir. Un lieu strictement réservé aux employés selon le panneau. Boff. Ça ne sert jamais à rien ces petits écriteaux. Nous manquâmes le cours de mathématique et d’espagnol à discuter de notre plan à cinq étapes :

1. L’un de nous doit mettre du somnifère dans la boisson de notre cible.

2. Je dois échapper ‘‘Malheureusement’’ le bol de jus de fruits sur Amanda.

3. Akisma doit commencer une bataille de nourriture pour faire diversion.

4. Nora doit amener notre cible endormit à l’extérieur.

5. Nora et moi devons mettre Amanda dans la benne à ordures, tandis qu’Akisma fait diversion.


Le plan semblait parfait. Les filles repartirent dans leur chambre pour se préparer pour le bal. Elles étaient si pressée… Impassible, je me rendis sur le toit. Après m’avoir assuré qu’il n’y avait personne, j’appelais Paula. Paula était… Comment dire… Une amie d’enfance et accessoirement une dealeuse de drogue. J’observais le campus de mon perchoir tout en entendant les bips.

– Allô?

– Paula, c’est Apocaboom.

- … Apocaboom? Pourquoi m’appelles-tu? Tu as besoin de faux papiers?

Je souris, habituellement, je l’appelais lorsque j’étais en pleine fugue et que je ne voulais pas que mes parents me retrouvent.

– Non, pas cette fois.

– Dommage. Que puis-je donc faire pour toi?

– J’aurais besoin de trois doses de somnifère.

– Ok, pour endormir quoi?

– Une jeune femme.

– Quel est son poids environ?

– Mmmm. Je dirais 120 lbs environ.

– Ok, j’en ai qui dure 3h, 5h, 8h, 12h ou 24h.

– Je prends celui de 12h.

Je veux qu’elle se réveille en ayant manqué son premier cours. Les recherches sur une disparition ne pourrait commencer que 24h après et sa copine de chambre n’appellera personne. De plus, elle ne sera pas qui l’a mise la car elle dormira.

- Ok beau gosse, tu payes avec le même compte?

Comme je ne répondis pas, elle comprit que oui.

– Toujours aussi bavard en? Je t’ai localisé grâce à cet appel, je te l’envoie à ce bâtiment? Quel est ta chambre?

– 1050.

– Pourquoi es-tu toujours à l’étage le plus élevé?

Parce que j’aime avoir une belle vue. Cette fois ci pourtant, je devais avouer que je n’avais rien fait pour être au dernier étage.

– Bon, tout sera glissé sous ta porte pour 18h. Ça te va?

– Mmmh.

– Je vais marquer ‘‘GRAVOL’’ sur les trois flacons pour que ton compagnon de chambre n’y touche pas. Bonne journée Apocaboom.

Je fermais mon cellulaire lorsque la sonnerie What’s Up People, la chanson d’ouverture de la seconde saison de Death Note, se mit à crier dans les haut-parleurs de mon appareil. Je répondis.

– ‘lut c Akisma! Hey, je voulais juste t’avertir que tu dois porter une cravate. Je déteste les nœuds papillons.

Pourquoi avais-je accepté d’être son cavalier déjà?

– Tu es chanceuse parce que je n’ai que des cravates. J’espère que tu ne pensais pas m’obliger à en avoir une de la même couleur que ta robe, car la mienne est rose et elle ne changera pas de couleur.

– Non, ça je m’en fiche. Moi, ma robe est longue, bleu et avec des paillette. Dernière question, promis! Quel est la couleur de ton smoking?

Pourquoi étais-ce si important pour elle de savoir ce genre de truc? Je ne croyais pas qu’elle était ainsi…

– Gris pâle.

– OK. Parfait! Adios!

Et elle raccrocha. Cette femme… Je regardais l’heure, 16h. Bientôt, les élèves sortiront de leur cours, j’avais encore le temps de sortir du campus sans être coincé dans le troupeau de macaques. Je passais prendre ma faux dans ma chambre, laissais un message à Sam, puis partit.

