Vanélopée

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Vanélopée

Message par Vanélopée Armentia le Mer 2 Mar - 17:22


Bonjour, je m’appelle Vanélopée Armentia


I- Carte du personnage


Nom: Armentia
Prénom: Vanélopée
Age: 20 ans
Éléments: Vent

Armes:Ses ailes blanches sont parsemées de plumes d’argents qui coupent comme des rasoirs et qui peuvent être propulsées grâce à son élément (le vent). Dès qu’une plume d’argents est utilisée une autre la remplace sans aucune douleur. Vanélopée a également un éventail à lamelles métalliques tout aussi tranchantes que les plumes d’argents et son auréole.
Race: Ange
Autre: Éclaireur
Thème musical:  Cliquez!




II- Personnalité et physique



JE SUIS CE QUE JE SUIS ...

La confiance, l’amitié, la famille et le respect compte énormément pour Vanélopée. Elle est très humble et se sent mal à l’aise lorsqu’on la complimente. La jeune femme est très bonne communicatrice et elle connait plusieurs langues. Par contre, elle ne parle que si nécessaire et s’efforce d’être toujours extrêmement polie, Vanélopée n’insulte personne même pas ses ennemis. La jeune ange est travaillante. Elle est loyale envers ses amis et les membres de sa famille. Elle est également calme, en apparence du moins. Vanélopée n’a pas beaucoup de gens dans son entourage, en fait elle n’a qu’un seul ami et celle-ci lui réserve tout son temps libre. En cas de besoin il peut compter sur elle. La jeune femme aime la solitude et étouffe lorsqu’il y a trop de monde. Pour elle se n’est pas la quantité d’ami qui compte, mais plutôt le fait qu’ils s’entraident. Elle se refuse de juger qui que ce soit et désapprouve les conflits entre les races.  Pour elle, les démons peuvent aider les gens tout aussi bien que les anges, mais simplement à leur façon. Peut-être est-ce de la naïveté, mais peu importe rare son ceux qui savent son opinion. En effet, Vanélopée communique bien, mais c’est une tout autre affaire quand il s’agit de prendre position à voix haute. Son seul ami est un démon, mais étant extrêmement discrète personne ne le sait. Elle est persuadé que le démon apportera plusieurs changements positifs à sa personnalité et qu’elle aura aussi une bonne influence sur lui en retour. Quand elle était jeune Vanélopée rêvait d’être psychologue, les comportements humains l’ont toujours fasciné et elle appréciait l’idée de pouvoir faire une différence dans la vie des autres. Mais en vieillissent elle a mis de côté son rêve pour satisfaire celui de sa tante qui s’est occupé d’elle depuis l’accident de ses parents. C’est ainsi que la jeune femme calme, humble, réservé, discrète et peu à l’aise en foule est devenue mannequin.


Valénopée a une taille de guêpe et elle mesure environ six pieds. Sa chevelure est ni raide ni frisée, mais plutôt vagué. Ses cheveux blonds platines lui arrivent aux omoplates et lorsque la fatigue gagne la jeune ange, des mèche rousses y apparaissent. Ces mèches cachent à l’occasion ses yeux marron. Sa peau est très pâle à un tel point que l’on pourait croire que Vanélopée n’a jamais vue le soleil. La jeune femme porte de longs gants, ses préférés sont roses pâles, pour camoufler ses cicatrices. En effet, l’accident de voiture qui a tué ses parents lui a laissé la longue trace d’une coupure sur son bras droit et une plus petite sur le bras gauche. Quelques cicatrices sont également cachées sous sa chevelure. Aucune de ces marques du passés ne la font souffrir aujourd`hui, du moins physiquement car cela lui rappelle des souvenirs douloureux. Personne a déjà vue ces blessures, excepter son ami Strike Masayume et sa tante Amberly Armentia qui était la sœur du père de Vanélopée, mais aussi une très douée et populaire styliste de mode.  Les ailes de la jeune ange éclaireur peuvent devenir en vent. Vanélopée ne peut pas se cacher derrière ses ailes transparentes et les objets peuvent les traverser. Quand la jeune femme vole avec ses ailes de vent, on dirait qu’elle lévite.



III- Il était une fois…



VOICI MON HISTOIRE ...

Léthicia Silver ouvris sa bourse et y engouffra sa main, cherchant à tâtons son porte-clés. Ses doigts se refermèrent vite fait sur ce qu’ils cherchaient. La femme dans le début trentaine se glissa hors de sa demeure et verrouilla la porte derrière elle. Puis monta dans sa voiture où y attendaient déjà son mari et sa fille de sept ans. Léthicia ajusta le miroir du milieu et y admira un moment sa fille. Elle était jolie avec son petit nez délicat et ses cheveux ondulés. La jeune femme se tourna vers son mari et l’embrassa avant de regarder vers l’avant et de faire démarrer la voiture.

Le véhicule s’engagea sur le petit chemin étroit et s’arrêta devant la grille. Celle-ci se leva pour les laisser quitter l’immense maison des Armentia. Vanélopée, assise à l’arrière, regardait tantôt le paysage et tantôt sa mère conduire. Alors qu’elle observait les mains de sa maman bouger sur le volant, son père qui regardait vers la droite s’écria avec effroi :

-Léthicia!

La fillette leva la tête dans cette direction, mais avant même d’avoir pu voir le camion, celui-ci percuta violemment la voiture.

Les secours arrivèrent rapidement sur place. Il leur fallu les pinces de désincarcérations pour atteindre les passagers. Les ambulanciers trouvèrent le corps de Léthicia Silver, elle était morte sur le coup. Le père de Vanélopée aussi était décédé. La fillette n’étais pas morte, mais on craignait pour sa vie, elle était dans le coma. Ils conduisirent la petite orpheline à l’hôpital le plus près et contactèrent la seule parente de l’enfant, la célèbre Amberly Armentia. Les policiers quant à eux arrêtèrent le conducteur ivre du camion. Il sera jugé, perdra son emploi ainsi que son permis et ira en prison pour six ans.

La réputée styliste de mode trouva un moyen pour quitter Londres. Elle s’était louer une chambre dans l’hôtel le plus près de l’hôpital et allait voir sa nièce tous les jours, sans exception, s’efforçant de ne pas pleurer en sa présence. Amberly n’avait jamais vue Vanélopée jusqu’alors, sauf en photographie, mais elle l’aimait déjà, comme sa propre fille. Parce qu’elle représentait tout ce qui lui restait de son frère. Les médecins avaient abordés quelque fois la possibilité de devoir débrancher la fillette, mais il y avait encore espoir et la jeune femme s’accrochait fermement à l’idée de voir Vanélopée sortir du coma. Un soir, alors qu’Amberly venait d’assister aux funérailles, elle alla voir l’enfant. La jeune femme caressait les doux cheveux blonds de la fillette, tandis que des larmes ruisselaient sur ses joues.

-Je comprendrais si tu voulais rejoindre tes parents, mais je veux que tu sache…

Un long moment s’écoula. Puis étant incapable de poursuivre sa phrase, la styliste se contenta de poser un baisé sur le front de sa nièce. Elle prit la petite main dans la sienne, ferma les yeux et laissa libre cours à ses sanglots, elle était si triste, si épuisée. Soudain, Amberly Armentia senti la petite main bouger. C’était faible comme mouvement, à peine perceptible, mais elle savait ce que cela signifiait. Elle releva la tête et vis les paupières se soulever lourdement. Après deux mois dans le coma Vanélopée en était sortie.

Plusieurs autres mois furent nécessaires avant que l’enfant soit apte à sortir de l’hôpital. C’était décidée depuis longtemps, Amberly emmènerai sa nièce à Londres avec elle. C’est pourquoi le 12 novembre de cette même année, une limousine s’arrêta devant Vanélopée qui serrait la main de sa tante comme on s’agrippe à une bouée lorsqu’on est pris au milieu de l’océan. Il neigeait, cette journée-là et la styliste s’était occupée à ce que l’enfant soit chaudement habillée dans un manteau qu’elle avait confectionnée. La maison des Armentia était vendue et en quittant la ville la fillette laissait derrière elle toute ses effets. Sa tante avait insistée à ce sujet, elle avait veillé à ce que Vanélopée n’aie aucun souvenir matériels de ce triste évènement ou de ces années qui l’avaient précédés. Elle souhaitait la protéger en lui offrant une nouvelle vie à Londres.