Sam,
Je n’ai pas été là aux deux derniers cours car j’avais envie de vomir. J’ai commandé des Gravols, ils devraient les faire passer sous la porte. Pourrais-tu les mettre dans mon tiroir si tu les vois avant moi?
Ton colocataire, Apocaboom


Je me rendis jusqu’au Subway le plus proche. Il n’y avait aucune attende lorsque j’arrivais. Parfait. Je fis la file avec ma faux accroché dans mon dos. On n’est jamais assez préparé. Je me commandais un sandwich 12 pouces hautement épicés avec un chips au jalapeño et une bouteille d’eau. J’allais manger le tout sur une table à pique-nique à l’extérieur. Je ne voulais pas allez m’assoir à une table à l’intérieur à côté de tout le monde.

Je revins au dortoir à 19h. Sam était encore en train de dormir. Les ‘‘Gravols’’ n’était plus dans leurs contenants. Les trois étaient vides. Pourquoi? J’essayais de réveiller Sam pour avoir des informations, mais celui-ci dormait à poings fermé. Les avaient-ils pris? Me les a-t-on volés? Pourquoi étaient-ils vides bon sang? Ravalant un juron, je rappelais Paula.

– Allô?

– C’est encore moi.

– Oh. Je suis chanceuse dites donc. Deux appels dans la même journée!

– Je viens dans ton magasin et je veux ma commande en main propre.

– Tu sembles un peu énervé Apoca, d’habitude tu es siiiii calme. Que s’est-il passé?

Oui, je parlais un peu plus vite, mais ce n’est que parce que j’allais devoir passé au travers de la foule de cégépiens.

– Pour 22h ça te va?

– Non.

– 20h? C’est le plus tôt que je peux avoir, mais ça te coûtera le double.

– Ok.

Mon père me donnait 3000$ chaque mois depuis ma naissance de toute façon. J’avais pleins d’argent. Ce n’était pas un problème. Je m’habillais donc pour le bal, textais Nora et Akisma que je les attendrais devant la porte et partis affronté les macaques. Quand je pensais au bus que j’allais encore devoir prendre. Cette fois, je trancherais la tête de toute personne me regardant bizarrement…


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Re: [Évent 3 RP] Première journée au collège

Message par Mia Laforest le Mar 9 Aoû - 13:33

Mon œil droit refusait obstinément de s’ouvrit et ma tête m’élançait. J’étais allongée sur un lit et une infirmière vint me voir dès qu’elle s’aperçue de mon réveille.

- Comment t’appelles-tu?


-Mia.

Elle me sourit.


-Mia, sait tu où tu es?


-Non.

Elle eut l’air inquiète jusqu’à ce que me sentant forcer de poursuivre je lui dis :


-J’étais en cours d’éducation physique et une… Je me suis fait mal.



-Oui, on t’a transportée à l’infirmerie.



Elle me tendit un sac de glaçon et m’assura qu’elle reviendrait me voir un peu plus tard.


-Madame! Quelle heure est-il? Est-ce que je pourrais aller à mes cours?


-Le diner est déjà passé, le premier court vient à peine de commencer, mais je ne pense pas que tu pourras assister aux heures de classe cette après-midi. Avec un peu de chance tu pourras aller au bal. Avec un peu de maquillage tu pourras camoufler ton bleu.


Puis elle s’éloigna. Je mis le sac de glace sur mon œil et tacha de me reposer un peu. Quelque minute après une autre infirmière releva mon lit en position assise.

-Il serait plus sage que tu ne dormes pas. Ça peut être dangereux de s’endormir après s’être violemment cogné la tête.



En m’assoyant je découvris qu’en face de moi se trouvait Amanda. Je n’étais pas fâchée, mais je voulais savoir pourquoi elle s’en prenait à tout le monde.

-Pourquoi tu me regarde comme ça? Je n’ai rien fait et tu le sais bien!

-Si tu n’avais rien fais tu ne t’empresserais pas de te défendre. Amanda, pourquoi tu m’as poussé?


-T’es comme les autres Mia, une menteuse!


J’arrêtais de lui parler, ça ne servais à rien. L’après-midi fut longue. À chaque fois qu’une infirmière passait Amanda se lamentait pour éviter de devoir retourner en classe. Moi j’aurais fait n’importe quoi pour y aller. On m’apporta une collation et Amanda fut renvoyée en classe juste avant le début du deuxième court. Enfin! L’infirmière revint me voir à la fin des cours et me dis de revenir la voir s’il y avait quoi que ce soit. Je quittais l’infirmerie. Mon œil avait un peu désenflé, je pouvais à nouveau l’ouvrir. Il était trop tard pour mes cours et les profs n’avaient pas donné de devoir exprès pour qu’on aille au bal, alors je décidais d’y aller.