Le chauffeur sorti du véhicule pour ouvrir la portière et Amberly y fit monter l’enfant à sa suite. Il ferma la porte et regagna sa place derrière le volant. Amberly était anxieuse, elle avait préparée Vanélopée à cette journée, mais elle ignorait comment l’enfant réagirait. Celle-ci ne lâcha pas sa tante et à la place de fixé le paysage ou les mains du conducteur comme elle en avait l’habitude, les yeux embués de la fillette regardaient les cicatrices sur ses bras. La voiture démarra. La vingtaine de minutes que durait le trajet vers l’aéroport, parue être des heures pour la jeune fille. Elle avait peur et son esprit ne cessait de faire défiler des images floues de l’accident, mais elle se refusait de montrer son malaise à sa tante. Une fois dans l’avion privée de sa tante, Vanélopée s’endormie, épuisée par le trajet en voiture. Elle tenait toujours fermement le bras de sa tante.

Quand l’avion atterrie, Amberly se leva et retira délicatement la main petite main de son poignet pour pouvoir prendre l’enfant dans ses bras. Vanélopée se réveilla et renforça son étreinte. Elles sortirent de l’avion, escortées de garde du corps. La foule qui les attendait était si dense, plusieurs photographes et journalistes s’étaient attroupé. Vanélopée étouffait, elle retint ses sanglots. Amberly fila droit vers la limousine, tenu par le bras par la petite main de sa nièce, tandis que ses gardes dispersaient la masse de gens. Le conducteur fit démarrer le véhicule et le trajet se passa comme le premier, la fillette refusait de lâcher sa tante et observait ses cicatrices. La styliste s’en aperçu, mais ne dit rien. La limousine s’arrêta devant le loft d’Amberly. Le conducteur ouvrit la portière à ses passagers qui entrèrent dans le loft.

Vanélopée cessa de s’agripper aux bras de sa tante à chaque occasion au bout de deux jours, mais refusait de la quitter des yeux. L’enfant pris l’habitude d’accompagner Amberly à son travail et suivait ses cours privés le soir dans le salon prêt de sa tante qui griffonnait des esquisses de vêtements pour le lendemain. Un soir, lors de l’une de ces périodes d’apprentissages, la jeune styliste, se rendit compte que sa protégée écoutait d’une oreille distraite son enseignante et fixait encore ses blessures, les yeux dans l’eau. Elle soupira, se sentant impuissante et replongea dans son travail. Une idée lui vint alors, elle mis de côté la robe qu’elle dessinait et entrepris de faire des croquis de gants. Des jolis gants pour enfant.

Le lendemain, elle confia les esquisses de robes à ses couturières et s’installa à une machine à coudre. La styliste sortie de sa bourse le dessin de gants achevé la veille et se concentra à son ouvrage. Prêt d’elle l’enfant, assise sur un banc fixait inlassablement ses cicatrices en sanglotant, mais elle refusait dans parler. Elle parlait si rarement. Au bout d’une dizaine de minutes, Amberly tendit la paire de gants verts menthe à Vanélopée. Le visage de l’enfant s’illumina d’un sourire et elle chuchota un merci à peine audible en enfilant les gants. À ce moment-là, l’assistante de la styliste arriva et voyant la jeune fille proposa à Amberly un modèle de robe qui irai bien avec les gants. Amberly rejeta l’idée, décidée à attendre que sa nièce soit prête.

Elle le fit dix ans plus tard, alors que ses études primaires et secondaires furent achevées. Elle avait 18 ans quand Amberly lui demanda ce qu’elle pensait d’une carrière de mannequin. Ne sachant pas lui dire non, Vanélopée lui sourit et lui dit qu’elle aimerait beaucoup exercer cette profession. L’adolescente savait que cela comptait beaucoup pour sa tante. Amberly avait fait tant de chose pour elle. Elle l’avait adopté, lui avait payé des enseignants privés, avait veillé à son bonheur, lui avait fait des vêtements et avait toléré que la jeune fille la suivent comme une sangsue pendant cinq mois. Cinq mois, elle avait refusé de la lâcher pendant cinq mois. Amberly avait demandé un psychologue ne sachant quoi faire pour aider sa nièce. Il venait quelque fois par semaine au loft. Jusqu’à ce qu’elle s’éloigne tranquillement de sa tante. Bien sur Amberly était restée importante pour Vanélopée, mais elle ne la suivait plus au travail et restait au loft pour ses études. Elle avait changée, elle était presqu’une adulte maintenant.