En passant devant la porte 418 des dortoirs pour filles j’entendis un énorme cri strident qui me fit sursauter. Trois filles, dont je reconnu Lixie Dubois, observais quelque chose par la porte entre ouverte. Elles filèrent en riant, juste assez rapidement pour avoir disparue avant qu’Amanda sorte de sa chambre. Elle tenait entre ses mains une robe en lambeau.

-Mia! Tu as osé déchirer ma robe pour le bal. Tu croyais te venger peut-être?



-Non! Ce n’est pas moi. Je…eh…je.



-MENTEUSE!


Une douleur aiguë me transperce la tête à la simple écoute de ce cri strident. Elle partit à la course vers l’ascenseur et me jeta un regard hautain avant que les portes ne se referment. Encore sonné par cette étrange situation je me rendis à ma chambre pour me préparer pour le bal. La fille avec qui je partageais ma chambre était absente. Elle était déjà prête pour le bal? Ou peut-être ne voulait-elle pas y aller? J’haussais les épaules et ouvris ma valise. Je déposais sur mon lit, une robe simple, mais tout de même un peu chic ainsi que ma hache. Je devrais peut-être l’apporter après ce qui est arrivé avec Amanda. Soudain une voix retenti dans les haut-parleurs :


-Mademoiselle Mia Laforest est demandée dans le bureau de la directrice, immédiatement.
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Re: [Évent 3 RP] Première journée au collège

Message par Sam Walters le Dim 28 Aoû - 19:00

Après le cours d’éducation physique, je me dirigeai immédiatement vers ma chambre. C’était l’heure du dîner, et il était hors de question que je me pointe à la cafétéria. Trop de monde, trop d’odeur, trop de… tout.  

Alors, les mains dans les poches, j’arpentai les couloirs.

Et, encore, je la croisai. À croire que je le faisais exprès.

Elle était avec les mêmes filles que tout à l’heure. J’arrêtai de marcher pour la regarder, sans en avoir vraiment conscience. Reena ramena une mèche de ses cheveux derrière son oreille, et je remarquai pour la première fois qu’elle en avait une teinte en mauve. Je souris.

Et elle me remarqua. Elle vit mon sourire.

Reena s’arrêta en faisant signe à ses amies de continuer. Elle s’approcha de moi.

- Hey! Je commence sérieusement à croire que tu me suis.


Je poussai un rire nerveux. Allez, Sam! Ne fais pas un nul de toi! Pas devant elle!

- Et moi je dirais que c’est toi qui me suis.


Elle ria, puis redevint sérieuse en me transperçant de son regard.

- Tu… Tu m’intrigues, Sam. Je sais pas pour… Enfin, ça… Ça te dirait qu’on dîne ensemble, ce midi? Je crois que mes amies survivront sans moi pour une heure ou deux.


Mon cœur battit à la chamade, et j’essayai d’esquisser un sourire. Ai l’air normal, Sam. Ai l’air normal…

- Ce serait genial.


Reena sourit de plus belle, et une étincelle de soulagement brillait dans ses yeux. Mon Dieu, était-elle aussi nerveuse que moi?

- On se retrouve devant la cafèt’ dans vingt minutes?
me demanda-t-elle, tout aussi joyeuse.

J’essayai d’articuler un « oui », mais j’avais la gorge trop serré à cause de la nervosité. Mais comment une simple fille pouvait-elle me rendre aussi nerveux? Non, Reena n’était pas une simple fille. Je le voyais dans ses yeux d’un brun profond et dans son sourire magnifique.  Je hochai donc tout simplement la tête.

Elle me dit au revoir et alla rejoindre ses amies qui l’attendaient au bout du couloir. Je repris alors ma respiration, attendant avant de me retourner de voir si Reena allait me regarder pour une dernière fois.

Avant de tourner dans un couloir, et me jeta un regard et m’adressa un sourire. Je recoulai en lui faisant un signe de la main.

Je sautai dans les airs tout en jetant mes poings vers le haut dans un excès de bonheur. Oui! J’allais dîner avec la plus belle fille de l’école! Moi! Samson, le petit rejeton battu par son père n’ayant jamais eu d’ami de sa pauvre et misérable vie! Je n’arrivais pas à y croire. La seule chose qui me faisait hésiter, c’était qu’on allait devoir aller dans la cafétéria. Aussitôt, je chassai cette pensée de ma tête. Je me sentais capable de faire n’importe quoi pour rendre Reena heureuse, et ce même si on se connaissait depuis ce matin.

Comme je n’avais pas d’argent puisque mon père ne m’en donnait jamais, je décidai d’aller directement à la cafétéria. En y allant, je passai dans le hall d’entrée où je vis Reena parler au téléphone cellulaire. Heureux de la recroiser si vite, je me dirigeai vers elle. Mais la vision des larmes qui menaçaient de couler de ses yeux m’obligea à m’arrêter. Je la regardai pendant une longue minute, ne sachant pas trop si je devais aller la voir ou si je devais rebrousser chemin.

Quand elle raccrocha enfin, elle mit ses mains sur son visage, ébranlée. Sans savoir ce qui me poussait à le faire, je m’avançai vers elle. Rendue à sa hauteur, je posai doucement ma main sur son épaule.

Elle leva les yeux à mon contact. Elle avait les joues rouges et les yeux bouffis, mais elle était aussi belle. Gênée, elle essuya ses larmes. Je raffermis mon emprise sur son épaule de façon rassurante

- Qu’est-ce qui se passe? Pourquoi est-ce que tu pleures?

- Ri… Rien, ça va aller…

- Je suis certain qu’il y a quelque chose. Tu peux me faire confiance Reena, je suis sûr qu’en parler te ferait du bien.


Elle hocha la tête en reniflant.

- Ma mère vient de me téléphoner… Ma petite sœur Rosalie a eu un accident d’autobus en allant à l’école. Le… Les secours ont mis du temps à arriver donc quand ils étaient sur place, elle s’était presque vidée de son sang… Elle est dans le coma en ce moment et…


Elle éclata en sanglot et se jeta dans mes bras. Instinctivement, je refermai mon étreinte sur elle tout en lui flattant le dos secoué de soubresauts. Elle enfuit son visage dans le creux dans mon cou, et je ne pus m’empêcher de sentir l’odeur de ses cheveux. Immédiatement, je me sentis honteux. Je ne devrais pas profiter de son moment de faiblesse pour lui sentir les cheveux.
Je la laissai pleurer pendant plusieurs minutes, jusqu’à ce qu’elle se calme. Elle se recula un peu pour me regarder.

- Merci beaucoup, Sam. Je me sens mieux, maintenant.


Je lui pris la main.

- Viens avec moi. Je sais ce qui pourrait vraiment te faire du bien.


Un faible sourire vacilla sur ses lèvres.

- Mais qu’est-ce que tu…


Sans la laisser finir, je l’entrainai dans les couloirs de l'établissement. Avec l’aide de la carte de crédit volé à mon père, j’allais lui faire passer la plus belle après-midi de sa vie, et ce malgré les événements. Je devais d'abord passé par ma chambre pour prendre la carte.

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Re: [Évent 3 RP] Première journée au collège

Message par Akisma Riders le Lun 29 Aoû - 22:00

J’étais tranquillement en train de me préparer dans ma chambre lorsque j’eus énormément sommeil. Ma tête était si lourde! Je n’étais pas habitué à de si grands journée. Fatigué, je programmais mon réveil pour qu’il me réveille avec juste le temps de finir de me préparer pour le bal, puis je me couchais.

CAUCHEMAR : J’étais devant une porte dans une salle complètement blanche. J’essayais de l’ouvrir, mais ma main passa au travers. Étrange…  Regardant derrière moi, j’aperçus un jeune homme couché sur un matelas complétement rougit par le sang. Mon cœur ne fit qu’un tour. Était-il mort? Plusieurs blessures parcouraient son corps. Que lui était-il arrivé? J’accourus vers lui. Il semblait dormir. Mal. Très mal. Il suait à grosses gouttes et grimaçait. Il était beaucoup trop jeune pour souffrir ainsi. Même un adulte ne devrait pas souffrir comme cela. Quel monstre avait bien pu lui faire ceci? De proche, je pouvais apercevoir plusieurs cicatrices. Ce n’était pas la première fois qu’il était torturé de cette manière… Décidé, j’essayais de le réveiller, mais ne réussissant qu’à passer au travers de lui, je dus me résoudre à abandonner. Ce n’est qu’un rêve, me répétais-je en boucle dans ma tête. Rien n’est réel… Malheureusement, mon instinct maternel ne voulait pas me lâcher. Habituellement, je suis capable de contrôler mes rêves! C’était frustrant d’être si impuissante. Le gamin souffrait le martyre autant psychologiquement que mentalement et en plus je ne pouvais pas l’aider. Personne ne semblait le pouvoir.

J’étais en train de pleurer assisse près du lit du jeune homme lorsque la porte (barré à l’aide de plusieurs cadenas comme je pouvais l’entendre) s’ouvrit. Un homme gigantesque entra. Une vraie armoire à glace.

– Roméo! Leventado!

Le jeune homme se réveilla en sursaut, il essuya ses nombreuses larmes avant de se retourner vers le géant. La tête basse, il était impassible, mais je savais ce qu’il ressentait. Il ne voulait pas démontré sa douleur à son tortionnaire. Ce dernier aurait été trop fier de lui. Je grinçais des dents. Je n’avais qu’une envie; me jeter sur cet homme et le frapper jusqu’à ce qu’il trépasse. Pourtant, même si je l’aurais pu, cela n’aurais servi à rien. Cette armoire à glace semblait trop puissante. Elle devait mesurer deux mètre trente de hauteur et pesé plus de trois-cents livres. Il attrapa Roméo par les cheveux et l’obligea à sortir de son lit. Le jeune homme ne se plaignait pas malgré tout le sang éclaboussant le sol. Ce sang sortait par lui-même de son corps dès qu’il fessait un pas. Il était blessé de la tête jusqu’aux pieds. L’armoire à glace parla en espagnol, ria méchamment, puis frappa durement la tête du jeune homme contre le mur. Roméo ne réagissait même pas. Était-il habitué? Ne ressentait-il donc pas la douleur? Comme la victime n’était pas tombé inconsciente, le géant dû le frapper de nouveau contre le mur, mais encore là, ce n’étais pas assez. Il frappa donc encore et encore. Je criais, pleurais, suppliais, mais rien ne marchait. J'étais totalement impuissante telle une personne regardant un film d’horreur, mais ne pouvant pas sauver son personnage préféré. Sauf que dans ce cas-ci, ce n’était pas un film. Je me mis à vomir. Malgré le fait que je n’aille plus rien dans l’estomac, les hauts de cœurs continuèrent.

Roméo tomba enfin inconscient après qu’un de ses yeux soit sorti de son orbite. Riant, le tortionnaire attrapa la jambe de la pauvre bête et le traina au sol jusqu’à une drôle de salle. Là-bas, un scientifique sembla furieux que le gamin aille perdu un œil. Y avait-il enfin un peu de bon sens ici!  Hélas, je me trompais. Le scientifique prit quelques minutes pour replacer l’organe à sa place, puis attacha le maigre jeune homme contre un lit blanc comme tout ce qui est dans cet immeuble sans fenêtre. Celui en veste blanche piqua Roméo au cœur à l’aide d’une seringue. Étais-ce de l’adrénaline? Ce qui était certain, c’est que cela le réveilla. Roméo suait encore à grosses gouttes. Imaginez un peu; un jeune homme trempé de sa sueur et de son sang ayant la peau sur les os,  saignant à chaque centimètre de son corps, attaché à une table et semblant écouter un film ennuyant. Que voulait-il lui faire? C’est alors que j’aperçu une plaque de métal au-dessus de Roméo. Cette plaque était recouverte de seringue, toutes les aiguilles pointaient le jeune homme. La plaque diabolique s’approcha lentement de Roméo comme un lion chassant sa proie. Pourquoi ne réagissait-il pas? N’avait-il pas peur? S’il vous plait que quelqu’un le sauve! Cela ne peut pas arriver! Mais si, cela peut arriver, j’en fus même témoin. Les aiguilles percèrent simultanément la fine peau déjà abimé. Roméo commença alors à s’étouffer avec son propre sang, mais personne ne s’en soucia. C’était un cauchemar.

– NON! NON! NON!


Je me réveillais couverte de sueur et en pleur. Était… Était-il mort? J’aperçus alors Amanda sur son lit. Elle me fixait. Personne ne méritait de souffrir. Je serais incapable de lui faire du mal ce soir après ce rêve si réaliste… Je sortis en courant de la chambre et textais à Apocaboom que j’annulais tout. Il le prit mieux que je ne le pensais. Autour de Nora…


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Re: [Évent 3 RP] Première journée au collège

Message par Nora Rosenwald le Ven 16 Déc - 22:51

Au fur et à mesure que notre plan se mettait en place, je devenais de plus en plus excité. Rien de mieux de briser le trois quart des règlements de l’école dès le premier jour pour me mettre de bonne humeur!

Apocaboom, Akisma et moi manquâmes nos deux cours de l’après-midi pour nous consacré entièrement à notre plan. Tous semblaient se tenir, et mon bonheur augmenta lorsque je me rappelai qu’on allait faire ça à la pire des g*rces de l’école.

Vers dix-huit heures, Akisma et moi quittâmes Apocaboom pour aller souper et se préparer pour le bal. Je dois vous faire une confidence : j’ai beau être une fille parfois grossière et impitoyable, mais quand on dit le mot bal, vous avez à peine cligné des yeux que ma robe est déjà enfilé et que je suis prête à y aller. Je dois dire que c’est une sorte de… plaisir coupable, pour moi.

Enfin bref, je passai par la cafétéria m’acheter de quoi manger et me rendis directement à ma chambre. Sur le chemin, je croisais souvent des filles qui gloussaient et qui se demandaient si l’autre avait réussi à se trouver un cavalier pour le bal. Une sorte de frustration s’emparât de moi, mais je la refoulai aussitôt. Je n’avais pas besoin d’un homme pour pouvoir m’amuser.

Rendu devant la porte de ma chambre, je sortis mes clés et rentrai dans la salle. Mia n’était pas là, et j’en fus soulagé. J’avais besoin d’être seul avec moi-même et… mes choses.

Je dois maintenant vous avouer une deuxième chose sur mon compte : ayant été élevée dans un milieu de richesse et d’abondance, j’ai été un peu trop habituée à avoir tout et à tout garder pour moi et moi seule. Vous pouvez appeler ça comme vous voulez; de l’égoïsme, de la cupidité… Moi j’appelle plutôt ça de la prudence.

J’ouvris alors ma première valise : elle contenait mes vêtements. Des griffes haute couture,  des robes etk des pantalons qui vous couteraient un bras et un rein. Devant ce spectacle, je ne pus que soupirer de bien-être.

Je choisis une robe courte d’une couleur bleue pastel qui faisait ressortir mes yeux. Elle était serrée à la taille et du tissu voilé tombait jusqu’au-dessus de mes genoux. C’était parfait.

Je pris ma valise de soulier, et fit le même manège. Je me mis quelques bijoux pour compléter l’ensemble. Je jubilais littéralement; voilà pourquoi j’aimais les bals.

Je finis par le maquillage et mes cheveux. J’avais relevé ma chevelure en demi-chignon de façon à ce qu’elle tombe en cascade ondulée sur mes épaules.

Avant de sortir de ma chambre, je me rendis compte que j’avais oublié de manger. Haussant les épaules, je tournai la poignée de la porte et sortit. J’avais d’autres choses beaucoup plus excitantes à faire.

Avant de me rendre au gymnase où se déroulait le bal, je décidai de m’arrêter aux toilettes, car j’avais une pressante envie d’uriner. Mais, lorsque je rentrai dans la place chimique, je m’arrêtai nette.

Deux personnes étaient en train de s’embrasser – non, en train de s’égorger avec leurs langues, accoter après un lavabo. Non, sérieusement, si on pouvait tomber enceinte en se donnant des baisers sur les lèvres, cette fille serait tombée en cloque de quadruplé.

Je me raclai fortement la gorge pour me faire remarquer. Ça a pris au moins dix bonnes secondes avant que le couple décide de se lâcher les amygdales et de daigner me regarder. Je leur envoyai un sourire sarcastique.

- Je suis navrée de vous déranger, mais il n’était pas écrit « toilette pour procréation » sur la porte, mais pour femme qui souhaite uriner sans entendre une concoction de mélange salivaire agrémentée au VIH. Alors je vous demanderais de sortir d’ici.


Personne ne répondit. Je regardai la fille, et elle semblait vouloir peinturer sa nouvelle garde-robe avec la couleur de mes entrailles. Rien qui valait mon attention.

C’est alors que je posai mes yeux sur le garçon pour la première fois.