C’est ainsi, qu’un an plus tard, l’adolescente fit son premier défilé de mode, à 19 ans bientôt 20. Le matin, après avoir déjeuné, s’être habillée et avoir caressée la petite tête de Fashion, le petite chiwawa D’Amberly, elle quitta le loft avec sa tante et se rendit au studio. Pendant qu’Amberly s’affairait à régler les quelques préparatifs de dernières minutes, Vanélopée se laissa envahir par un petit groupe de maquilleuse, coiffeuse, couturière… Elle étouffait, mais se contrôlait mieux que quand elle était enfant. Elle fermait les yeux et ne les ouvrait que pour répondre aux questions :

-Je peux te teindre les cheveux ? Tu serais ravissante en rousse !

Mouvement de tête négatif, ses paupières se referme, inspiration, expiration et :

-Tu préfère ces talons ou ceux-là ?

Ses paupières s’ouvrent, son doigt pointe la paire d’escarpins de droite, puis ses yeux se referment. Inspiration, expiration, inspiration :

-Les boucles de tes cheveux sont magnifiques je les laisse comme cela ?

Hochement de tête, inspiration, expiration. Ce fut comme cela pendant l’heure de préparation et personne n’arriva à lui arracher un mot. Le défilé commença, les premiers mannequins défilèrent et l’équipe de maquilleuse, coiffeuses… quittèrent Vanélopée pour aller en préparer une autre. La jeune femme regarda entre deux rideaux, les mannequins défiler et se rappela qu’elle n’avait qu’à marcher. Elle était en retrait et ça l’aidait à se calmer. Elle savait que son stress ne paraissait pas de l’extérieur, elle ne tremblait pas et il n’y avait pas de sueur qui perlait sur son front. Soudain, elle entendit des pas. Vanélopée se retourna, mais quelqu’un bloqua son mouvement et plaça un morceau de tissu sur la bouche et le nez de la jeune femme. Elle avait l’impression que ses poumons se vidaient de leur aire, mais elle parvenait à respirer un parfum doucereux. Le décor tangua, puis elle s’endormie dans les bras de l’inconnu.

La jeune femme se réveilla. Elle avait les chevilles et les poignets liés à l’aide de cordes. Un bâillon obstruait sa bouche. Vanélopée était allongée sur un matelas, dans une pièce sombre. Un bruit attira son attention, elle tourna la tête vers cette direction. Une fille plus jeune qu’elle était entrée dans la pièce à l’aide de la clé qu’elle replaça dans une des poches de son vieux jeans tout déchiré. La jeune fille avait de longs cheveux bruns ramassés en une tresse à moitié défaite, elle était habillée en haillon et portait dans ses mains un plateau sur lequel étaient déposés un morceau de pain, du fromage ainsi qu’une soupe. Cette fille s’assit prêt de Vanélopée et l’aida à s’assoir à son tour, puis elle défit son bâillon, mais lui laissa ses liens. Elle l’aida à manger puis quand Vanélopée eux terminé, elle éloigna le plateau et se saisi d’un flacon ainsi que d’un linge. La nièce d’Amberly, sachant qu’elle s’apprêtait à l’endormir, s’agita soudain et s’autorisa à prononcer ce simple mot d’un ton neutre :
-Non

Malgré les coups de pieds qu’elle donnait maladroitement, le tissu vint devant sa bouche et son nez, la porte s’ouvrit en éclat, mais le décor tangua avant qu’elle n’est plu savoir qui venait de forcer l’entré. La prisonnière se sentis soulevée, entendis le lointain bruit d’une fuite suivit d’une voix qui ordonnait qu’on la lâche. Vanélopée s’endormis sous l’effet de l’odeur du somnifère dans les bras de son sauveur.

Elle se réveilla dans un lit sans aucunes cordes et aucun bâillon, elle était libre. Un jeune homme se tenait prêt de Vanélopée, aussitôt qu’il remarqua le réveille de celle qu’il avait sauvé il lui dit :

-Tu dois être quelqu’un d’important pour valoir une rançon. Qui es-tu ?

Une rançon ? De quoi parlait-il ? Vanélopée s’assit face au jeune homme, sans répondre. Ses yeux se posèrent sur une petite horloge murale, il était 2 heures du matin.

-Quatre jours se sont écoulés depuis ton enlèvement. Les types qui t’ont enlevés ont parlé d’une rançon. Qui es-tu ?

Les yeux de la jeune femme s’écarquillèrent quatre jours ? Sa tante serait folle d’inquiétude ! Tous cela pour de l’argent! Vanélopée se leva d’un coup, elle devait savoir si sa tante allait bien et l’empêcher de remettre de l’argent à ces criminelles. Peut-être était-il trop tard. Elle courut hors de la chambre, suivit du garçon qui lui indiquât l’ascenseur pour atteindre le rez-de-chaussée du petit motel. Il ne prit même pas la peine de s’arrêter au comptoir pour remettre les clés, car il suivit Vanélopée. Une fois dehors, la jeune femme s’élança dans la noirceur de la nuit reconnaissant les lieux. Ils mirent trente-neuf minutes à rejoindre le loft. La serrure de la porte était verrouillée et elle ne possédait pas la clé pour l’ouvrir. Celui qui l’a suivi déverrouilla la porte comme par magie. Vanélopée, hésita un moment. Le jeune homme lui bloqua la porte :

-Tut-tu-tu. Tu ne m’as pas encore répondu, Qui es-tu ? Où on est ?

La jeune femme leva la tête vers lui et se rendit à l’évidence, inutile de lui tenir tête, il s’acharnerait d’avantage.

-Je me prénomme Vanélopée. Nous somme devant la porte de la demeure de ma tante.

Il se déplaça sur la gauche pour la laisser passer. Le loft était exactement comme dans le souvenir de la jeune fille. Soudain elle entendit un bruit, un grattement suivi d’une plainte. Elle s’élança vers les sons, le jeune homme sur ses talons. Fashion, le chien de sa tante, pleurait devant la porte de la chambre d’Amberly. Vanélopée plaça sa main sur la poignée et la tourna, la porte s’ouvrit.

Ses jambes la lâchèrent à la vue du corps sans vie de sa tante. Dans la main droite, elle tenait un poignard. Amberly s’était enlevée la vie. Avant que Vanélopée ne s’effondre sur le tapis, le jeune homme la rattrapa et entraina la jeune fille sanglotant à l’extérieure de la pièce. Ils quittèrent le loft. Au moment où ils tournèrent le coin de la rue, Vanélopée aperçu malgré ses yeux embués, la couleur floue des gyrophares de la police, mais resta muré dans sa tristesse.

Ils furent de retour au Motel à 4 heures 26 du matin. L’accueil était encore ouvert. Le jeune homme traina jusqu’à l’ascenseur la jeune femme en larmes sous les regards interlocuteur des quelques clients qui venaient d’arrivés et des employés. Arriver dans la pièce, Vanélopée, épuisée se laissa gagner par le sommeil malgré son immense tristesse. Sa tante l’avait abandonnée. Non, elle avait abandonné sa tante.

Ils restèrent quelques jours au Motel pendant lesquels Vanélopée demeurait inconsolable. Le jeune homme de son côté tentait de lui remonter le moral sans perdre patience malgré ses nombreuses tentatives infructueuses. Il parla à Vanélopée qui s’efforça de l’écouté d’une oreille distraite. Il lui dit son prénom, Strike. Strike décida de quitter le motel et pour une raison qui lui échappait, il s’assura que sa nouvelle amie le suive. C’est ce que Vanélopée fit. Il était désormais la seule personne en qui elle avait confiance. Strike l’avait sauvé et il la soutient lors de son deuil. Elle ne savait pas où ils allaient, mais elle faisait confiance à Strike.

En tournant au coin d’une rue, un bruit sourd d’une explosion se fit entendre les propulsant contre l’édifice le plus proche qui s’effondra sur les deux amis qui mourut sur le coup. Lorsque Vanélopée fut ramenée à la vie, elle entendait une respiration saccadée. La jeune femme était piégée sous le point des pierres et elle parvenait à respirer uniquement grâce à une fente entre les débris. Soudain, Vanélopée se rendit compte que le poids s’allégeait graduellement et que le bruit de la respiration s’approchait rapidement. La dernière roche qui la retenait prisonnière fut retirée et le visage d’un jeune homme apparue devant ses yeux. Qui était-il ? La jeune femme avait la mémoire embrouillée comme si elle n’avait jamais existé avant ce jour, mais c’était impossible, elle était une adulte. Vanélopée s’aperçut que le jeune homme avait des ailes noires comme la nuit dans son dos. Lorsqu’il vit que la jeune femme les regardait il les rangea à la hâte.

-Désolée. Murmura Vanélopée.

Le garçon lui sourit :

-Qui es-tu ?

La jeune femme ne s’en souvenait plus, aussi, elle se leva pour fuir. Son but n’était aucunement de s’éloigné du garçon, elle voulait mettre de la distance entre elle et cette question qui l’effrayait. Qui était-elle ? Soudain, alors qu’elle n’avait fait que quelque pas une main la retint par le bras.