Mon Dieu! Une telle beauté devait être interdite. Surtout sur un jeune homme aussi imbu de lui-même.

Parce qu’il savait qu’il était beau. Un aura d’arrogance et de confiance tournait autour de lui. Mais Seigneur qu’il était magnifique! Jamais je n’avais trouvé un simple garçon aussi attrayant.

Grand, large et musclé, il devait mesuré un bon mètre quatre-vingt-dix. Il avait les cheveux blonds – non, dorés, et ses yeux (Oh! Ses yeux) étaient ambrés, et des millions d’étoiles émeraudes scintillaient dans ses iris. Ses jeans moulaient ses cuisses d’aciers, et je laissai vagabonder mon esprit sur quoi pouvait bien ressembler le derrière…

La fille me ramena à la réalité lorsqu’elle parla (et me fis remarquer aussi que j’avais la bouche entrouverte);

- C’est bon, j’y vais.
(Elle avait parlé d’une voix un peu hargneuse. Elle embrassa à pleine bouche le garçon.) On se retrouve plus tard.

Les sous-entendus de cette dernière phrase faillirent me faire vomir.

Elle sortit de la salle de bain sans oublier de me bousculer au passage. Pauvre elle, je préparais déjà ma vengeance.

Je continuai de regarder le jeune homme sans parler. J’étais curieuse de savoir comment un simple être humain pouvait autant enflammer mon esprit. D’accord, il était beau comme Dieu, mais il devait surement avoir un QI de chimpanzé. Ça allait de soi.

Je m’avançai de quelques pas.

- Tu sais, j’étais sérieuse quand je disais que c’est toilette était pour les femmes… et tu es un homme, au cas où tu l’aurais oublié pendant tes ébats salivaires. Et j’aimerais urinée. En paix.

- C’est quoi ton nom?


Sa question me surprit. Personne n’avait vraiment élucidé mes remarques de cette manière… en s’intéressant à moi.

C’est ce qui me poussa à lui répondre franchement.

- Nora… Rosenwald.


Il sourit.

M*rde! Ce sourire était à tomber!

Il se rapprocha de moi.

- Champs de roses...
(Il prit une mèche de mes cheveux entre ses doigts) C’est voulu?

Je fronçai les sourcils.

- De quoi?

- Tu sens la rose.


Bon sang! Il avait le don de me déstabiliser. Je secouai la tête.

- Je dois uriner.

- Je m’appelle Alan.

- C’est bon à savoir, mais je dois vraiment aller faire mon numéro un.

- T’as quelqu’un pour aller au bal de ce soir?

- J’ai très envie d’aller uriner.


J’essayai de le contourner, mais il m’en empêcha de son imposante carrure. J’aurais péter les plombs s’il n’avait pas été aussi irréellement beau.

Il passa son index sur ma lèvre inférieur.

- Accompagnes-moi ce soir.

- Si je dis oui, tu vas me laisser uriner tranquille?

- Oui.

- … Non.


Une étincelle de surprise éclaira ses yeux pour quelques millisecondes, puis il éclata de rire.

Ce fut à mon tours d’être surprise. Même la tonalité de son rire était superbe.

Alan se rapprocha encore un peu plus de moi, assez pour que nos souffles se mêlent l’un à l’autre.

- Je t’attendrai devant cette porte à 20 heures trente.


Je ne répondis pas. Il resta près de moi quelques secondes encore, plongeant son regard enivrant dans le mien. Après ça, il partit sans dire un mot.

Wouh! Quel moment!

Après plusieurs secondes où je suis resté immobile de stupéfaction, je me retournai et sortit des toilettes. Mon envie était étrangement passée.

J’allai donc retrouver mes deux acolytes pour notre complot de ce soir. On se retrouvât dans un couloir tranquille, et le regard d’Akisma était sérieux. Un peu trop sérieux même…

Elle m’annonçât alors qu’elle annulait tout.

- Quoi!?
éclatais-je.

Elle venait de retirer sa sucette à un bébé. Un bébé de 18 ans qui était extrêmement susceptible et habitué d’avoir tout ce qu’il voulait.

- Mais pourquoi? Non, en fait, laisse tomber. Je vais ruminer dans mon coin. C’est toujours mieux que de trainer avec des lâches comme toi.


Sans dire un mot de plus, je partis.

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