-Tut-tu-tu. Tu ne m’as pas encore répondu, Qui es-tu ?

Elle se revit devant une maison. Il faisait nuit et le jeune homme lui bloquait la porte. Cette nuit-là il lui avait dit exactement les mêmes mots et elle lui avait répondu : -Je me prénomme Vanélopée.


-Strike ? C’est toi ? C’est moi…

Elle hésita avant de nommer son nom.

-Vanélopée

Le jeune homme ne semblait pas la reconnaitre tout de suite, puis son regard s’éclaira et il ouvrit la bouche, mais la referma aussitôt. Ils se tenaient dans de petite rue sombre où presque tous les bâtiments étaient en ruines. Une jeune femme aux cheveux noirs s’avançait vers eux. Elle donnait l’impression à Vanélopée d’être une proie traquée par des prédateurs affamés. Les yeux de l’inconnu étaient rouge, rouge sang. Lorsqu’elle ouvrit la bouche une paire de crocs apparurent. Vanélopée chuchota dans son habituel masque de tranquillité :

-Qu’est-ce que c’est ?

-J’en ai aucune idée, mais je ne crois pas que ce truc soit gentil.

À ce moment-là un autre vampire qui était passé par derrière mordit le bras de Vanélopée. La jeune femme portait ses gants, mais le léger tissu déchiré ne la protégea pas. Une éclaire de panique passa dans les yeux de Vanélopée. Elle sentait une douleur aigue qui laissait place peu à peu à une faiblesse générale. Soudain quelque chose força le vampire à la lâcher et elle tomba par terre sur le bord de sombrer dans l’inconscience. Sa vision se brouilla et elle ne pouvait distinguer la scène de combat. Elle entendit (phrase fétiche de Strike). Il avait sans doute besoin d’aide. Elle se força à ouvrir lentement les yeux, mais évidemment ces quelques secondes furent trop longues le combat était terminer. Strike avait éliminé ses ennemis. Un bruit sourd se fit entendre comme un grondement, une avalanche de voix furieuses. Des gens armés, des chasseurs comme elle apprendra plus tard se ruaient vers eux par la droite. Strike était prêt à attaquer, mais Vanélopée se sentait faible et savait que son ami était épuisé. Elle chercha à le convaincre d’abandonner, de fuir, mais il ne l’écoutait pas. Affolée, elle le saisi par le bras, doucement pour ne pas le blesser et le supplia de la suivre. Un homme s’adressa directement à elle

-Ne vous en faites pas mademoiselle nous allons vous aidez à vaincre ce démon.

La confusion s’empara d’elle, pourquoi croyaient-ils qu’elle voulait le vaincre ? Elle tourna la tête pour voir si l’on s’adressait à quelqu’un d’autre et vit alors de grandes ailes blanches comme neiges qui sortaient de son dos. Peut-être était-ce en raison de sa surprise ou peut-être que Strike tirait trop fort n’empêche les doigts de Vanélopée glissèrent et dans un éclaire le combat éclata entre les chasseurs et le démon.

Deux homme tombèrent sans se relevé, mais ils en restaient d’autre et Strike ne semblait toujours pas épuisé mais il devait l’être. La jeune femme ne savait quoi faire et soudain une rafale emporta les chasseurs trop loin pour qu’elle sache ce qu’ils leur étaient arrivés. Strike se tourna vers Vanélopée, il sut avant elle-même que la rafale avait obéi à son besoin d’agir. Il semblait en colère et se contenta de lui dire :

-Je pouvais le faire seul.

Vanélopée ne lui répondit rien, gênée et le suivit jusqu’à un manoir inhabité, leur nouvelle maison. C’est également lui qui lui trouva son arme, un éventail qui s’ajouta à ses plumes et à son auréole.



IV- Qui je suis réellement?



Initiale de ton nom: XX
Age: Années
Sexe: Femme ou homme?
Où as-tu trouver le forum ?: Internet?
Idée de nouveauté? ?: Nouveauté
Es-tu enregistrer dans le répertoire de ta race: Non
Double compte: Non


Fiche codée par Umi sur Epicode.Ne pas retirez.
[/spoiler]
.
avatar
Vanélopée Armentia

Messages : 43
Date d'inscription : 02/03/2016

Caractéristiques
Race: Ange
Élément: Vent
Arme: Plusmes d'argent, éventaille et auréole

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum